Archives quotidiennes : 15/10/2012

Les travailleurs de l’entreprise publique Etusa dénoncent leurs conditions de travail.

Des dizaines de chauffeurs de bus, conducteurs de tramway, receveurs et  mécaniciens de l’Établissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) se sont rassemblés, dans la matinée de ce lundi 15 octobre, sur l’esplanade de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour dénoncer leurs conditions de travail. « La révision du salaire de base selon la convention collective de 1997 qui stipule qu’il ne doit pas être en dessous du SNMG (18 000 DA), avec effet rétroactif, reste notre principale revendication », explique Mohamed Kherroubi, porte‑parole des employés contestataires.

Devant les journalistes, des salariés de cette entreprise publique montrent leurs fiches de paie. « Cela fait 26 ans que je suis à l’Etusa. Mon salaire de base est toujours de 13 000 DA par mois », témoigne Abbas Benchikha. Mohamed Gasmi travaille pour l’établissement depuis deux ans et son salaire de base est de 11 000 DA. Des rémunérations qui vont peser sur les retraites. « La retraite d’une personne ayant cumulé près de 32 ans de service ne dépasse pas les 18 000 DA », explique M. Kherroubi. D’autres employés de l’Etusa, notamment les nouvelles recrues, dénoncent d’autres problèmes : absence d’affiliation à la sécurité sociale, des contrats à durée déterminée de trois ans, licenciement abusif pour cause d’activités syndicales… Des conditions de travail similaires à celles de salariés travaillant au noir.
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Les deux principaux constructeurs automobiles Iraniens obtiennent des prêts conséquents pour tenter de sauver des milliers emplois

Les deux principaux  constructeurs automobiles Iraniens obtiennent des prêts conséquents pour tenter de sauver des milliers emplois.

28-29 août 2012 nouvelles parvenues via le site Radio Zamaneh  voici une information qui intéressera surement  nos camarades syndicalistes Français qui au sein de PSA  luttent contre les  récents plans de licenciements de la direction,  puisque leurs camarades Iraniens  de la société Iran Khodro qui entretenait  des relations  commerciales de longue date avec la société PSA Peugeot Citroën  qui  procédait  à l’assemblage de nombreux modèles Peugeot sous licence de cette société française en Iran depuis des années . Sont eux aussi à plus ou moins court terme  menacés de vaste plans de licenciements  alors que leur entreprise  était  encore bénéficiaire  en Juin 2012.  Rappelons que  partenariat  entre PSA et Iran Khodro consistait essentiellement en l’importation de pièces détachées puis à l’assemblage local à Téhéran de modèles Peugeot.  En 2004 par exemple  ce furent environ 281 000 véhicules Peugeot qui avaient été produits, pour un marché de 780 700 unités en Iran.  Même si la Général Motors  en entrant dans le capital de PSA  semble avoir mis fin à cet accord il y a peu.

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Plus d’un tiers des instituteurs de Seine-Saint-Denis en grève.

Plus d’un tiers des enseignants des écoles maternelles et élémentaires de Seine-Saint-Denis, soit 36,26 % selon le rectorat et 40 à 45 % selon les syndicats, étaient en grève jeudi pour dénoncer la pénurie d’instituteurs qui touche ce département francilen jeune et populaire.

Dans la matinée, plusieurs centaines d’instituteurs et des parents d’élèves se sont rassemblés près du ministère de l’éducation nationale à Paris « pour obtenir des conditions d’enseignement convenables dans le département« , a indiqué Fabienne Chabert, responsable départementale de la CGT Educ’action.

« NOUS NE POUVONS PLUS REMPLIR NOTRE MISSION »

« Nous n’avons pas été reçus par le cabinet du ministre, a précisé Nathalie Steinfeld, secrétaire départementale adjointe du SE-UNSA 93. On est déçus car on attendait vraiment un signe fort du ministre. » « On a des problèmes récurrents de recrutement sur le département, qui cumule toutes les difficultés, a-t-elle expliqué. Nous ne pouvons plus remplir notre mission, à savoir la réussite de tous. On demande une négociation sur le long terme pour que les problèmes de réussite et de formation des enseignants soient pris en compte de manière spécifique sur le département. »

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Afrique du Sud : blocage des négociations dans les mines d’or en grève

Aujourd’hui le Maroc,15 octobre 2012 :

Patronat et syndicats étaient dans l’impasse lundi en Afrique du Sud, incapables de mettre fin à la grève sauvage dans les mines d’or, alors que les grévistes s’exposent désormais à des licenciements tandis que le mouvement s’est étendu chez Gold Fields.

Dans un effort pour obtenir la reprise du travail, le patronat des mines avait proposé la semaine passée des augmentations de salaires que le Syndicat national des mineurs (NUM) avait accepté de soumettre à la base, avant d’essuyer un refus.

Lundi, après avoir laissé quelques jours de plus aux grévistes pour réfléchir, la Chambre des mines, maîtresse de la grille des salaires pour les mines d’or, a refusé de marchander davantage.

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Montceau-les-Mines : 75 % des salariés de la FEHAP de l’hôpital en grève

Le Journal de Saône-et-Loire, 15 octobre 2012 :

Ce lundi, les trois quarts des salariés (exactement 74,73 %) de la FEHAP de l’hôpital de Montceau étaient déclarés grévistes à l’appel de l’intersyndicale (FO, CFDT, CFTC et CFE). Ces salariés des établissements sanitaires et médico-sociaux à but non-lucratifs se battent contre la dénonciation de leur convention collective par la fédération patronale qui a rompu les négociations le 28 août dernier. A noter que lors de leur mouvement de protestation, en début d’après-midi au niveau de l’accueil de l’hôpital Jean-Bouveri, le directeur de l’établissement s’est déplacé quelques minutes pour écouter leurs revendications.

Dans les faits, ce changement administratif pourrait aboutir, à partir du 2 décembre, à la perte d’une quinzaine de points de leurs droits actuels : ancienneté reprise qu’à 30 % en cas de changement d’établissement, jours de repos non récupérés des fériés, indemnités de licenciements ou de départ en retraite réduites, majoration des heures supplémentaires le dimanche et les jours fériés supprimée, etc.

Cette convention concerne environ 230 000 salariés en France, dont environ 150 sur le site montcellien. Ils en appellent aux pouvoirs publics et au ministère pour que leur convention collective soit restaurée.

Une minute ce n’est pas un quart d’heure ! – suite

Dans plusieurs usines de Franche-Comté, les patrons imposent le système suivant : dès la première minute de retard, c’est un quart d’heure qui est décompté du temps de travail et donc du salaire.

Pour justifier cette pratique, qui peut permettre au patron de faire de sacrées économies sur le dos des ouvriers, les patrons et en particulier l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie, c’est à dire la fédération ds patrons de la métallurgie du MEDEF) invoquent une vieille jurisprudence datant des années 1950 / 1960.

Or, si nous avons déjà, non seulement dénoncé cette pratique mais démontré en quoi elle était complètement illégale au regard de l’actuel code du travail (voir ici), une jurisprudence de la Cour de Cassation – Chambre Sociale du 21 mars 2012 confirme l’illégalité de cette pratique.

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Cinq militants cégétistes roannais jugés en appel à Lyon

France 3 Rhône-Alpes, 15 octobre 2012 :

Condamnés à 2000 euros d’amende chacun pour avoir inscrit des slogans sur les mûrs de la sous-préfecture lors des manifestations contre la réforme des retraites, les « cinq » de Roanne avaient fait appel, tout comme le parquet.

Lundi, cinq militants cégétistes roannais, tous fonctionnaires, comparaissent devant la cour d’Appel à Lyon. En septembre 2010, ils avaient été interpellés, en marge d’une manifestation contre la réforme des retraites, alors qu’ils venaient d’inscrire des slogans visant le député UMP, Yves Nicolin, sur les murs de la sous-préfecture.

Le 26 septembre 2011, ils avaient été condamnés en première instance par le tribunal correctionnel de Roanne à 2000 euros d’amende chacun pour « dégradation légère d’un bien par inscription d’un signe ». Les mis en cause avaient été relaxés des outrages. Le parquet et les cinq militants avaient chacun fait appel du jugement.

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