Quelques textes de Mansoor Hekmat

textes de Mansoor Hekmat :

  • Nos différences (1989)

S’agit-il de la « crise du communisme » ou de la « fin du communisme » ? Je ne vois pas le monde comme un champ de bataille doctrinal. La véritable histoire, c’est celle des mouvements de classes, celle des mouvements sociaux. Bon c’est sûr, « quelque-chose » s’est effondré et a pris fin. C’est la défaite du mouvement bourgeois capitaliste d’État. La bourgeoisie l’a appelé communiste et l’a présenté comme tel à des millions de gens. (lire le texte)

  • La femme dans la vie et la mort : De Frederick West à Anthony Kennedy (1994)

Il y aura peut-être toujours des crimes de « folie ». Mais le genre de folie dont les victimes, dans les rues, à la maison et dans les lieux de travail, sont essentiellement des femmes, n’est plus de la folie, mais le reflet malade de l’ombre dominante dans la société. (lire le texte)

  • Nationalisme de gauche et communisme (1987)

Il est extraordinaire de voir à quel point on connaît mal, en Occident et même parmi les socialistes, l’histoire récente et la situation actuelle de la gauche iranienne. N’importe quel communiste iranien, qui a pris part, durant les dix dernières années, à une expérience politique d’une extraordinaire richesse, ne peut être que consterné par le genre de commentaires sur l’Iran et la gauche iranienne qui apparaît une fois de temps à autre dans les journaux de gauche dite « de qualité ». (lire le texte)

  • Les défis auxquels fait face le communisme aujourd’hui (1991)

Ces dernières années ont sans aucun doute été une période décisive dans l´histoire du 20e siècle. Nombre de celles et ceux qui ont connu la révolution de 1917, la montée du fascisme ou les deux guerres mondiales, ont considérés ces événements comme de simples «actualités», même si leur vie quotidienne a été inévitablement marquée par ces événements historiques. De la même manière, il se peut que bon nombre de gens de notre génération ne comprennent pas la signification historique de la période actuelle. (lire le texte)

  • Les caractéristiques fondamentales du Parti Communiste-Ouvrier (1992)

Quelle est la base de notre unité comme tendance et comme parti ? De quels prémisses généraux proviennent nos réponses concrètes aux questions sur le communisme aujourd’hui ? Je crois que, au cours de ces dernières années, nous avons dit et écrit suffisamment sur ce qui nous différencie, en tant que communistes-ouvriers, des autres tendances de la gauche. (lire le texte)

  • Démocratie : conception et réalité (1993)

Si, du point de vue des démocrates, la situation qui prévaut dans le monde s’appelle la démocratie, eh bien cela ne me pose pas de problème ; mais cela montre que, pour le peuple, le problème n’est pas cette démocratie mais, plutôt, la liberté et l’égalité. (lire le texte)

  • L’expérience de la révolution ouvrière en Union Soviétique (1986)

Dans la révolution russe, le soulèvement d’Octobre indiquait le soutien de la masse des ouvriers aux bolcheviks. C’est le soulèvement d’Octobre et non l’élection de l’Assemblée Constituante qui représentait le vote réel des ouvriers. (lire le texte)

  • L’islam, les droits des enfants et le voile-gate de Rahe Kargar (1997)

Apparemment, ce qui a provoqué la colère de nos amis, c’est notre défense de l’interdiction du voile islamique pour les filles mineures. Ils disent que ceci est « la négation de la liberté vestimentaire pour les musulmans » et « la négation des droits démocratiques des minorités ». (lire le texte)

  • Parti et société (1998)

Dans la période qui a immédiatement précédé la révolution de 1979, la question clef pour nous – je veux dire, pour que le cercle que Hamid Taqvaee, moi-même et d´autres camarades avions à l´étranger – était la question « Marx et le communisme ». Nous faisions face à la vieille question : qu´est ce que le marxisme dit réellement, et jusqu´à quel point existent réellement des pôles soi-disant communistes liés au marxisme ? (lire le texte)

  • Mettre fin au terrorisme est notre tâche (2001)

En réalité, je crois que le terrorisme aide à sécuriser l’image des USA comme superpuissance. Ce statut est défini en relation avec les autres puissances économiques, politiques et militaires dans le monde capitaliste, et non avec l’Afghanistan, l’Irak ou le Jihad islamique et le Hamas. (lire le texte)

  • L’ascension et la chute de l’Islam politique (2001)

Les pouvoirs occidentaux, les médias et le monde universitaire ont mis en avant la notion de fondamentalisme afin de séparer les branches terroristes et anti-occidentales du mouvement islamique de ses branches pro-occidentales et conciliantes. Ils dénomment fondamentalistes les sections anti-occidentales et ils attaquent le fondamentalisme afin de pouvoir maintenir intact l’Islam politique qui, pour le moment, est le fondement irremplaçable du pouvoir anti-socialiste et de droite dans la région. (lire le texte)

  • Conseils ouvriers et syndicats : les questions cruciales de la discussion (1986)

Dans les périodes révolutionnaires, les syndicats se confrontent aux organisations radicales des travailleurs, comme les conseils et les comités d’usine, particulièrement sous le prétexte d’être les représentants exclusifs et « indépendants » de la classe en ce qui concerne les questions économiques et sociales. De toutes les organisations de travailleurs, dans les périodes révolutionnaires, les syndicats sont du côté de la faction conservatrice. (lire le texte)

  • Sous le voile de la répression (1988)

La chute de régimes dictatoriaux a toujours abouti à des conséquences autres que celles que les observateurs politiques avaient prévues sur la bases de leurs observations précédentes. Il est facile de comprendre que, dans une atmosphère répressive, le véritable caractère, la puissance et le programme des partis ou forces politiques, le rapport de force entre les forces sociales, la direction et le rythme des tendances politiques, et, plus significativement, les véritables inclinaisons politiques et sociales des gens des différentes classes sociales, ne peuvent trouver un reflet précis. (lire le texte)

  • Le 20 juin 1981 : Vingt ans après (2001)

Lorsqu’il était devenu évident que le régime du Shah était incapable de réprimer ce mouvement révolutionnaire, le mouvement islamiste a commencé à lever la tête. Ce mouvement réactionnaire, qui appartenait au passé et avait continué à exister dans les marges de la société iranienne, était contre la civilisation, la modernisation sociale, les droits des femmes et le développement. Une des personnalité de ce mouvement, Khomeiny, qui était en exil en Irak, fut envoyé à Paris et placé sous les projecteurs. A partir de ce moment, les gouvernements et les médias occidentaux ont largement fait la promotion de ce mouvement islamiste comme l’alternative qui pourrait et devrait remplacer le gouvernement du Shah. (lire le texte)

  • Quelques mots en commémoration de la révolution de 1979 (1996)

L’abandon d’idéaux humains élevés était vu comme un signe de réalisme et de lucidité. Il est soudain devenu évident que tout journaliste qui venait d’être nommé, tout assistant conférencier ou général ayant pris récemment sa retraite avait des réponses toutes faites aux géants intellectuels du monde moderne comme Voltaire, Rousseau, Marx et Lénine et que les complexités de la liberté et de la recherche d’égalité de centaines de millions de personnes à travers le monde durant les derniers siècles n’étaient rien d’autre qu’une perte de temps sur le chemin du grand monument de la « fin de l’histoire » qui devait être oublié aussi vite que possible. (lire le texte).

 

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