Archives quotidiennes : 24/01/2016

Manifestations de solidarité avec les réfugié-es aussi sur la frontière greco-turque

Ce week-end, comme à Calais, plusieurs événements et manifestations ont eu lieu sur la frontière greco-turque également. Des gens solidaires se sont réunies pour exprimer leur soutien avec les réfugié-es et manifester contre la fermeture des frontières et la politique anti-migratoire et xénophobe des États européens.

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(Photo d’archive)

« Cette clôture signifie que des réfugiés se noient! » ont scandé samedi les manifestants, environ un millier, réunis à Alexandroupolis, ville grecque située à la frontière avec la Turquie.
Un rassemblement de deux jours y est organisé pour dénoncer la gestion de la crise migratoire en Europe et la militarisation poussée des points de passage terrestre entre deux pays.

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Plusieurs centaines de personnes manifestent contre l’état d’urgence à Rennes

AFP, 23 janvier 2016 :

Plusieurs centaines de personnes ont défilé dans le calme samedi après-midi à Rennes contre l’état d’urgence, à l’appel d’organisations de gauche et d’extrême-gauche, a constaté l’AFP.

Les manifestants, regroupés derrière une banderole proclamant «Pour en finir avec l’état d’urgence», ont scandé «état d’urgence, état policier, on nous empêchera pas de manifester», ou encore «Assignés à résistance contre l’état d’urgence», tandis qu’un hélicoptère les survolait.

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Roumazières-Loubert : Répression antisyndicale à l’usine Terreal

Charente Libre, 23 janvier 2016 :

Un rassemblement était organisé, vendredi midi, devant l’usine de Roumazières à l’initiative d’un délégué syndical qui conteste sa mise à pied.

Alors que Laurent Musy, le P-DG de Terreal, était en visite sur le site de Roumazières-Loubert,vendredi, pour la cérémonie des voeux au personnel, le syndicat CGT a organisé un rassemblement devant l’usine, à 11 heures. Objectif: dénoncer « la répression » subie par les délégués CGT au sein de la tuilerie.

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Nouvelle manifestation d’enseignants stagiaires à Rabat

Zone Bourse, 24 janvier 2016 :

Des milliers d’enseignants stagiaires marocains ont manifesté dimanche à Rabat pour dénoncer le projet gouvernemental de suppression de postes dans l’éducation.

Malgré l’interdiction des manifestations, ils ont défilé aux cris de « la répression ne me fera pas peur ». Plusieurs centaines de policiers en tenue anti-émeutes se tenaient à proximité du cortège.

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Manifestation des ouvriers de la centrale thermique de Nassirya

Ce 21 janvier, les ouvriers de la centrale thermique de Nassirya (Irak) ont cessé le travail et ont manifesté suite à la décision provocatrice du ministère des finances de baisser les salaires des ouvriers de l’électricité.

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Carte des manifestations du 26 janvier

Le 26 janvier, les fédérations CGT, FO, FSU et SUD Solidaires appellent à une journée de grève et de manifestations les salariés des trois fonctions publiques pour les salaires, l’emploi, et la défense des services publics face aux politiques d’austérité. A Paris, le rendez-vous de la manifestation est fixée à 14 heures à Montparnasse.

Cliquez ici pour voir la carte pour les rendez-vous dans les villes

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Goodyear, le vrai bilan d’une fermeture : 1 143 licenciés, 12 décès, dont 3 suicides

L’Humanité, 22 janvier 2016 :

L’usine Goodyear a fermé ses portes il y a près de deux ans, mais les conséquences se font toujours ressentir à Amiens (Somme), ville frappée de plein fouet par la crise. Au-delà de l’impact économique sur le bassin d’emploi, ce sont évidemment les anciens Goodyear qui paient les pots cassés. Les huit condamnés sont aujourd’hui les plus menacés. Mais leurs anciens collègues ont eux aussi bien du mal à tourner la page. Sur plus d’un millier de licenciés, 120 ont retrouvé un CDI.

Leur monde s’est écroulé un jour d’hiver 2013. Bien sûr, tous savaient que les menaces de fermeture planaient depuis longtemps, mais cette certitude ne les a pas empêchés de trembler lorsque Mickaël Wamen, délégué CGT de Goodyear Amiens, leur a demandé de se rassembler dans l’usine, après avoir annoncé qu’il avait quelque chose à leur dire. « Ce jour-là, j’ai vu des collègues pleurer pour la première fois, raconte Éric Monvoisin, grand bonhomme calme au regard bleu perçant comme une dague. Pour nous, Goodyear, c’était plus qu’une entreprise. Certains se connaissaient depuis plus de vingt ans… On a compris qu’on ne retrouverait ça nulle part ailleurs. »

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