Archives de Tag: Tours-sur-Marne

Grève dans les maisons de Champagne

France 3 Champagne-Ardennes, 7 avril 2014 :

95% des salariés de la branche production de Vranken-Pommery ont débrayé ce 7 avril 2014 à Tours-sur-Marne. Il réclament de meilleurs primes d’intéressement. Mouvements aussi chez Moët & Chandon et Veuve Clicquot qui appartiennent au groupe LVMH.

1200 euros de prime par an en plus. C’est la revendication principale des syndicats chez Vranken-Pommery. Le mouvement, très largement suivi, demande une harmonisation des rémunérations entre les sites de Tours-sur-Marne et de Reims. Les employés menacent de mener des action plus visibles devant le siège de la maison-mère à Reims.

Pour l’instant les salariés se contentent de faire des débrayages d’un quart d’heure plusieurs fois par jour devant les sites de production.

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95% d’ouvriers grévistes chez Vranken à Tours-sur-Marne

L’Union, 28 mars 2014 :

Les ouvriers craignent une diminution de leur intéressement et la fin de l’harmonisation salariale entre Vranken et Pommery, liés depuis 2011.

Les négociations annuelles obligatoires n’ont pas encore été entamées, mais l’ambiance est déjà tendue. « En novembre aussi, nous avions grogné », relève Noël Sainzelle, délégué syndical CGT (majoritaire) de la maison Vranken-Pommery. 95 % des 90 ouvriers du site de Tours-sur-Marne ont recommencé hier matin. « Nous sommes ressortis de la commission d’intéressement, mercredi après-midi, sans chiffres, poursuit le délégué syndical. Cela nous paraît donc impossible d’aller sans au conseil d’administration de ce jeudi soir. Tout va être validé sans que nous puissions étudier tout cela. ». La productivité de l’entreprise pourrait d’ores et déjà permettre aux ouvriers de déclencher une prime de 300 euros. « La productivité a été augmentée de 30 % cette année », assure Noël Sainzelle. Mais ce sont les résultats de l’entreprise qui permettraient d’obtenir la plus grosse somme, soit quasiment 1500 euros. « Mais nous ne savons rien et il se pourrait que ce soit la deuxième année sans intéressement, souligne l’ouvrier. La direction nous répond que l’activité économique n’est pas au rendez-vous », avance-t-il, peu convaincu.

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