Archives de Tag: UNEDIC

LOI « TRAVAILLE ! » : ILS VEULENT DISPOSER DE NOS VIES POUR LEURS PROFITS !

Article de Leone Lantana paru dans le n°66 du bulletin Communisme-Ouvrier de juin 2016

Le gouvernement, conforté par la position de certaines centrales syndicales, se défend d’avancées inédites pour intégrer dans la loi les grandes transformations du monde du travail. Entre l’ère numérique et la précarité de l’emploi, la modernité se teinte de passéisme lorsqu’on demande aux travailleur/ses de passer leur vie, leur temps à être exploité-es et toujours exploitables.

Le droit à la déconnexion et le télétravail, défendus comme un droit au repos et une manière de mieux s’investir dans sa vie privée, seraient encadrés par la négociation collective. Un accord ou une charte devrait changer la vie de celles et ceux qui ne comptent plus leurs heures.

Le Code du travail interdit déjà le travail dissimulé, le travail qu’on ne dit pas car on l’effectue le soir ou chez soi. Il pose également des limites à la charge de travail supportée par les salarié-es au forfait, exhortant les employeurs à respecter leur vie privée. Pourquoi ces règles ne sont-elles pas déjà respectées ? Avec la loi El Khomri, tout se passe comme s’il fallait obliger les salariés à limiter leur investissement dans le travail et déresponsabiliser l’employeur en cas de sur-travail. Ce n’est pas comme si les jugements des tribunaux s’étaient multipliés en faveur des salarié-es concluant de fait aux torts des employeurs.

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Action des intermittents dans les locaux du MEDEF à Paris

Plusieurs dizaines de personnes ont occupé les locaux du MEDEF à Paris. A cette occasion une banderole a été déployée au deuxième étage :  » le déficit de l’Unedic masque les profits du patronat ».

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Malgré la propagande du MEDEF selon laquelle un salarié aurait été molesté et violenté par les manifestant-es, c’est bien un manifestant qui aurait été agressé par le directeur de sécurité du MEDEF  (sources militantes sur place).

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Le Festival d’Avignon s’ouvrira par une grève

Le Monde, 4 juillet 2014 :

A l’issue d’une longue assemblée générale, au Cloître des Célestins, jeudi 3 juillet, de 17 heures à 21 heures, le Collectif du « In », qui regroupe tout le personnel du Festival d’Avignon (permanents, intermittents…), a voté à une large majorité pour la grève, vendredi 4 juillet, jour d’ouverture de la 68e édition.

Deux créations très attendues sont au programme : Le Prince de Hombourg, d’Heinrich von Kleist, mis en scène par Giorgio Barberio Corsetti, dans la Cour d’honneur du Palais des papes, et Coup fatal, de Serge Kakudji, Fabrizio Cassol et Alain Platel, dans la cour du Lycée Saint-Joseph.

Le vote a eu lieu à bulletin secret. Sur 353 votants, 204 se sont exprimés pour la grève, 144 contre et 5 ont voté blanc. « Le sens de ce vote, c’est de dire à Manuel Valls qu’il n’a rien compris et que l’on se bat pour tous les précaires », a expliqué, à l’issue de l’assemblée générale, Denis Rateau, l’un des porte-parole du Collectif du « In ».

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Assurance-chômage : il n’y a pas que pour les intermittents que ça change

Libération, 26 juin 2014 :

Déchiffrage de ce qui va changer dans le régime d’indemnisation de tous les chômeurs à partir du 1er juillet.

L’agrément sur la convention assurance-maladie a été publié ce jeudi matin au Journal officiel. Quelques heures plus tard, les intermittents se sont mêlés à une manifestation interprofessionnelle, dans le quartier de Bastille, à Paris et ont occupé le siège de l’Unédic, l’organisme qui gère l’assurance-chômage. Le but: faire comprendre à tous que l’accord passé entre trois syndicats et le patronat le 22 mars et destiné à faire 2 milliards d’économies d’ici 2016 ne concerne pas seulement leur régime, mais tous les précaires. Nous avons décrypté ce texte pour mieux comprendre quels impacts il aura sur ceux qui ne sont pas concernés par les annexes VIII et X du régime intermittent, à savoir les chômeurs, les intérimaires et les seniors.

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Grève des intermittents: Trois spectacles annulés aux Nuits de Fourvière

20 Minutes, 15 juin 2014 :

Trois spectacles des Nuits de Fourvière de Lyon seront annulés lundi en raison du mouvement de grève des intermittents, a annoncé la direction du festival ce dimanche.

Selon la direction, 80,5% des 77 intermittents sous contrat aux Nuits de Fourvière se sont prononcés en faveur d’une participation au mouvement national de grève de lundi, 14,3% ont voté contre et 5,2% ont voté blanc.

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Contre l’agrément de la convention UNEDIC, mobilisons-nous!

Appel CGT du Maine-et-Loire :

Ces dernières semaines les actions et les prises de positions se multiplient pour exiger au gouvernement de ne pas agréer l’accord scandaleux du 22 mars signé par le MEDEF, la CFDT, FO, la CFTC et qui remet fortement en cause nos droits à l’indemnisation chômage. Les salariés intérimaires verront l’allocation mensuelle baisser de 50 à 300 euros !

La CGT Spectacle et l’Union Syndicale de l’Intérim CGT appellent à la grève et à l’action durant tout le mois de juin.

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Gattaz n’est pas le bienvenu à Besançon

Gattaz, président du MEDEF, celui qui, avec un revenu de 125 millions d’euros estimés pour 2013, se permet de s’en prendre au SMIC, était ce 23 avril en visite à Besançon. Invité par le MEDEF pour une conférence de presse à la Chambre de Commerce et d’Industrie, le Collectif des Intermittents et Précaires, rejoints par d’autres travailleurs et quelques étudiants, avait organisé rapidement une manifestation pour l’accueillir. La manifestation, décidée hier en soirée par l’assemblée générale des intermittents, a réunit une centaine de personnes.

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Arrivés sur les lieux un peu après 14 heures, Gattaz ne devait arriver qu’à 15 h 30. Le secrétaire général de la préfecture a tenté de faire partir la manifestation en proposant qu’une délégation soit reçue par un membre du MEDEF local. Cette proposition a été rejetée et nous avons attendu la venue de Gattaz.

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Occupation de la CGPME Ile-de-France contre le saccage des droits sociaux

Communiqué FNAS-CGT, 6 mars 2014 :

A l’appel de la Cgt spectacle et de la CIP Île-de-France, des professionnels du spectacle occupent depuis 13h30 le siège de la CGPME Île-de-France (19 rue de l’Amiral d’Estaing 75016 Paris – M°Boissière) pour dénoncer les positions de cette organisation dans la négociation assurance chômage et les affirmations les plus fantaisistes qu’elle véhicule sur le soi-disant coût des annexes 8 et 10 (techniciens et artistes intermittents du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel).

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Après l’occupation du Medef Île-de-France le 21 février dernier, nous continuons à démystifier les mensonges du patronat qui visent à supprimer les droits légitimes de tous les demandeurs d’emploi, notamment les travailleurs précaires, les intérimaires ou les intermittents du spectacle.

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Occupation des locaux de l’UNEDIC

Jeudi 10 mars 2011, des dizaines de travailleuses et de travailleurs privé(e)s d’emploi ont occupé les locaux de l’UNEDIC de la rue Traversiére à Paris dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention UNEDIC pour défendre leurs revendications comme l’arrêt des radiations, le maintien de l’allocation-chômage jusqu’au retour à l’emploi et l’arrêt des exonérations de cotisations patronales.

Salariés, chômeurs, refusons de payer pour la crise des capitalistes !

Lyon : Les chômeurs envahissent les locaux de l’UMP

Lyon Capitale, 4 mars 2011 :

Ce jeudi 3 mars, après s’être rassemblés devant l’opéra de Lyon, les membres de la CGT-PEP (Privés d’Emploi et Précaires), ainsi que ceux de la CGT culture (SFA) ont déjoué la vigilance des policiers. Ils se sont dispersés en petits groupes avant de rejoindre le 25 rue Edouard Herriot, local de la fédération UMP du Rhône dans le 2e arrondissement de Lyon.

Les prenant pour d’autres personnes, les militants UMP les ont laissés rentrer avant de réaliser leur erreur un quart d’heure plus tard et d’appeler la police. Entrte temps les syndicalistes CGT avaient déployé leur banderole par la fenêtre. Anaïs Cintas, secrétaire départementale de la CGT-PEP du Rhône, jointe par téléphone ce matin s’explique : « nous voulions faire un coup d’éclat pour faire entendre nos revendications et envoyer des fax à Xavier Bertrand et Frédéric Mitterrand. Mais ils ont appelé la police et d’autres militants. On a tenu jusqu’à ce que le rapport de force s’inverse ».

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