Archives de Tag: RSA

Valls : les revalorisations du RSA et d’autres allocations « décalées d’une année »

Et encore une… :

Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé mercredi que dans le cadre des mesures d’économies du gouvernement, la revalorisation du RSA et d’autres allocations prévue dans le cadre du plan pauvreté serait « décalée d’une année ».

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« Les engagements de revalorisation exceptionnelle décidés dans le plan pauvreté de janvier 2013 pour le RSA, le complément familial et l’allocation de soutien familial sont confirmés. Mais ces revalorisations seront décalées d’une année », a-t-il dit devant la presse après le conseil des ministres.

La hausse de 1,3% du Revenu de solidarité active (RSA) « socle » (revenu minimum pour personnes sans ressources) intervenue au 1er janvier 2014 aurait dû être complétée par une augmentation exceptionnelle de 2% le 1er septembre 2014. Dans le cadre du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale lancé en janvier 2013, le gouvernement avait décidé une augmentation de 10% d’ici à la fin du quinquennat.

« Elles ne seront pas revalorisées jusqu’en octobre 2015 »

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Strasbourg. Une manifestation pour la défense des personnes au RSA

Une cinquantaine de bénéficiaires du RSA ont demandé que cesse le dénigrement dont ils estiment faire l’objet de la part du conseil général du Bas-Rhin.

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À l’appel du Mouvement national des chômeurs et des précaires d’Alsace et de l’Association bas-rhinoise des chômeurs et demandeurs d’emploi (ABCDE), des manifestants – une soixantaine selon les organisateurs, une quarantaine selon la police – des deux départements alsaciens se sont rassemblés, hier matin à Strasbourg, devant le conseil général du Bas-Rhin. Lire la suite

Le gouvernement reste sourd face aux revendications des associations de chômeurs

arton1021-d9c20Paris, 15 mars 2013

Les associations de chômeurs (AC !, MNCP, Apeis, CGT Chômeurs et SNC) sont sorties vendredi 15 mars déçues et « en colère » d’une réunion avec le ministre du travail, Michel Sapin. Soutenues par le SNU et SUD Pôle Emploi, elles revendiquaient des mesures d’urgence face à la détresse de celles et ceux qui sont privés d’emploi, notamment un moratoire sur les indus, une réforme des règles régissant les radiations et les droits et obligations des chômeurs et le déclenchement automatique des aides de solidarité (ASS, RSA) lorsqu’un chômeur arrive en fin de droits.

Tous les participants se disent « très en colère » et évoquent un « dialogue de sourds », « Nous avons été traités avec un vrai mépris. On ne nous a rien proposé hormis une nouvelle réunion avant la prochaine conférence sociale (en juillet) » – MNCP.

Soldes monstres : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois !

CGT Précaires et Privés d’Emploi, 27 janvier 2012 :

Soldes monstres sur la valeur travail : Offrez-vous un allocataire RSA pour 50 euros par mois ! Le Medef, syndicat des gros patrons de France, l’a rêvé. Sarkozy (représentant à temps complet du Medef) l’a fait. A sa manière, il « encourage la valeur travail ». Ca prend la forme d’une gigantesque braderie :

Il est désormais possible de « s’offrir » un travailleur français pour… 50 euros par mois ! Ceci pour une embauche de sept heures par semaine, dans le cadre d’un CUI-CAE. En effet, avec toutes les exonérations de cotisations et les aides, ça ne coutera que 50 euros par mois à la structure publique ou associative, dans les onze « département-tests » qui osent mettre en place cette humiliation.

Le salarié, lui, touchera 170 euros par mois. Tant qu’il gardera sa patience. Un jour peut-être le salarié à 7 heures par semaine en aura marre d’être patient, marre de passer de structure d’insertion à l’interim d’insertion, de temps partiel subi au CDD court, de petit boulot en petit boulot. De salaires de misère… A salaires de misère.

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Face aux attaques contre notre classe sociale : Ne nous laissons pas diviser !

Editorial de « Communisme-Ouvrier » n°15 (décembre 2011), bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Les plans d’austérité du gouvernement se suivent et se ressemblent. A chaque fois, il s’agit, encore et toujours, de nous faire payer à nous, travailleuses et travailleurs, le prix de la crise du capitalisme. Le dernier des plans de rigueur, annoncé le 7 novembre par Fillon, vise à économiser 7 milliards d’euros sur notre dos : hausse du taux réduit de la TVA porté de 5,5% à 7% , soit une hausse des prix ; gel de la revalorisation de la plupart des prestations sociales à 1% pour 2012, indexée non plus sur l’inflation mais sur la croissance ; et enfin l’application anticipée de 2018 à 2017 de la réforme des retraites qui relevait en 2010 à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite. C’’est ainsi que, dans les ateliers et les services, bien des salariés ont appris que leur départ en retraite est repoussé de plusieurs mois.

Aux attaques de ce plan d’austérité s’ajoutent d’autres mesures contre les travailleurs, comme la tentative d’imposer un quatrième jour de carence en cas d’arrêt maladie dans le secteur privé et la mise en place d’un jour de carence dans le public ou la mise en place du travail obligatoire, sous-payés, pour les allocataires du RSA.

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RSA : Mainmise sur les allocations contre un travail obligatoire

Article publié dans « Communisme-Ouvrier n°15« , décembre 2011, bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Dans le pack cadeau du gouvernement distribué en cette fin d’année 2011 intitulé, « au nom de la fraude aux prestations sociales », Saint Nicolas et ses élèves, les dénommés Vauquiez et Daubresse, ont décidé d’offrir aux travailleurs privés d’emploi et percevant le RSA, un « contrat de travail obligatoire » de 7 heures. Non pas 7 heures par jour comme pour un vrai emploi, mais 7 heures par semaine pour leur « redonner de la dignité ». Instaurer le travail obligatoire pour les bénéficiaires du RSA afin de leur « redonner de la dignité » relève de la pure provocation.

Ce qui revient à dire, qu’à défaut de proposer aux chômeurs un véritable emploi, le gouvernement les stigmatise encore en les présentant comme des « assistés » qui profiteraient des collectivités à raison de 460 euros par mois. C’est la manière que Sarkozy a trouvé pour s’intéresser aux pauvres qui survivent : ressusciter le travail forcé et renforcer l’esclavage salarié grâce aux entreprises complices, qui se transforment de plus en plus en bagnes militarisés. Ces mêmes entreprises qui ont par ailleurs reçu 75 milliards d’euros d’aides d’exonération pour soi-disant créer des emplois.

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Travail obligatoire pour les allocataires du RSA : De la solidarité à l’esclavage

CGT Chômeurs du Morbihan, 18 novembre 2011 :

Cette semaine fut « chargée » socialement :

Mardi Sarkozy a affirmé que l’obligation de travail pour les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) sera bientôt testée dans plusieurs départements. Selon lui, cette mesure a pour but de leur « redonner de la dignité ».

Mercredi la ministre des Solidarités Roselyne Bachelot a présenté mercredi les nouveaux contrats de 7 heures destinés aux bénéficiaires du RSA à 11 représentants de conseils généraux volontaires pour expérimenter ce dispositif.

Jeudi le Secours Catholique critique Sarkozy, indique que « Ce discours nous fait mal car nous voyons des gens d’une extraordinaire dignité dans la pauvreté […] le chômeur est un travailleur privé d’emploi, et non un profiteur d’allocations ».

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