Archives de Tag: mineurs

Togo : nouveau débrayage à la Société nouvelle des phosphates

Jeune Afrique, 25 août 2016 :

Déjà en grève début août, les employés de la Société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) ont déclenché mercredi une nouvelle grève de 48 heures. Leurs revendications porte sur de meilleurs salaires et l’obtention de tenues vestimentaires et des chaussures de sécurité sur les lieux de travail.

Les employés de la Société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) ont déclenché mercredi une nouvelle grève de 48 heures, aucun accord n’ayant été trouvé à leurs revendications, a appris l’AFP jeudi 25 août.

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Lutte à la société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT)

Togo Site, 20 août 2016 :

La grève de 72 heures entamée par le personnel de la Société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) du 09 au et 11 août a pris fin hier. Les responsables syndicaux et les employés se sont retrouvés devant les locaux de la société. Une rencontre destinée à redéfinir de nouvelles stratégies afin de contraindre l’employeur à satisfaire leurs revendications. Les employés de la SNPT ont ainsi décidé de renouer avec la grève les 24 et 25 août prochains. Une nouvelle correspondance sera adressée à l’employeur à cet effet.

Mais évoquant la grève qui vient de se terminer, les responsables syndicaux ont informé leurs camarades de la correspondance que leur a adressée Michel Kézié, Directeur général de la SNPT, concernant les conditions dans lesquelles la grève a été organisée. « Nous constatons avec étonnement le non respect du service minimum, conformément au texte (Art 271 et suivant du Code de Travail) malgré les multiples demandes de l’employeur d’assurer la protection des installations et équipements. Par rapport à la loi, nous rappelons que votre responsabilité est engagée pour tous les dommages commis sur les installations. Par ailleurs, il nous a été signalé l’empêchement de certains travailleurs qui ont fait l’objet d’intimidations et de menaces de la part des responsables et autres grévistes devant les entrées de la société, alors même que ceux-ci se rendaient au travail. Il en est de même pour les travailleurs des sous-traitants à qui l’on a empêché par les mêmes méthodes et moyens, l’accès libre aux installations, en vertus des contrats qui les lient à la SNPT. Ces comportements et pratiques ne garantissent pas la sécurité et la pérennité des lourds investissements que l’entreprise réalise depuis quelques années », a écrit le DG.

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Le secteur du phosphate paralysé par une grève au Togo

VOA, 10 août 2016 :

Les employés de la Société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) ont déclenché une grève de 72 heures pour exiger une amélioration de leurs conditions de travail, paralysant un secteur économique vital pour le pays.

A l’appel du syndicat des mines du Togo, les ouvriers du site d’extraction de Hahatoé (environ 40 km au nord de Lomé) et de l’usine de traitement de Kpémé (40 km à l’est de Lomé) ont abandonné le travail. La SNPT emploie plus de 1.500 personnes.

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Mali : Suspension du préavis de grève dans l’industrie minière

Presse Afrik, 9 août 2016 :

Au Mali, le principal syndicat des mines et des industries suspend son préavis de grève après une rencontre avec le nouveau ministre des Mines. Le bras de fer entre le syndicat minier et le patronat dure depuis des mois.

Le conflit qui oppose la Section nationale des mines et des industries du Mali (Secnami) avec le syndicat national du patronat ne date pas d’hier. Mais le conflit s’était durci ces derniers mois. Deux mouvements de grèves ont déjà été organisés occasionnant de lourdes pertes, plusieurs milliards de francs selon les estimations.

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Mali : Préavis de grève des travailleurs de la Société de la mine d’or de Syama

Mali Actu, 7 juillet 2016 :

Les travailleurs de la Société de la mine d’or de Syama (SOMISY) ont décidé d’observer une grève de protestation et de revendication de soixante douze heures, à partir du mardi 12 juillet 2016, si leurs revendications ne sont pas satisfaites, a appris notre équipe auprès des responsables de la mine et du Comité syndical.

Les travailleurs exigent, entre autres, l’annulation du projet de licenciement de leurs collègues du bureau de Bamako et l’ouverture d’un forum de discussion afin de mieux mener ce projet, le respect des dispositions conventionnelles portant sur l’évaluation 2015 et l’avancement.

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Mauritanie : Reprise à la mine de Tasiat après 18 jours de grève

RFI, 13 juin 2016 :

En Mauritanie, les travailleurs de la grande mine d’or de Tasiast, située à 250 km au nord de la capitale, et leur employeur ont trouvé un terrain d’entente ce week-end, après 18 jours de grève.

En mai, la société minière avait décidé de réduire ses charges en raison, selon elle, des « coûts de production élevés » et du manque de rentabilité du site. Près de 1 000 employés s’étaient alors mis en grève pour protester contre la suppression de leurs avantages sociaux.

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Lettre ouverte à Guy Ryder, directeur général de l’OIT

Lettre d’Asqar Karimi, au nom du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, à Guy Ryder, Directeur Général de l’OIT.

A : Guy Ryder, Directeur Général de l’Organisation International du Travail (OIT)

Copie à : Tous les syndicats et participants à la conférence annuelle de l’OIT à Genève

Cher Monsieur Ryder,

Savez-vous que peu avant le début de la conférence annuelle de l’OIT, 17 ouvriers d’une mine d’or en Iran ont été fouettés publiquement sur décision d’un des tribunaux de la République Islamique d’Iran ? L’ordre de flagellation était basé sur une plainte de l’employeur, la mine Arg Darreh à Tekab à l’Ouest de l’Iran, et de l’unité de sécurité et de renseignement (Herasat) de la mine, accusant ces travailleurs d’avoir protester contre les licenciements. Chaque travailleur a reçu entre 30 et 100 coups de fouet.

Ce n’est pas la première fois que des travailleurs sont condamnés à la flagellation en Iran. Seddiqh Amjadi, Fares Gavilianand et Habib Kalakani ont été fouettés en février 2007 pour avoir participé aux manifestations du 1er Mai. La peine à 37 coups de fouet contre Siavash Eslami a été exécutée en août 2012 suite à la décision du Tribunal Islamique de Sary. Vous aviez été informé de tous ces exemples au moment des faits. Les victimes des flagellations ne sont pas que des ouvriers. Des femmes sont fouettées encore et toujours pour ne porter le hidjab islamique, et encore hier, le 26 mai 2016, 35 jeunes diplômés, garçons et filles, ont été condamné chacun à 99 coups de fouet après avoir été accusé d’avoir fêté ensemble, dans la mixité, leurs diplômes et d’avoir consommé de l’alcool.

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