Archives de Tag: Sarreguemines

Temps de travail chez Smart : droit d’opposition confirmé

Le Républicain Lorrain, 1 décembre 2015 :

Opposés au Pacte 2020 qui prévoit un retour provisoire et progressif aux 39 heures chez smart, la CGT et la CFDT n’ont pas fléchi depuis la consultation organisée au sein de l’entreprise le 11 septembre dernier.

Ce lundi, par voie d’huissier, les deux syndicats majoritaires (53 % de représentativité) ont fait valoir leur droit d’opposition auprès de la direction de smart France. « Nous n’avons pas cédé aux menaces et aux tentatives d’intimidation exercées sur nos délégués », affirme Didier Getrey, secrétaire général de la CFDT métallurgie Moselle qui s’exprime aussi au nom des adhérents et des élus locaux de smart. Dans leur courrier, les deux « opposants  » considèrent qu’un tel projet ne  » peut pas être négocié dans le cadre juridique des négociations annuelles obligatoires « , qu’il est  » impossible de remettre en cause les accords antérieurs sur la durée du travail « , que le Pacte 2020  » n’apporte aucune garantie de l’emploi pour les 5 ans à venir « , que « le passage aux 39 h est une régression sociale qui détériorera les conditions de travail « .

Manifestations de solidarité avec la résistance de Kobanê en France

Samedi 18 octobre, dans plusieurs villes de France, de nouvelles manifestations ont été organisées pour soutenir la résistance de la population de Kobanê contre les forces obscurantistes de Daesh et dénoncer la complicité du régime réactionnaire et répressif d’Erdogan en Turquie.

Quelques exemples :

Dreux

Dreux

Dreux : 150 personnes ont manifesté dans la Grand-rue de Dreux , samedi 18 octobre 2014, afin d’attirer l’attention de la population sur le sort de la ville kurde de Kobané, en Syrie, assiégée par Daesh.

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Le Conti Xavier Mathieu licencié

Le Républicain Lorrain, 24 octobre 2013 :

«ils veulent me mettre plus bas que terre. Il n’y a que ça qui compte pour eux. » Xavier Mathieu est remonté, comme souvent. Il est surtout écœuré. Hier après-midi, le leader charismatique était convoqué au siège social de Continental, à Sarreguemines. Pour être (une nouvelle fois) licencié. Mais il n’y a pas mis les pieds.

« Je ne vois pas pourquoi je me déplacerais, lâche, la voix posée, le délégué syndical CGT. On m’a pris mon job en 2011. On ne m’a jamais rendu ni mon contrat de travail ni mes mandats au CE. On marche sur la tête. Avant de nous divorcer, il faudrait peut-être être mariés, non ? »

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Manifestation des travailleurs de Wella à Sarreguemines

Le Républicain Lorrain, 4 juillet 2012 :

Toujours en colère, les salariés de Wella ont manifesté hier après-midi dans les rues du centre-ville de Sarreguemines. Comme la direction campe sur ses propositions, la grève se poursuit aujourd’hui.

Sarreguemines : Les ouvriers de Wella en grève pour les salaires

Le Républicain Lorrain, 3 juillet 2012 :

Les salariés de Wella, en zone industrielle à Sarreguemines, sont en grève depuis hier matin. En cause : les négociations salariales. Les grévistes réclament 100 € d’augmentation mensuelle, la direction propose 1,2 %.

Appel à la grève mardi à la Banque de France de Sarreguemines

Le Républicain Lorrain, 9 juin 2012 :

L’institution spécialisée dans le surendettement et la cotation d’entreprises projette à terme de regrouper ses succursales et de diminuer ses effectifs. A Sarreguemines, les employés veulent se mobiliser pour contester ce plan.

Les Conti de Clairoix s’invitent à Sarreguemines. Rassemblement prévu vendredi 10 février.

Des tracts avant une venue en nombre. 

Une délégation du comité de lutte de Continental de Clairoix a rencontré la direction, avant un rassemblement prévu vendredi 10 février.

Avec les camarades de Clairoix ! », lancent les hommes plantés devant l’usine Continental, en zone industrielle. C’est l’heure du changement de poste. Les ouvriers du poste de matin et d’après-midi se croisent. Chacun reçoit un tract distribué par le petit groupe composé de membres du comité de lutte de Continental Clairoix et de syndicalistes CGT du site de Sarreguemines. Le message principal figure en gras sur la feuille blanche : « Nous vous donnons rendez-vous vendredi 10 février de 12 h à 15 h. »

Respecter les engagements

Ce jour-là, les Conti dont l’usine a fermé en 2009 viendront de l’Oise non pas à six, comme mardi, mais « à 150 voire 200 », annonce Roland Spirko, conseil du comité de lutte. « Trois ans après le début du conflit, c’est pas mal du tout », ajoute-t-il. Pour cette « rencontre fraternelle pour montrer l’unité des travailleurs », il espère que des salariés de Continental à Toulouse feront aussi le voyage jusqu’en Moselle-Est, tout comme une délégation syndicale internationale qui viendrait du siège du groupe, à Hanovre. Un rassemblement pour montrer à la direction que la mobilisation est toujours forte, et faire respecter les engagements concernant le reclassement des Conti de Clairoix. Lire la suite