Archives de Tag: Troyes

Quelques vidéos des manifestations du 17 mars

Quelques vidéos des manifestations ce 17 mars à travers le pays pour le retrait du projet de loi travail.

Angers :

Château-du-Loir :

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Manifestation du 17 mars à Troyes

À Troyes, l’appel est à 14h00 place de la mairie le 17 mars pour le retrait du projet de loi El Khomri.

9mTOURS

Page facebook de la manifestation

Les agents EDF en grève sur le site du boulevard Gambetta à Troyes

L’Est Eclair, 17 février 2016 :

Une trentaine d’agents EDF du site troyen, avenue Gambetta, sont mobilisés ce mercredi matin.

Une trentaine d’agents EDF à l’appel de la CGT ont appelé à la grève sur le site « commetce » avenue Gambetta à Troyes, ce mercredi, pour protester contre la casse du service public. L’entrée de l’agence est bloquée.

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Leader Price : Salariés en colère

L’Est Eclair, 7 décembre 2014 :

Aube – Les trois-quarts des salariés aubois des supermarchés Leader Price étaient en grève, samedi. En cause : des conditions de travail dégradées.

Six grévistes sur huit aux Chartreux, douze sur seize à Pompidou, douze sur quatorze à Bar-sur-Seine », détaille Laurent Lemoult. Le délégué syndical CGT s’avouait plutôt satisfait de la mobilisation, samedi.

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CICE : champagne pour les patrons, pain sec pour les salariés

humanite.fr, 4 Décembre

Dans l’Aube, 17 millions d’euros ont été distribués aux entreprises en 2013 
en crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Dans un département où le chômage
 a bondi de 8,3 % en un an. Trois illustrations d’un scandale.
François Hollande et le président du Medef, Pierre Gattaz, le 21 janvier 2014 à l'Elysée. Photo Philippe WOJAZER / AFP

François Hollande et le président du Medef, Pierre Gattaz, le 21 janvier 2014 à l’Elysée.
Photo Philippe WOJAZER / AFP



Troyes (Aube), envoyée spéciale. « Quand la nation, à travers le Parlement, consent et va consentir un effort de 40 milliards d’euros pour les entreprises, pour la compétitivité, pour baisser la fiscalité et pour baisser les charges, chacun doit être à la hauteur de ses responsabilités », a lancé, hier, Manuel Valls à l’attention du Medef.

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Assa Abloy (ex-Vachette) : situation de plus en plus tendue

L’Est Eclair, 24 juillet 2014 :

Pour le troisième jour de grève contre la délocalisation de deux chaînes d’assemblage, le conflit se tend devant les grilles d’Assa Abloy. Les ex-Vachette ont en effet décidé hier de durcir le mouvement de grève après que les syndicalistes, reçus par la direction en fin de matinée n’aient reçu aucune réponse à leurs questions quant à la stratégie de l’entreprise.

Ce matin, alors que la grève s’organise avec la musique et le barbecue installé sur place, un huissier de justice a été mandatée par la direction. Maître Gobet reste donc assis, sur un muret en face des grévistes à prendre le pouls de la situation. Parallèlement la police municipale de Sainte-Savine est passée ce matin aider quelques camions de fournisseurs à gagner l’intérieur du site. La police municipale s’est ensuite rendue sur place pour vérifier que la route n’était pas coupée. Ce qui n’était pas le cas.

En comité d’entreprise, cette après-midi, les représentants syndicaux vont à nouveau poser les mêmes questions. En espérant cette fois des réponses.

Les salariés d’Assa Abloy (ex-Vachette) en grève pour l’emploi

L’Est Eclair, 22 juilet 2014 :

epuis ce matin 7h, une centaine de salariés de l’usine Assa Abloy de Sainte-Savine, ex-Vachette, se relaient devant la grille du site pour dire « non » aux délocalisations. Deux chaînes d’assemblage de serrure doivent en effet quitter l’usine pour « des pays à bas-coût ». 21 personnes travaillent actuellement sur ces lignes et pourraient donc être concernées, sans compter les interimaires. « On ne nous a pas parlé de départs », expliquent les syndicalistes du site, « mais plutôt de réorganisation ».

L’an dernier pourtant, l’usine savinienne a récupéré le travail de l’entreprise JPM, des produits désormais sous-traités ici. « Depuis 2007, où une grande partie de la production est partie, on nous dit que notre coeur de métier c’est l’assemblage, mais maintenant c’est l’assemblage qui part, donc la stratégie n’est pas claire » regrettent aussi les délégués syndicaux.

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