Archives de Tag: Sheraton

Violations brutales des droits dans les hôtels de luxe de Sheraton

Campagne Labourstart et de l’UITA (Union internationale des travailleurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration, du tabac et des branches connexes) :

Les hôtels et complexes touristiques Sheraton appartiennent au groupe Starwood, qui est également propriétaire des enseignes Westin, St-Regis, Méridien, W Hotels et The Luxury Collection. D’après Starwood, ce sont « des enseignes représentatives d’un style de vie unique » – des établissements luxueux pour les voyageurs d’affaires et les touristes aisés. Mais les violations brutales des droits humains des employés/es de la société font parfois aussi partie de ce style de vie unique.

Récemment, les employés d’hôtels Sheraton en Éthiopie et aux Maldives ont cherché à exercer un droit humain fondamental : négocier leurs conditions d’emploi par l’entremise de leur syndicat. Ils ont eu droit à la gamme complète des mauvais traitements – intimidation et licenciements collectifs brutaux.

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Fidji : On a eu raison des dictateurs militaires !

Labourstart, 3 février 2014 :

Quelle belle façon de commencer la semaine ! Il y a huit jours, nous vous avons demandé de participer à une action syndicale en ligne sur LabourStart, demandant au gouvernement de Fidji à abandonner les poursuites contre les dirigeants du syndicat des travailleurs de l’hôtellerie qui ont géré une grève le jour du réveillon du Nouvel An au Sheraton Fidji. Ce matin nous avons reçu la nouvelle qu’ils ont fait exactement cela!

Plus de 7 500 d’entre vous ont envoyé un message – un nombre similaire ayant rejoint l’UITA pour inviter les propriétaires de l’hôtel Sheraton Starwood à intervenir – pour obtenir un recul du gouvernement. Et cela a fonctionné!

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Répression antisyndicale dans les îles Fidji

Campagne Labourstart :

Le soir du Réveillon du Nouvel An, les employés de l’Hôtel Sheraton à Fidji (une filiale du groupe Starwood) s’est mis en grève contre la suppression de leurs avantages sociaux. La direction a accepté de négocier sur leurs griefs et ils sont retournés au travail. Ce serait un conflit de travail normal, s’il ne se déroulait pas dans les îles Fidji, où la dictature militaire qui dirige le pays depuis un coup d’état en 2008, sape sans arrêt les droits syndicaux. Ainsi, malgré le fait que la direction et le syndicat ont su régler leurs différends entre eux, pacifiquement, le régime fidjien a déclaré la grève illégale et a arrêté les responsables du syndicat – ainsi que le président du syndicat national des salariés de l’industrie hôtelière, de la restauration et du tourisme, Dan Urai, qui est également président du Congrès des syndicats de Fidji.

Parmi les conditions de la libération sous caution des militants arrêtés, celle de ne pas répéter « l ‘infraction », c’est-à-dire à déclencher une nouvelle grève. En pratique, cela signifie que si les négociations ne permettent pas de résoudre le différend et le syndicat décide de tenir une autre grève avant que l’affaire soit entendue (qui pourrait prendre des mois, comme souvent à Fidji), leurs dirigeants seront envoyés immédiatement en prison.

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