Archives de Tag: TRW

Contre la fermeture de leur usine à Longvic, ils manifestent… en Pologne

France 24, 2 décembre 2013 :

Des ouvriers de l’usine dijonnaise de l’équipementier automobile américain TRW ont passé trois jours sur les sites polonais du groupe où une partie de leur activité a été délocalisée. Une manière inédite de protester contre la fermeture de l’usine.

Ils sont rentrés de Pologne samedi 30 novembre. “Satisfaits”, résume Christophe Depierre, délégué CGT et membre de l’intersyndicale de l’usine de l’équipementier automobile américain TRW de Longvic, contacté par FRANCE 24. Mais qu’on ne s’y trompe pas : pour lui et la quarantaine de salariés du site en péril de l’agglomération de Dijon, ce déplacement n’avait rien de vacancier. Ils sont allés à la rencontre des ouvriers polonais de TRW, où une partie de la charge de travail du site de Longvic a été délocalisée. C’est la première fois, en Europe, que des salariés d’une usine menacée de fermeture manifestent leur colère devant les locaux des sites appelés à reprendre leur activité.

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Dijon : Les métallos dans la rue pour l’emploi

Le Bien Public, 20 octobre 2013 :

Plusieurs centaines de salariés menacés de licenciement ont défilé, derrière des banderoles CGT, dans les rues de Dijon samedi matin.

TRW : 147 personnes en passe de perdre leur emploi. La production serait délocalisée en Pologne et en République tchèque. La décision de la direction a été annoncée en mars dernier aux salariés, qui, depuis, négocient.

Parker Hannifin (ex Parvex) : 81 postes ouvriers et administratifs supprimés à Dijon, et délocalisés pour certains dans l’Est de l’Europe. Le comité d’entreprise en a été informé fin septembre.

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3000 personnes dans les rues d’Epinal

Voges Matin, 9 octobre 2012 :

Près de 2000 personnes manifestent dans les rues d’Epinal cet après-midi dans le cadre d’une journée nationale d’action contre la casse dans l’emploi industriel.

10 heures : les salariés de la société Bihr, en situation difficile et ceux de la TRW et de Cimest (en soutien) se sont donnés rendez-vous devant le tribunal de commerce d’Epinal.

11 heures : les représentants de la société Bihr, patron et salariés entrent dans la salle d’audience. Le tribunal a décidé le maintien de la procédure de sauvegarde jusqu’en juillet 2013 avec une audience intermédiaire le 13 janvier. Demain, une réunion de CE est prévue pour discuter des licenciements. La société Bihr compte 162 salariés actuellement. Une soixantaine sont sur la sellette.

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Les travailleurs de TRW manifestent à Düsseldorf

Vosges Matin, 14 septembre 2012 :

Les salariés de TRW ne se seront pas déplacés pour rien. Que ce soit à Düsseldorf ou au tribunal de commerce d’Epinal, un pas a été franchi sur les deux terrains : médiatique et judiciaire.

3 h du matin sur le parking de la grande surface de Jeuxey. Deux salariés accompagnés du représentant de l’union départementale de la CGT des Vosges, Bernard Thomassin, attendent patiemment l’arrivée des trois bus affrétés (dont deux à double étage), qui sont passés auparavant par Ramonchamp et Remiremont. TRW, Bihr, Cimest ou encore PSA… tout y passe en attendant leurs camarades venus nombreux. Plus de 220 salariés, tous en chômage partiel ce jour-là, sont du voyage, sans compter la petite quinzaine d’élus. De la vallée de la Moselle, de la Moselotte, mais aussi de Haute-Saône, ils sont venus en bus ou par leurs propres moyens.

Durant ces huit heures de trajet, les salariés auront du mal à trouver le sommeil. On refait le monde, on parle emploi, famille, vacances aussi. Toujours dans la bonne humeur malgré les difficultés. « On se soutient tous pour garder le moral », note Ingrid, employée à la production depuis 15 ans. Il y a bien des jours qui sont plus difficiles que d’autres, « où on est écœuré », ajoute une autre salariée. Écœuré de constater qu’il y a encore quelques mois, on leur attribuait trois nouveaux marchés. « Que du bluff », pour Laurence, dont le compagnon, Haluk, travaille aussi pour le sous-traitant automobile.

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TRW : Des salariés en colère bloquent l’entrée de Sochaux

Le Pays, 6 septembre 2012 :

Une centaine de salariés de l’usine deTRW de Ramonchamp a manifesté hier en début d’après-midi (5 septembre Ndt) devant l’entrée principale de Peugeot-Citroën Sochaux.

Hier, à partir de 12 h 30, une centaine de salariés de TRW, fournisseur automobile implanté dans les Vosges, a bloqué pendant près d’une heure l’entrée de Montbéliard de PSA Peugeot-Citroën.

Organisée par la CGT, la manifestation des « TRW » a provoqué comme ce fut déjà le cas il y a deux ans, un énorme embouteillage à l’entrée principale de PSA Peugeot-Citroën Sochaux alors qu’arrivaient les équipes de doublage de l’après-midi.

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Vosges : Un sous-traitant de PSA en cessation de paiement

RFI, 17 juillet 2012 :

L’entreprise TRW, située dans les Vosges, va demander à être placée en redressement judiciaire. Plus de 300 emplois sont menacés. Avec le plan de restructurations annoncé la semaine dernière par PSA, c’est toute la filière automobile qui risque d’être impactée, avec en première ligne les équipementiers de moins de 500 salariés.

C’est un risque anticipé par tous les acteurs de l’industrie automobile : la restructuration engagée par Peugeot Citroën pourrait entrainer une onde de choc encore plus violente chez les sous-traitants du constructeur. 60% des composants d’une voiture produite en France par PSA sont achetés dans l’Hexagone, et pour un ouvrier travaillant dans une usine automobile, on dénombre deux, voire même trois, salariés sous-traitants.

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Les salariés de TRW et de Cimest manifestent pour dénoncer 400 emplois en péril.

L’Usine Nouvelle du 15 juin 2012 :

Soutenus par les maires de la vallée vosgienne de la Moselle, les salariés des équipementiers TRW et Cimest manifestent ce vendredi pour dénoncer les menaces qui pèsent sur leur site.

Dans les Vosges, la vallée de la Moselle tout entière se mobilise ce vendredi 15 juin pour dénoncer le risque de fermeture de deux équipementiers qui ferait perdre quelque 400 emplois dans un territoire déjà saigné par la déroute de l’industrie textile.

La journée sera marquée par des opérations escargot, la fermeture des écoles et des commerces, une manifestation à Remiremont puis une table ronde associant syndicats, élus et représentants de l’UIMM.

Après la cessation de paiement de Cimest à Rupt-sur-Moselle, c’est au tour des salariés de TRW de Ramonchamp de redouter la fermeture. « Dans les deux cas, les maisons mères affichent des bénéfices. Mais les sites de production vosgien, qui ne disposent d’aucune autonomie vis-à-vis de leur direction, perdent de l’argent« , souligne Ralph Blindauer, avocat de la CGT.

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