Archives de Tag: textile

Drôme : les salariées de MMD en grève contre une augmentation de cinq centimes

France Bleu, 25 avril 2016 :

MMD est un fabricant de sacs basé à Granges-les-Beaumont, dans la Drôme. Les salariés refusent l’augmentation de salaires de cinq centimes bruts de l’heure.

Aucun sac Vuitton ne sort de l’usine MMD, la manufacture maroquinerie du Dauphiné. Environ 300 salariés qui travaillent à la confection des sacs de luxe sont en grève depuis jeudi. Et le mouvement va continuer cette semaine. Lors des négociations annuelles sur les salaires, les syndicat demandaient une augmentation de 45 centimes brut de l’heure pour chaque salarié. Mais la direction ne leur accorde que 5 centimes.

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Bangladesh: les ouvriers demandent justice, trois ans après le Rana Plaza

L’Express, 24 avril 2016 :

Savar (Bangladesh) – Plusieurs milliers d’ouvriers du textile au Bangladesh ont demandé justice dimanche, trois ans après la catastrophe du Rana Plaza, un bâtiment industriel qui s’était écroulé en provoquant la mort de plus de 1.100 personnes.

Des survivants de cette tragédie, l’un des plus graves accidents de l’histoire industrielle mondiale, ont déposé dimanche matin des fleurs sur le site du complexe industriel, à Savar, près de Dacca.

Des proches des défunts, dont les corps de certains n’ont jamais été récupérés, ont récité des versets du Coran sur les lieux de la catastrophe.

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Les salariés de Dounor maintiennent la grève tout le week-end

Nord Eclair, 23 avril 2016 :

Neuville-en-Ferrain (59) : Entamée jeudi soir, la grève s’est poursuivie tout le week-end chez Dounor. La CFDT réclame une augmentation substantielle d’environ 150 € avec les dimanches payés double. Pour l’instant les négociations sont au point mort…

Week-end ou pas, la poignée de grévistes qui sont « d’astreinte », compte bien poursuivre le mouvement.

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Colère ouvrière à Madagascar : Le patron enfermé dans les toilettes

L’Express de Madagascar, 22 avril 2016 :

Un ressortissant étranger bien placé au sein d’une société de confection à Ankadimbahoaka s’est attiré la foudre des employés en battant quatre ouvriers. Ayant fait bloc contre lui, les employés l’ont enfermé dans les toilettes.

Une quadruple agression a viré à l’émeute dans une entreprise de confection sise à Ankadimbahoaka, hier, en début de matinée. Des ouvriers en colère, suite à l’agression de quatre de leurs collègues, se sont emparés d’un ressortissant étranger bien placé au sein de cette industrie textile, pour l’enfermer dans les toilettes jusqu’à ce que des éléments de l’État major mixte opérationnel de la Région (Emmo/Reg) Analamanga, conduits par le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Tana ville viennent l’arrêter.

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Draa Ben Khedda : Grève à l’EATIT

Tamurt, 20 décembre 2015 :

DRAA BEN KHEDDA (Tamurt) – Les travailleurs de l’Entreprise Algérienne du Textile Industriel et Technique (EATIT) relevant du secteur de Draa Ben Khedda sont en grève depuis mardi dernier. Ils comptent même protester dans la rue ce dimanche.

Le non versement de leur salaire est à l’origine du conflit. «Nous demandons notre salaire du mois de novembre et exigeons le respect des délais pour celui de ce mois de décembre. Les rappels qui nous ont été promis n’ont toujours pas été versés, depuis notre dernière grève», exigent les travailleurs. Ces travailleurs se demandent pourquoi sur les sept complexes de l’EATIT, seuls les travailleurs des trois complexes de Drâa Ben Khedda, Bejaia et Batna n’ont pas été payés. «Nous voulons tout simplement nos droits. Nous voulons un changement et une amélioration au sein de l’entreprise», ont-il demandé.

Le Cheylard : Grève lundi à l’usine Chomarat

Le Dauphiné Libéré, 28 novembre 2015 :

Alors que le fabricant de textiles industriels Chomarat s’apprête à vendre sa branche textile automobile à une société américaine, les 56 salariés concernés par la vente (sur 528) réclament des garanties sur leur avenir.

Ils ont obtenu, hier, certaines avancées. Leur futur employeur s’est engagé à maintenir leurs acquis (salaires, mandats en cours…). Ils ont également obtenu une garantie d’emploi pendant 30 mois ainsi qu’une priorité à la réembauche par Chomarat en cas de licenciement, pendant 30 mois également.

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Nouvelles des protestations ouvrières en Iran

Nouvelles des protestations ouvrières collectées par nos camarades en Iran du 2 au 12 octobre 2015 :

Les protestations ouvrières continuent et se développent quotidiennement en Iran. Les luttes des enseignants de ces 10 derniers jours ont été un exemple pour ces protestations. A l’occasion de la journée internationale des enseignants, les enseignants se sont rassemblés dans plusieurs villes et ont réitéré leurs revendications comme la libération de leurs collègues emprisonnés. Parmi les slogans de ces assemblées, on notera « les prisonniers politiques doivent être libérés ». Les enseignants demandent aussi que leurs salaires dépassent le seuil de pauvreté. Le gouvernement a annoncé que le seuil de pauvreté était fixé à 3 millions de Tomans. Et cela alors que les salaires des enseignants, des ouvriers, des infirmières et de larges proportions de travailleurs salariés sont bien en dessous. Il y a trois ans déjà, une campagne pour des hausses de salaires avaient recueillies les signatures de 40.000 ouvriers. En plus, les retraités et les infirmières ont manifesté l’année dernière pour des hausses de salaires. Alors que ces protestations continuent, la protestation à l’échelle nationale des enseignants a un effet important sur l’espace politique dans de nombreuses villes. Et à ces manifestations, il faut ajouter les protestations dans plusieurs usines contre les salaires impayés, les licenciements, les contrats précaires, etc.

Irann

– Les ouvriers de trois importants centres pétrochimiques à Arvand, Tondgooyan et Mah-Shahr ont été respectivement 10 jours, 3 jours et 2 jours en grève. Après une rencontre le 12 octobre avec la direction de la compagnie du Holding du Golfe Persique, ces travailleurs ont suspendu leur grève. Ils revendiquent la mise en place d’une grille de salaire, une hausse de 30% du salaire minimum et de 35% de la prime de nuit des travailleurs intérimaires. Les ouvriers ont annoncé qu’ils se remettraient en grève si les promesses qui leur ont été faites ne sont pas tenues.

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