Réunion CGT sur la loi Macron à Besançon

Info de l’UL CGT Besançon :

Tout est bon pour les patrons dans la loi Macron.

Recul social, régression, mépris, stigmatisation, culpabilisation, salaire en berne…la liste n’est pas exhaustive…loi-macron

Contre cette loi scélérate et afin d’en expliquer les finalités pour le patronat, nous vous invitons à venir nombreux le 10 Mars 2015 de 17h00 à 19h00 (5 à 7), à l’Union Locale CGT, 4 B rue Léonard de Vinci à Besançon Planoise (Maison des Syndicats) syndiqués ou pas, à en connaitre les contours pour mieux la combattre et de porter nos revendications sur nos lieux de travail.. Ce 5 à 7 sera animé par un camarades de l’inspection du travail.

Besançon : Nouvelle réunion des ouvrières et ouvriers du nettoyage

Après une première réunion des salariés du nettoyage le 23 février, l’UL CGT de Besançon organise, avec des militantes et militants CGT du secteur, une nouvelle réunion ouverte à toutes les ouvrières et à tous les ouvriers du nettoyage le jeudi 26 mars à 14 heures, dans les locaux de l’UL CGT, 4 B rue Léonard de Vinci à Besançon (Planoise).

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Voir le tract d’appel :
– En français : Ouvrières et ouvriers du nettoyage2
– En arabe : nettoyage_arabe2
– En serbo-croate : Ouvrières et ouvriers-srbski2

La lutte à la SNIM de Zouerate

Alors que les travailleurs du site de Nouadhibou sont entrés en grève illimitée, les ouvriers de la SNIM ont une fois encore manifesté le 3 mars dans les rues de Zouerate. Le même jour, plusieurs centaines de femmes ont manifesté contre la fermeture de tous les services sociaux aux familles des mineurs en grève.

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Zouerate : Les femmes dans la lutte des ouvriers de la SNIM

L’Authentique, 3 mars 2015 :

Des sources journalistiques rapportent que le Wali du Tiris Zemmour a reçu hier trois femmes parmi la centaine qui manifestait devant ses bureaux. Les entretiens auraient porté sur la grève menée depuis plus d’un mois par les travailleurs de la Société industrielle et minière (SNIM). Selon les mêmes sources, les femmes auraient protesté contre la fermeture de tous les services sociaux aux familles des mineurs en grève. Selon elles, la SNIM n’existe que par la volonté de ses travailleurs et que la direction n’a aucun droit de les empêcher eux et leur famille d’avoir accès aux services sociaux de base de la société.

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Une formidable armada de forces de l’ordre aurait été déployée aux alentours du siège de la Wilaya en prévision de tout débordement alors que des centaines de femmes qui avaient entamé une marche à travers la ville de Zouerate étaient venues se planter sous les fenêtres du gouverneur.

Nouadhibou : les travailleurs de la SNIM entrent en grève

ALAKHBAR, 3 mars 2015 :

Les travailleurs de la SNIM-Nouadhibou ont rejoint la grève générale de leur collègues de Zoueirat , depuis ce mardi 3 mars.

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Atelier de la SNIM à Nouadhibou en grève

Les grévistes de Nouadhibou ont accusé la Société nationale industrielle et minière de « non respect » de l’accord relatif aux conditions préalables aux négociations prévues avec les travailleurs.

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Le mouvement de libération des femmes contre la barbarie mysogine

Appel à l’occasion du 8 mars de femmes d’Iran, d’Irak, de Tunisie, d’Egypte et d’Afghanistan

Le 8 mars est la journée internationale des femmes, une journée de protestations à travers le monde contre l’inégalité et les discriminations envers les femmes. Nous sommes des femmes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord et ce texte est notre appel contre la discrimination et la barbarie misogyne. Pour ce 8 mars en particulier, nous devons montrer notre détermination et notre unité contre l’islamisme politique, c’est-à-dire la barbarie des islamistes au pouvoir ou dans l’opposition, les forces criminelles misogynes dans cette partie du monde. Notre appel est donc notre déclaration, notre manifeste, déclarant notre résolution à être la voix du nouveau mouvement de libération des femmes dans les pays de la région et partout dans le monde.

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Il est pour nous clair que les inégalité et discriminations contre les femmes sont profondément encrées dans le système capitaliste industrialisé et moderne de notre époque. La division basée sur le genre dans la sphère de la production, et en conséquence la discrimination contre les femmes, est un facteur significatif qui garantit les plus hauts profits pour le capital et la subordination des femmes, qui fait de nous la base de la reproduction de ce cercle vicieux. Dans les pays contrôlés ou influencés par les règles islamistes de discriminations contre les femmes, elle se développe et prend un aspect de plus en plus violent. Dans les pays de notre région, les femmes ne sont pas seulement privées du droit fondamental de choisir leur partenaire, de divorcer, avoir la garde des enfants, d’étudier, de travailler, de voyager, ou même de s’amuser et de prendre du bon temps, mais elles sont aussi continuellement et systématiquement soumises à l’humiliation et à la violence sous différentes formes. En Iran par exemple, nous avons vu l’apparition de bandes soutenues par le régime pour jeter de l’acide sur le visage ou poignarder les fesses des femmes qui portent « un hidjab incorrect ». En Turquie, Recep Tayyip Erdogan, le président, prétend se réclamer d’un Islam « moderne et modéré », mais attaque les droits des femmes en déclarant que les femmes ne sont pas les égales des hommes. En Arabie Saoudite, les femmes doivent même lutter pour conduire une voiture. Au Pakistan et en Afghanistan, vendre des jeunes filles pour le mariage est courant et de facto légal, alors que leur éducation est l’enjeu d’une véritable guerre. Au Nigeria, en Syrie et en Irak, les bandes meurtrières de Boko Hara et de Daesh enlèvent, violent et vendent des filles comme esclaves. En Egypte, en Inde et au Pakistan, la presse rapporte régulièrement des viols collectifs contre des femmes. En deux mots, les organisations islamistes criminelles comme Daesh en Irak et en Syrie, Al-Qaeda et les Talibans au Pakistan et en Afghanistan, Boko Hara au Nigeria et les « lanceurs d’acide » en Iran ont fait passé la violence contre les femmes au stade du crime organisé contre les femmes.

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Quand les ouvriers galèrent, les bourgeois s’engraissent

Editorial de « Communisme-Ouvrier n°52« , bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Jour après jour, la situation devient de pire en pire pour nous les ouvriers, les employés, les chômeurs ou les retraités. Pas un jour sans qu’on apprenne un nouveau plan de licenciement, chaque nouvelle loi des gouvernements successifs est une nouvelle attaque contre nos droits, lorsqu’on pointe à Pôle-Emploi on a peu d’espoir de retrouver un boulot et dans nos usines, nos services, nos entrepôts ou nos chantiers, nos conditions de travail n’arrêtent pas de se dégrader. Les patrons utilisent le chômage de masse pour bafouer nos droits, avec quand on proteste la fameuse phrase « si t’es pas content, t’as qu’à aller pointer au chômage ». Nos salaires, nos allocations chômage ou nos pensions de retraite sont gelés, parfois même baissés, alors qu’autour de nous les prix n’arrêtent pas d’augmenter. En France, un des pays les plus riches du monde, même quand on a un boulot, on galère pour finir le mois, pour payer le loyer, la nourriture ou le transport.

A entendre les politiciens, ils n’y peuvent rien, c’est la crise et il faudrait tous se serrer la ceinture. Mais à force de nous serrer toujours un peu plus la ceinture, il y a bien longtemps qu’il n’y a déjà plus de trous ! Surtout, que ce n’est que nous, les ouvriers, les employés, les chômeurs et les retraités qui devons nous serrer la ceinture ; les plus riches, les grands patrons et actionnaires, eux, continuent de se goinfrer !

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