Archives de Tag: Vottem

Grève de la faim et de la soif au centre fermé de Vottem

RTBF, 17 juin 2014 :

Cinq résidents du centre fermé de Vottem ont entamé depuis quelques jours une grève de la faim et de la soif. L’état de trois d’entre eux est préoccupant. Le CRACPE (collectif de résistance aux centres pour étrangers) dénonce la politique d’expulsion de la Belgique.

Deux Pakistanais, un Russe, un Indien et un Népalais ont entamé depuis quelques jours une grève de la faim et de la soif au sein du centre fermé de Vottem pour protester contre la procédure d’éloignement dont ils font l’objet.

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Manifestation devant le centre fermé de Vottem

Une trentaine de personnes ont manifesté samedi après-midi devant le centre fermé de Vottem à l’appel du Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers (CRACPE). « Cette manifestation a un caractère particulier. Il s’agit de soutenir le mouvement de grève de la faim qui avait été initié suite au fait qu’un jeune homme originaire de la Côte d’Ivoire a été retrouvé mort dans sa chambre au centre fermé pour étrangers de Bruges jeudi », explique France Arets du Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers (CRACPE).

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Les manifestants se sont rassemblés vers 16 heures devant le centre liégeois. S’ils se rassemblent chaque semaine devant le centre fermé de Vottem, ils étaient ce samedi cinq fois plus nombreux qu’à l’habitude. Lire la suite

Manifestation devant le centre fermé de Vottem

Belga, 17 mars 2013 :

Environ 600 à 700 manifestants se sont rassemblés dimanche après-midi devant le centre fermé de Vottem afin de dire « non » à la détention des migrants et « non » aux expulsions.

La manifestation s’est tenue dans le calme. Les centaines de personnes présentes ont quitté l’enclos des Fusillés, peu après 14 heures, à la Citadelle. Les manifestants ont ensuite marché jusqu’au centre fermé de Vottem afin de réaffirmer leur attachement au droit d’asile. « On a l’impression qu’on n’est pas pris en compte et que ce gouvernement renforce la politique d’expulsion. Les chiffres le montrent », explique France Arets du collectif de résistance aux centres pour étrangers. « Ce qui est peut-être un peu particulier en cette période de crise est que les migrants ne doivent pas faire les frais de cette situation. Ils ont des raisons de fuir la guerre, les persécutions, la misère ou encore les catastrophes climatiques. Ils ne sont nullement responsables de cette crise ».

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