Les travailleurs de l’entreprise publique Etusa dénoncent leurs conditions de travail.

Des dizaines de chauffeurs de bus, conducteurs de tramway, receveurs et  mécaniciens de l’Établissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) se sont rassemblés, dans la matinée de ce lundi 15 octobre, sur l’esplanade de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour dénoncer leurs conditions de travail. « La révision du salaire de base selon la convention collective de 1997 qui stipule qu’il ne doit pas être en dessous du SNMG (18 000 DA), avec effet rétroactif, reste notre principale revendication », explique Mohamed Kherroubi, porte‑parole des employés contestataires.

Devant les journalistes, des salariés de cette entreprise publique montrent leurs fiches de paie. « Cela fait 26 ans que je suis à l’Etusa. Mon salaire de base est toujours de 13 000 DA par mois », témoigne Abbas Benchikha. Mohamed Gasmi travaille pour l’établissement depuis deux ans et son salaire de base est de 11 000 DA. Des rémunérations qui vont peser sur les retraites. « La retraite d’une personne ayant cumulé près de 32 ans de service ne dépasse pas les 18 000 DA », explique M. Kherroubi. D’autres employés de l’Etusa, notamment les nouvelles recrues, dénoncent d’autres problèmes : absence d’affiliation à la sécurité sociale, des contrats à durée déterminée de trois ans, licenciement abusif pour cause d’activités syndicales… Des conditions de travail similaires à celles de salariés travaillant au noir.
Pour exposer leurs problèmes, les travailleurs ont demandé à rencontrer le patron de la centrale syndicale. « On veut voir Sidi Saïd », ont‑ils scandé, affirmant être décidés à rester sur place tant que leurs problèmes ne seront pas pris en charge. Sur des banderoles, des slogans réclamant le départ du secrétaire général du syndicat et du directeur général de l’entreprise sont inscrits et des menaces d’organiser une marche vers le siège de l’entreprise fusent de la foule. Mais l’impressionnant dispositif de sécurité déployé à proximité du siège de l’UGTA rend une telle initiative quasiment impossible à mener. Vers la fin de la matinée, une délégation de syndicalistes est reçue par le responsable de l’UGTA. La suite à donner à cette action de protestation va dépendre des résultats de la rencontre.
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Une réponse à “Les travailleurs de l’entreprise publique Etusa dénoncent leurs conditions de travail.

  1. bonjour
    vous savez au moins que parmi nous se trouvent certains de ces agents sont des fraudeurs voleurs dans des bus en service ?……vous savez au moins que parmi nous ici aussi ces agents sont des malade qui sont obliger de consulter un psy chaque au moins deux mois ? oui d ailleurs on est guider par un de ces grand malade qui se dit représentant je vient de savoir a l instant qui ne figure même pas sur la liste des syndicalistes d’entreprise ….hélas je ne peut pas me retirer de cette scène car mes amis sont la je veut pas qu’il me regards demain comme un lâche ! je vous prie de me comprendre d’ailleurs même si je voulez reprendre le travaille j ai plus d’argent de mes tickets oui j’ai plus de recette elle a étais tout consommer pour faire des photo copie des écris fait par les responsables ainsi pour les flexie on a étais aussi obliger de payer deux avocats pour nous représenté on viens de recevoir des mis en demeure on nous fait savoir quant a dépasser trois jours absence non justifier. est que le jeudi c est 1 jour mouharem vendredi week end .dimanche on risque des licenciements

    J'aime

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