Archives de Tag: piquet de grève

Caen : Des salariés de l’entrepôt Logidis (Carrefour) en grève

Près de Caen, une partie des salariés de l’entrepôt Logidis (Carrefour) ont fait grève ce vendredi, insatisfaits de la hausse de salaire proposée par la direction nationale.
Un piquet de grève a été installé à l'entrée de l'entrepôt Logidis de Carpiquet, près de Caen.© Ouest-France

Un piquet de grève a été installé à l’entrée de l’entrepôt Logidis de Carpiquet, près de Caen.© Ouest-France

À l’appel des syndicats CGT et Sud, un mouvement de grève a démarré, hier soir jeudi, dans différents entrepôts Logidis (LCM, groupe Carrefour) en France. À Carpiquet, près de Caen, un piquet de grève a été installé à l’entrée du site.

Logidis Carpiquet emploie 510 personnes. Le site dessert environ 300 supermarchés et magasins de proximité de Haute et Basse-Normandie.

Négociations annuelles Lire la suite

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Indre-et-Loire – Piquet de grève ce matin à l’usine de rillettes Grand’Vallée

Ce matin dès l’embauche, à 4 h, tous les salariés du secteur production de l’usine Grand’Vallée, à Villedômer, ont monté un piquet de grève. Ils protestent contre les conditions de licenciement de 9 salariés.

La grève à l'usine Grand'Vallée doit se poursuivre toute la journée, au moins.

La grève à l’usine Grand’Vallée doit se poursuivre toute la journée, au moins.

Les petits pots de rillettes qui sortent de cette usine située à Villedômer, près de Château-Renault, sont largement connus et distribués dans toute la grande région : les 49 salariés de Grand’Vallée traversent pourtant une période bien difficile. 9 salariés ont en effet été convoqués mercredi dernier à un entretien préalable à licenciement pour motif économique. C’est pour protester contre les conditions de ces licenciements qu’un piquet de grève a été monté dès l’embauche, ce matin. Tous les salariés du secteur production étaient présents, soit près de 40 personnes. Ils ont fait brûler des palettes, et les nombreux automobilistes qui circulaient devant l’usine située en bordure du RD 910 de bon matin ont pu apercevoir leur manifestation. Certains ont klaxonné pour manifester leur sympathie.  Lire la suite

La grève continue chez les ripeurs de l’entreprise COVED

Après des négociations, vendredi après-midi à Flers-en-Escrebieux, syndicats et direction de la COVED n’ont pas pu se mettre d’accord. Le mouvement de grève, entamé en début de semaine, se poursuivrait donc lundi.

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« Les voilà » ! Devant le siège régional de la COVED, zone des Prés Loribes à Flers-en-Escrebieux, les pneus, combustible réservé aux piquets de grève, étaient attendus de pied ferme, vendredi. Histoire de montrer à la direction de l’entreprise, spécialisée dans la collecte des ordures ménagères, que les salariés qui ont stoppé le travail depuis mardi à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFTC, étaient déterminés (notre édition du 4 décembre). « On a deux axes prioritaires : la prime qualité de service, car l’entreprise a les moyens de la payer, et l’évolution du coefficient sur le critère de l’ancienneté », rappelait Belaïd Habri, délégué syndical central de l’US CGT COVED. Lire la suite

Calais : un dimanche avec les salariés de Calaire Chimie sur leur piquet de grève

Les salariés de Calaire Chimie poursuivent leur grève devant l’usine. Nous les avons rencontrés ce dimanche, à la veille des réunions du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et du comité d’entreprise qui se tiendront à 14 h ce lundi en sous-préfecture.

Les salariés de Calaire Chimie, la veille des réunions du CHSCT et du comité d’entreprise.

Les salariés de Calaire Chimie, la veille des réunions du CHSCT et du comité d’entreprise.

Malgré les rafales de vent et la pluie du dimanche, le feu devant Calaire Chimie ne s’éteint jamais. Les salariés de l’usine chimique continuent de l’alimenter avec des palettes. Et la grève continue. Ce dimanche matin, ils étaient une dizaine, issus de l’équipe de 5 h, pour tenir le piquet de grève jusqu’à 13 h. Une deuxième équipe a ensuite pris le relais jusqu’à 21 h, et une dernière jusqu’à 5 h. Lire la suite

Monceau-sur-Sambre : Piquet de grève devant Bemis

L’Avenir, 2 février 2013 :

Les travailleurs ont barré hier l’accès à l’entreprise. Ils dénoncent un certain empressement de la direction.

Les travailleurs de Bemis à Monceau-sur-Sambre ont surpris leurs responsables en plantant hier aux aurores un piquet de grève devant leur entreprise spécialisée dans l’impression sur emballage. Cette dernière est engagée dans une restructuration, 47 emplois sont menacés.

Au cours des trois derniers mois, syndicats et direction se sont ainsi rencontrés à intervalles réguliers pour l’aborder. Mais voici quelques jours, les responsables ont semblé vouloir précipiter les événements. «C’est-à-dire qu’ils ont décidé unilatéralement que la première phase de la procédure, celle dédiée à l’information, était terminée et qu’ils entendaient désormais passer à la suite», explique Marc Moreau, permanent CSC.

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Ford Genk : police contre travailleurs

Le Soir, 21 janvier 2013 :

La police fait face, depuis 9 heures lundi matin, au piquet de grève dressé par des travailleurs des fournisseurs de Ford Genk. Les forces de l’ordre ont pour mission de libérer l’accès aux 4 entreprises sous-traitantes.

Environ 200 travailleurs font face à la police. Un porte-parole du comité d’action les a appelé à ne pas se montrer violents. Un huissier est également sur place.

Les salariés d’ArcelorMittal de Florange en chômage partiel

Nouveau coup dur pour les salariés d’ArcelorMittal de Florange (Moselle). Alors que le haut-fourneau P6 de l’aciérie est à l’arrêt depuis le 4 octobre, le préfet de la région Lorraine confirme jeudi 5 janvier l’octroi au premier trimestre 2012 de quelque 190 000 heures de chômage partiel à 2 500 salariés de l’usine.

Piquet de grève devant le site ArcelorMittal de Florange le 7 décembre 2011.

« Au total, 80 % du personnel de l’usine va être mis au chômage partiel en janvier, février et mars », précise Edouard Martin, délégué CFDT au comité central d’entreprise du numéro un mondial de la sidérurgie. « Et il n’est pas sûr que le haut-fourneau P6 redémarre après cette période, alors que la direction s’était engagée à le remettre en route en janvier », ajoute le responsable syndical.

La direction du site mosellan n’a pas souhaité confirmer cette déclaration, renvoyant vers la direction générale du groupe à Paris.   Lire la suite