Archives de Catégorie: Namibie

Grève des mineurs de diamant en Namibie

Agence de presse Xinhua, 7 août 2014 :

La grève qui se déroule actuellement au sein de Namdeb, la plus grande compagnie diamantaire de Namibie, coûte actuellement à la compagnie quelque 930.000 dollars de manque à gagner chaque jour, a révélé mardi la compagnie dans un communiqué.

Le gouvernement namibien perdrait chaque jour, selon ce communiqué, environ 560.000 dollars par jour en manque à gagner de droits et taxes en conséquence de cette grève qui est entrée dans son quatrième jour mardi.

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Les tanneurs namibiens reprennent le travail

IndustiALL, 18 juillet 2014 :

La grève chez Nakara Tannery à Windhoek a pris fin et les tanneurs ont repris le travail le 11 juillet 2014 après la conclusion d’un accord entre l’employeur et le syndicat des travailleurs namibiens de la métallurgie et des secteurs connexes (Manwu).

Environ 120 tanneurs étaient légalement en grève depuis le 28 juin 2014 après que les négociations sur le transport aller-retour au travail eurent abouti à une impasse. La grève a été résolue après l’intervention du ministère du Travail qui a permis d’engager un processus de médiation. Les grévistes ont accepté la promesse de l’entreprise de tenir compte de la question du transport lors des négociations de l’année prochaine, l’entreprise affirmant qu’elle avait besoin de plus de temps pour régler cette question.

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Grève des tanneurs en Namibie

IndustriALL :

Environ 120 membres du syndicat namibien des travailleurs de la métallurgie et des secteurs connexes (Manwu) ont cessé le travail à la tannerie Nakara de Windhoek pour exiger une indemnisation du coût du transport à l’aller et au retour du travail.

Les travailleurs et travailleuses sont prêts à accepter la hausse salariale négociée entre leur employeur et le syndicat Manwu, affilié à IndustriALL Global Union, mais restent fermes sur leur revendication pour une indemnisation du coût du transport, en décidant par vote de faire grève pour une durée illimitée après avoir abouti à une impasse sur la question.

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Protestation des ouvriers de Hangana en Namibie

Le 16 juillet, environ 800 ouvriers de l’usine de fruits de mer Hangana ont manifesté dans la ville de Walvis Bay (Namibie) pendant leur pause de midi.

Ces centaines de travailleurs dénoncent la proposition de la direction de réduire leurs salaires de 50%. Natangwe Nenghwanya, porte-parole des travailleurs et de leur syndicat Nafawu (Syndicat des Travailleurs de l’Alimentation de Namibie)
 a rappelé que ces travailleurs subissent déjà des bas salaires et ne peuvent accepter aucune nouvelle baisse de salaire. 

Partout dans le monde, colère après la sanglante répression à Marikana

Partout dans le monde, la sanglante répression des ouvriers de la Mine de Marikana par la police sud-africaine le 16 août a provoqué la consternation et la révolte des militant(e)s ouvriers.

C’est bien entendu en Afrique du Sud d’abord que cette colère s’est immédiatement manifestée. Sur le site de la mine de Marikana, ni la répression sanglante ni les menaces de licenciements des grévistes n’ont mis fin à la grève. Au contraire, deux autres mines de platine se sont aussi mises en grève dès le et le vendredi 17 août, lendemain du massacre, des centaines de femmes ont manifesté à Marikana contre les violences policières qui ont assassiné leurs maris et leurs fils. Les organisations anarchistes sud-africaines (Tokologo Anarchist Collective, Zabalaza Anarchist Communist Front et Inkululeko Wits Anarchist Collective) ont immédiatement condamné le massacre dans un communiqué « L’ANC se démasque, des travailleurs assassinés » ; Ayanda Kota, porte-parole du Mouvement des Chômeurs (Unemployed People’s Movement) à Grahamstown a dénoncé « une monumentale escalade de la guerre contre les pauvres » et au nom du mouvement Abahlali baseMjondolo, mouvement des mal-logés des bidonvilles, Bandile Mdlalose, a déclaré : « Maintenant que les grévistes de Marikana ont été tués, ils en parlent comme s’il s’agissait d’une catastrophe naturelle, alors qu’en fait c’est une catastrophe politique perpétrée par les capitalistes et les politiciens. Allons-nous rester les bras croisés et regarder chacun de nos mouvements se faire écraser un par un ? Combien d’entre nous doivent mourir avant que nous soyons reconnus et inclus dans la société ? Combien d’entre nous doivent mourir avant que la terre et la richesse soit équitablement partagées et que chacun ait son mot à dire dans toutes les décisions qui le concernent ? Quand les opprimés se lèveront-ils et parleront-ils d’une seule voix ?« . Le groupe d’obédience trotskiste Democratic Socialist Movment a lui publié une déclaration dès le 17 août appelant à la grève générale dans toutes les mines du nord-ouest du pays (voir le texte en anglais).

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