Archives de Tag: Raillencourt-Sainte-Olle

Raillencourt-Sainte-Olle : la grève reconduite ce mardi chez Columbia

Nord Eclair, 23 novembre 2015 :

En dehors de quelques membres de la direction, c’est donc la quasi-totalité du personnel de Columbia, soit près d’une centaine de personnes, qui était en grève ce lundi. Pour demander la réintégration de 7 personnes en cours de licenciements.

Le mouvement de grève décidé en fin de semaine dernière aura donc été très suivi lundi matin chez Columbia, dont la plate-forme logistique Europe est basée sur la zone d’activités Actipôle. De nombreuses personnes s’étaient, en effet, réunies sur le parking privé qui leur est dédié, à l’intérieur de l’entreprise. Un site auquel nous n’avons pas eu accès.

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Raillencourt-Sainte-Olle : grève annoncée chez Columbia ce lundi

Nord Eclair, 22 novembre 2015 :

Ce lundi matin, à partir de 8 h, une partie du personnel de chez Columbia, dont la plate-forme logistique Europe est basée sur la zone d’activités Actipôle, sera en grève.

Ce mouvement, lancé à l’initiative du personnel, fait suite à la suppression de six postes qui a été décidée lors du dernier comité d’entreprise qui se serait déroulé il y a une quinzaine de jours. À noter que ces six personnes ont appris leur licenciement vendredi dernier. Inquiet quant à son avenir, le personnel semble aussi déplorer le fait de devoir absorber des tâches de travail supplémentaires occasionnées par ces licenciements.

Débrayage chez Grupo Antolin à Raillencourt-Sainte-Olle

La Voix du Nord, 3 mai 2011 :

Ni une, ni deux… La grève qui a bloqué, hier matin, une partie de l’activité de l’équipementier automobile Grupo Antolin, sur la zone Actipôle à Raillencourt-Sainte-Olle, a été décidé en quelques instants seulement. En cause : un retard, comme le mois dernier, dans le versement des salaires. Même si l’entreprise n’était en rien responsable 1, le mouvement a été extrêmement suivi.

« C’est le deuxième mois qu’on a le tour ! », s’offusque un représentant de l’intersyndicale (qui unit pour l’occasion CGT, CFDT, FO et CFTC). « Habituellement, le 29 ou le 30, c’est fait, mais ce matin, on n’avait toujours rien ! », traduit une autre. Et le mois dernier, ce retard n’avait pas été sans créer quelques désagréments bancaires à certains employés… Aussi, c’est à l’unisson que le blocage a été décidé. « Tous les embauchés postés ont suivi le mouvement », explique Magalie Kant, déléguée CFDT et trésorière du CE, soit une soixantaine de personnes : l’activité Injection est donc restée à l’arrêt la partieAssemblage n’a fonctionné que grâce aux nombreux intérimaires auxquels l’entreprise a recours (NDLR : plus de 130 sur les trois équipes contre 170 titulaires).

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