Archives de Tag: Park Hyatt Paris Vendôme

Manifestation des femmes de chambre : «On n’est pas des esclaves»

Plus d’une centaine de femmes de chambre, valets, militants de la CGT notamment, ont défilé aujourd’hui entre deux hôtels de luxe parisiens pour dénoncer la sous-traitance dans l’hôtellerie et soutenir 48 de leurs pairs.

66

REPORTAGE VIDÉO. Plus d’une centaine de femmes de chambres et de militants de la CGT ont manifesté ce vendredi à Paris, entre deux grands palaces : le Park Hyatt Vendôme et le Crillon. Objectif : dénoncer la sous-traitance dans l’hôtellerie et soutenir les 48 salariés qui affrontent aux prud’hommes les directions du Park Hyatt Paris-Vendôme et son ancien sous-traitant. Libération a suivi la manifestation.

Par solidarité avec les 48 personnes qui affrontent aux prud’hommes les directions du Park Hyatt Paris-Vendôme et de son ancien sous-traitant, la société Française de Services Groupe, les manifestants se sont rassemblés devant le cinq-étoiles de la rue de la Paix. Lire la suite

Défilé syndical au Park Hyatt Paris Vendôme

hyatt1À deux jours de l’ouverture de la semaine de la mode parisienne, le personnel de l’hôtel Park Hyatt, palace de 180 chambres situé dans la très feutrée rue de la Paix, entame ce vendredi une grève illimitée pour dénoncer des conditions de travail indignes.

Les riches clients de l’hôtel Park Hyatt Paris Vendôme ont eu un réveil inhabituel ce matin. Une trentaine de manifestants s’étaient rassemblés devant l’entrée criant « l’esclavage est fini » ou « Hyatt exploiteur » et distribuant des tracts aux passants. A l’appel de la CGT et de la CNT, le personnel en grève demande la mise en place d’un treizième mois, l’arrêt de la sous-traitance, le paiement des heures supplémentaires et le respect de la durée maximale de travail. Il compte amener la direction à la négociation en pesant sur l’ouverture de la Fashion Week ce lundi. Dans le cadre de la semaine de la mode parisienne, l’hôtel 5 étoiles accueille des expositions et loue des suites à la semaine pour plusieurs dizaines de milliers d’euros.« Si les chambres ne sont pas faites la direction ne pourra pas recevoir les clients. A moins qu’elle accepte de négocier avec nous » explique Harold Kreyder, délégué syndical CGT au Hyatt. Lire la suite

Park Hyatt Paris-Vendôme : «La lutte des classes, c’est ici»

Le Parisien, 20 septembre 2013 :

Sous le regard surpris des clients de l’élégant Park Hyatt Paris-Vendôme, une soixantaine de personnes, travaillant pour des sous-traitants ou salariés en grève de l’hôtel cinq étoiles ont manifesté vendredi rue de la Paix, dans le IIe arrondissement, pour dénoncer leurs conditions de travail. Brandissant des drapeaux CGT, les salariés scandaient leurs revendications au mégaphone, sur le trottoir de l’une des rues les plus huppées de Paris.

«La lutte des classes, c’est ici», pouvait-on notamment lire sur leurs panneaux.

A l’origine de ce mouvement, des agents de service (femmes de chambre, valets ou équipiers) employés par un sous-traitant, la Française de services, avaient déjà fait grève jeudi. Ils demandent leur embauche par le groupe Hyatt, un 13e mois, le paiement des heures supplémentaires et l’amélioration de leurs conditions de travail. Ils avaient déjà manifesté la semaine dernière.

Lire la suite

Paris : Des femmes de chambre prêtes à en découdre

Libération, 20 septembre 2013 :

Reprenant le flambeau du mouvement de Suresnes, des employées de l’hôtel Hyatt Paris-Vendôme entrent en grève pour réclamer une revalorisation de leur travail.

Elles non plus ne comptent plus se laisser faire. Après un premier jour de grève «en signe d’avertissement», la semaine dernière, les femmes de chambre de l’hôtel Park Hyatt Paris-Vendôme, un hôtel 5 étoiles situé rue de la paix, débutent ce matin une grève illimitée. Elles reprennent ainsi le flambeau du combat contre la sous-traitance dans l’hôtellerie, porté pendant plus de deux ans par leurs consœurs des hôtels Campanile et Première Classe de Suresnes. Au début du mois de septembre, ces dernières s’étaient regroupées pour fêter une victoire : leur intégration au sein du groupe Louvre Hôtels, après des mois de lutte.

Lire la suite

Le combat des femmes de chambre contre la sous-traitance

AFP, 17 septembre 2013 :

La protestation des femmes de chambre contre la sous-traitance dans l’hôtellerie a gagné le cinq étoiles Park Hyatt Paris-Vendôme après les mouvements qui ont touché récemment deux établissements du groupe Louvre Hôtels, obligeant la profession, soucieuse de son image, à réfléchir sur son organisation du travail.

Près de 300 salariés y travaillent, mais 65 sont employés par une société prestataire de services. Ce sont principalement des femmes de chambre, des gouvernantes, des valets et des équipiers.

Ceux-ci réclament « l’embauche immédiate des salariés (par le groupe Hyatt), le 13e mois et le paiement de toute heure supplémentaire », a indiqué Claude Levy (CGT). « Il est inacceptable de constater dans un palace des violations quotidiennes du Code du travail et un statut social aussi bas », a-t-il ajouté.

Lire la suite

Grève surprise au palace Park Hyatt Paris Vendôme

L’Humanité, 12 septembre 2013 :

Les femmes de chambre et équipiers du palace, employés en sous-traitance, réclament un treizième mois et l’intégration au personnel de l’établissement.

Park Hyatt Paris Vendôme : Palace pour les bourgeois, esclavage pour les prolétaires

«Frotter frotter, il faut payer!», «Augmentez les salaires!». L’ambiance était inhabituelle, hier à l’entrée du Park Hyatt Paris Vendôme, palace de 180 chambres situé dans la très feutrée rue de la Paix. A l’appel des syndicats CGT et CNT, une quarantaine de femmes de chambre et équipiers de l’hôtel, employés en sous-traitance par la société Française de services, étaient en grève et ont clamé leur ras-le-bol devant l’établissement. Au milieu des drapeaux syndicaux, les grévistes soutenus par d’autres militants parisiens du secteur de l’hôtellerie, ont distribué leur tract, rédigé en français et en anglais, aux passants médusés et à la clientèle ultra-aisée de l’établissement (nuitée entre 950 et 16.000 euros !).

Lire la suite