Archives quotidiennes : 05/06/2015

Les chauffeurs de bus de Poitiers en grève pour le Congrès du PS

France Bleue, 5 juin 2015 :

Les chauffeurs de bus de Vitalis, la régie de transports publics de l’agglomération Poitevine, ont choisi de lancer leur mouvement de grève en plein pendant le Congrès du Parti socialiste à Poitiers . Une nouvelle réunion de négociation a démarré ce vendredi après-midi, vers 16h, en attendant le trafic des bus est perturbé.

A Poitiers, les négociations ont repris vers 16h ce vendredi après-midi chez Vitalis, la régie de transports publics de l’aggomération Poitevine. En attendant, la grève se poursuit chez les chauffeurs de bus de Grand Poitiers : un bus sur 2 en moyenne mais il y a des lignes bien plus impactées que d’autres : exemple avec la ligne 3 entre Buxerolles et Milétrie (seulement un bus sur 5) . Des difficultés également sur la 1B, l’une des lignes du Futuroscope.

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Pique-nique géant contre la réforme à l’hôpital Béclère de Clamart

Le Parisien, 5 juin 2015 :

Un pique-nique sous le soleil. Mais ne pas se fier à l’ambiance estivale : le personnel rassemblé ce jeudi midi devant l’hôpital Antoine-Béclère de Clamart n’est pas là pour une séance bronzage. A l’appel de l’intersyndicale Sud-CGT, une partie des employés des différents services de l’établissement, est venue protester contre le projet de réduction de RTT, « alors que la charge de travail n’a jamais été aussi élevée », souligne David Treille, délégué Sud Santé.

La réforme de l’AP-HP (Assistance publique Hôpitaux de Paris) prévoit aussi de nouveaux calculs de la journée de travail : « On veut nous voler notre temps de repas, qui ne serait plus inclus dans notre temps de travail ».

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Orvault : Les Atsem obtiennent gain de cause

Ouest France, 5 juin 2015 :

Devant la contestation et la grève, le maire d’Orvault, Joseph Parpaillon, a retiré son projet de réduction du nombre de postes d’agents spécialisés des écoles maternelles.

À la suite du mouvement de contestation mené depuis plusieurs semaines par des parents d’élèves d’Orvault contre le projet de réduction du nombre des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), le maire Joseph Parpaillon a annoncé ce matin qu’il renonçait à sa réforme.

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Otis : les syndicats appellent à la grève

Le Figaro, 5 juin 2015 :

L’ensemble des syndicats d’Otis, qui gère 160.000 ascenseurs en France, appellent à une grève illimitée à partir de lundi pour réclamer une hausse des salaires et de meilleures conditions de travail.

Selon un communiqué de la CFDT, qui s’attend à un mouvement « sans précédent », la grève débutera lundi « pour le plus grand nombre » mais dès vendredi 17h00 pour les salariés d’astreinte en province et à partir de dimanche 14h00 à Paris. Contactée par l’AFP, l’entreprise explique être « organisée pour que la grève génère le moins de perturbations possibles ». « Les équipes d’Otis line seront là pour répondre. Notre priorité, dans ces conditions, est d’assister les personnes bloquées en cabine », précise un porte-parole, en recommandant aux usagers « de ne jamais tenter de sortir par leurs propres moyens ». L’ensemble des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) appellent à débrayer « pour une durée illimitée », « on s’attend à ce que le mouvement soit suivi par 80 à 90% des personnels sur l’ensemble de la France », a déclaré à l’AFP Franck Pfister (CFDT).

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« De plus en plus de souffrance au travail chez les salariés des associations »

Marianne, 5 juin 2015 :

Frédéric Amiel est membre du syndicat Asso, une structure qui créée en 2010 et qui regroupe des salariés du secteur associatif. Il réagit après la révélation des entorses faites par la Croix-Rouge au droit du travail.

Marianne : La Croix Rouge a été récemment épinglée par l’Inspection du travail pour son « organisation du travail illégale, dangereuse et pathogène ». Fin 2013, c’était Emmaüs qui se faisait taper sur les doigts. En 2010, les salariés du Samu social de Paris se mettaient en grève pour que soit respecté le Code du travail. Que se passe-t-il dans le secteur associatif ?

Frédéric Amiel : Depuis quelques années, nous constatons de plus en plus de situations de souffrance au travail chez les salariés des associations. Quelle que soit l’association, il y a, de la part de l’employeur, une méconnaissance du droit du travail et une difficulté, pour le salarié souvent militant, de faire valoir ses droits. La pression est de plus en plus forte sur le secteur associatif. L’Etat a procédé à des coupes budgétaires qui ont eu deux conséquences : les subventions publiques aux associations ont été impactées, ainsi que celles des collectivités locales. Ces dernières ont donc arrêté de fournir certains services et ce sont les associations qui ont pris le relais. On demande beaucoup aux associations et donc aux salariés. Il n’est pas rare, par exemple, qu’un employeur fasse du « chantage affectif » à ses salariés. On fait comprendre aux personnes qu’elles sont dans une association et qu’elles n’ont donc pas à compter leurs heures. Et les salariés n’osent pas dire non… Ce n’est pas normal ! Nous avons monté le syndicat Asso en 2010 pour que les salariés défendent leurs droits et soient conscients que c’est une démarche légitime.

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Grève à l’entreprise Cediwal à Heppignies

L’Avenir, 5 juin 2015 :

Les travailleurs de l’entreprise Cediwal, située à Heppignies (Fleurus), près de Charleroi, mènent un mouvement de grève depuis le jeudi 4 juin, annonce vendredi le front commun syndical MWB Hainaut-Namur (FGTB) et CSC-Metea.

La direction de cette entreprise, qui produit des pièces détachées pour bulldozers et excavatrices, avec pour seul client l’usine Caterpillar à Gosselies (Charleroi), avait annoncé fin mars son intention de fermer le site d’Heppignies et d’entamer la procédure de licenciement collectif, qui concernera 57 emplois.

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Gravelines: Ajinomoto en grève

Nord Eclair, 5 juin 2015 :

Depuis mercredi, les salariés d’Ajinomoto sont en grève. En cas de reprise de leur usine par Hyet Sweet (réponse le 16 juin), ils réclament une garantie financière à leur direction actuelle, au cas où le repreneur viendrait à mettre la clé sous la porte dans les deux années à venir.

Compte fiducie. Traduisez : capital bloqué qui garantirait à des salariés d’être indemnisés en cas de licenciement économique ou de liquidation judiciaire du futur repreneur.

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