Archives de Tag: Southern Copper

Grève de 48 heures des mineurs du Pérou

IndustriALL, 3 octobre 2013 :

Les mineurs ont fait grève pendant 48 heures, les 26/27 septembre, pour défendre leurs droits à la retraite.

Les syndicats de la fédération des mineurs du Pérou (Federación Minera de Perú, FNTMMSP) affiliée à IndustriALL Global Union, ont fait grève pour la première fois depuis octobre 2009 pour soutenir les revendications concernant l’abrogation d’un décret du gouvernement visant à réduire les paiements d’un régime de retraite complémentaire en étendant les avantages aux secteurs qui n’ont pas contribué au fonds.

La FNTMMSP a ajouté que le décret a apporté un autre changement en stipulant que les travailleurs et travailleuses seront payés à l’année au lieu de l’être mensuellement.

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Préavis de grève dans les mines péruviennes de Southern Copper

Commodesk,7 janvier 2013 :

Après un arrêt de travail de deux jours à Noël, les mineurs péruviens de Southern Copper ont déposé un nouveau préavis de grève pour la mi-janvier. Ils réclament une revalorisation de leurs salaires de 15%, tandis que Grupo Mexico, propriétaire des mines, propose 5,5%.

Les mineurs péruviens gagnent de 34 à 54 soles par jour, 10,25 à 16,25 euros, pour 52,6 heures travaillées par semaine.

Des négociations sont prévues à partir du 7 janvier. Faute d’accord, la production pourrait s’arrêter dans les mines à ciel ouvert de Cajuone, 140.140 tonnes de cuivre extraites en 2011, et Toquepala, 120.380 tonnes, ainsi que sur le complexe métallurgique Ilo. Les trois structures comptent 2.500 employés.

Grève à Noël dans les mines Southern Copper au Pérou

Commodesk, 18 décembre 2012 :

Les syndicats de Southern Copper appellent les employés des trois mines péruviennes à la grève les 24 et 25 décembre. Ils réclament une revalorisation de 15% des salaires de base, révèle la presse locale.

Pour le moment, la direction n’aurait proposé qu’une augmentation de 5,5% aux 2.500 mineurs, dans le cadre des négociation régulières, ce qui ne satisfait pas les syndicats. En choisissant de lancer le mouvement les 24 et 25 décembre, ces derniers entendent par ailleurs dénoncer le fait que l’entreprise ne ferme pas ses portes durant la période de Noël.

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