Archives de Tag: Rodez

Aubin-Decazeville : « Tout le monde peut faire grève jeudi 31 mars »

La Dépêche, 29 mars 2016 :

«Selon un sondage, 71% des personnes interrogées se disent opposées à la loi Travail El Khomri. C’est un texte de régression sociale nous renvoyant au 19e siècle. Les gens sont en colère», indiquent les responsables de la CGT de l’union locale, autour de Laurence Cahors, secrétaire de la CGT du Bassin.

«Nous avons été plus de 3 000 manifestants en Aveyron, le 9 mars dernier, et des milliers de jeunes se sont mobilisés partout en France les 17 mars et 24 mars.

Lire la suite

Publicités

Rodez : les lycéens descendent dans la rue contre l’avant-projet de loi El Khomri

La Depeche.fr, le jeudi 17 mars 2016

Plusieurs centaines de lycéens ruthénois sont descendus dans la rue jeudi 17 mars./ O. L.

« On n’est pas des pions ». Ils étaient 700 selon les policiers, 1.000 selon les syndicats. Quoi qu’il en soit, c’est nombreux qu’ils sont descendus dans la rue jeudi matin, pour manifester leur opposition à l’avant-projet de loi El Khomri, même après retouche par le gouvernement.
D’abord devant le lycée Ferdinand Foch de Rodez, où ils étaient déjà environ 350 dès 8 heures du matin, avant d’être rejoints par autant d’élèves du lycée Alexis Monteil.
Ils se sont ensuite dirigés vers la place d’Armes, avant d’entamer un tour de la ville, pour rejoindre la préfecture ruthénoise.
Les lycéens entendent bien se joindre au nouveau mouvement des salariés, qui aura lieu le 31 mars prochain.

Rassemblements du 9 mars dans l’Aveyron

La Dépêche, 4 mars 2016 :

Alors que les responsables syndicaux l’appellent de leurs vœux depuis plusieurs mois, l’union de la majeure partie des différentes centrales semble enfin avoir vu le jour. Hier, les représentants départementaux de la CGT, FSU, FO et Solidaires ont tous parlé d’une seule et même voix pour demander le retrait pur et simple du projet de loi El Khomri, qui défraye la chronique sociale depuis maintenant plusieurs jours.

«Nous pensions avoir tout vu avec les lois Macron et Rebsamen mais là, nous sommes confrontés à la pire régression sociale de l’histoire de France, a attaqué David Gistau, responsable de l’union départementale de la CGT. Le texte n’agite pas que quelques chiffons rouges, il en est un à lui tout seul. Le président de la République s’est engagé à inverser la courbe du chômage mais celle qu’il inverse, c’est celle du progrès ; quant au gouvernement, il met en place de la sécurité dans tous les domaines, sauf en ce qui concerne les salariés. Je n’ai jamais vu que les licenciements d’aujourd’hui puissent créer les emplois de demain. Si c’était un gouvernement de droite qui avait proposé les mêmes mesures, 90 % des parlementaires de gauche seraient dans la rue avec nous.»

Lire la suite

Préparation du 1er Mai en Aveyron

Centre Presse, 28 avril 2015 :

Promouvoir la protection sociale, combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois, promouvoir les services publics, améliorer les salaires, les retraites, les pensions… Autant de revendications qui vont émailler le traditionnel rassemblement du 1er mai pour les syndicats qui, tant en Aveyron qu’au plan national, ont décidé de parler d’une même voix. À l’exception de Force ouvrière (qui traditionnellement organise une journée qui lui est propre) et la CFDT qui ne s’est pas insérée dans le dispositif national.

Ce sont donc la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unsa qui partiront main dans la main pour cette « journée internationale des travailleurs » qui aura cette année la particularité d’être « européenne » : « Une dimension qui a été voulue par la confédération européenne des syndicats, parce que la situation des travailleurs est partout la même en Europe et le besoin de solidarités ne connaît pas de frontières », explique David Gistau, secrétaire départemental de la CGT.

Lire la suite

Les manifestations du 9 avril dans le Sud-Ouest

La Dépêche, 10 avril 2015 :

À l’appel de quatre syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires), des milliers de salariés, chômeurs ou retraités ont battu le pavé avec comme mot d’ordre : «Contre l’austérité et pour des politiques alternatives à celle du gouvernement et du Medef : revalorisation des salaires, réduction du temps de travail, tout ce qui fait en sorte qu’on puisse développer l’emploi».

Manifestation du 9 avril à Albi

Si la plus importante manifestation de la région a eu lieu à Toulouse, (entre 4 000 et 8 000 participants), on a pu dénombrer 1 200 à 2000 manifestants à Tarbes, 600 à 1 200 à Foix, 800 à 1 000 à Rodez, 800 à Albi, 300 à Carcassonne, à Agen et à Auch, ou encore une centaine à Cahors et guère plus de 50 à Montauban.

Lire la suite

Rodez : Grogne au lycée de la Roque

La Dépêche, 3 septembre 2014 :

105 élèves de seconde, des professeurs et de nombreux parents d’élèves – au bas mot plus de 300 personnes – manifestaient hier devant le lycée La Roque à Rodez. 40 professeurs sur les 60 que compte le lycée La Roque soutenaient cette manifestation, renforcée par de nombreux parents venus prêter main forte.

Depuis plusieurs mois l’établissement est privé, pour raisons de santé, de deux personnels de la direction. Fabienne Fabre, proviseur adjoint et Gilles Bru, directeur d’exploitation, sont absents et ce, pour plusieurs mois, voire pour l’année scolaire. En outre, le directeur du CFPPA (centre de formation pour adultes et représentant du personnel) part à la retraite fin octobre.

Lire la suite

Manifestation lors de la visite de François Hollande à Rodez

Un important cordon de police a été mis en place sur l’avenue menant au musée pour faire barrage aux manifestants, des intermittents et précaires, des agriculteurs et des métallurgistes. Les manifestants se chiffraient eux-mêmes à 200 ou 300 personnes. Les intermittents protestent contre la réforme de leur régime d’assurance chômage. « Les gaz lacrymogènes de ce matin montrent que le gouvernement est complètement sourd à nos revendications », a estimé un manifestant, cité par l’AFP.

Après avoir été refoulés par les gaz lacrymogènes, les intermittents et précaires de Midi-Pyrénées ont convergé vers la préfecture pour demander la libération d’un des leurs arrêté dès les premières échauffourées avec les forces de l’ordre.