Réponse des dockers face à la répression

Suite à l’arrestation de deux dockers ce matin pour leur participation à la manifestation du 14 juin à Paris, les travailleurs du port du Havre ont une fois encore montré leur conscience et leur solidarité de classe. Les deux ouvriers (dont l’un avait déjà été jugé et en partie relaxé le 27 juillet) ont été interpellés ce matin à 6 heures à leurs domiciles. Apprenant la nouvelle, les dockers se sont lancés dans un mouvement spontané qui a conduit à l’arrêt « de toute activité sur le port ». Selon la CGT, « Il n’y a plus d’entrée ni de sortie de bateaux ».

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Des feux ont été allumés à l’entrée du Grand port maritime et les ouvriers tiennent un piquet de grève. Voilà la réponse à donner aux mesures répressives alors que l’on prépare la journée de mobilisation du 15 septembre contre la loi travail !

Le Havre : Deux dockers interpellés sur leur lieu de travail !

Paris Normandie, 31 août 2016 :

Selon nos informations confirmées par la CGT, deux dockers du Havre ont été interpellés, par des enquêteurs de la préfecture de Police de Paris, sur leur lieu de travail ce mercredi 31 août 2016, au matin. Leurs interpellations seraient liées aux violences qui se sont produites lors de la manifestation contre la Loi Travail à Paris le 14 juin 2016. Dans un tract, la CGT dénonce « une nouvelle répression policière (…) perçue comme une véritable provocation ». Par solidarité, il n’y a plus d’activité sur le port du Havre comme le confirme la CGT.

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Protestation des ouvriers de l’usine CAP à Podgorica

Sans salaires, les ouvriers de l’usine d’aluminium CAP ont décidé de manifester ce 30 août devant le parlement à Podgorica (Monténégro). Les travailleurs, en lutte depuis 10 jours, voulaient un rendez-vous avec Darko Payovichem, président du parlement. Les forces de répression ont évacué les ouvriers à coups de gaz lacrymogènes.

Violation des des droits humains en Guinée

Guinée Matin, 30 août 2016 :

Contrairement aux slogans et communications officielles, les droits humains sont continuellement violés en République de Guinée et en toute impunité. Ci-dessous, Guineematin.com vous propose la déclaration d’un collectif d’organisations non gouvernementales qui dénoncent des faits récents avant de faire des recommandations.

Déclaration :

Nous, collectif d’ONG des droits de l’homme, avons le regret de constater que les libertés individuelles consacrées par la Constitution et les lois de la République sont en train d’être confisquées par les autorités publiques. Nous exprimons de plus notre inquiétude sur l’attitude de la justice guinéenne qui constitue le seul recours des citoyens en cas d’abus d’autorité et qui, il faut le dire, fait preuve de partialité dans l’interpellation et le jugement des citoyens.

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Grève annoncée jeudi dans le réseau thononais

Le Dauphiné Libéré, 31 août 2016 :

Des perturbations sont à prévoir sur le réseau de transport public thononais à compter de jeudi et pour les journées des 2, 5 et 6 septembre. 19 des 27 conducteurs de bus pourraient suivre le préavis de grève déposé par la CFDT.

Parmi leurs revendications, les salariés demandent une revalorisation de 6 % de leur salaire. « Un conducteur débute à 1 800 € bruts (environ 1 300 € nets). Par rapport à la responsabilité endossée et à la fatigue nerveuse, on estime qu’une augmentation de 100 € mensuels n’est pas trop demandée », explique Alain Mathian, conducteur et délégué du personnel CFDT.

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Les travailleurs sociaux de la vallée des Paillons mobilisés ce matin

Nice Matin, 31 août 2016 :

En conflit depuis près d’un an avec la direction de l’institut médico-éducatif de Sclos-de-Contes, les salariés poursuivent leur mouvement.

30 travailleurs sociaux et éducatifs ont investi ce matin, dès 7h30, le rond-point entre les communes de Contes et Blausasc, à La Pointe, pour sensibiliser le grand public à leurs revendications.

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Mouvement de grève reconductible chez Rectiphase

Le Dauphiné Libéré, 31 août 2016 :

Sur le giratoire de la rue de la Gare à Pringy, des banderoles invitent les automobilistes à klaxonner « contre la fermeture du site Schneider Electric. » Ce que la plupart font de bon cœur.

À deux pas de là, les salariés étaient en grève hier pour la seconde fois en trois mois. Et ils ont voté à main levée la reconduction de leur mouvement.

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