Archives de Tag: Onet

Le service de nettoyage de l’aéroport de Nice en grève

Nice Matin, 22 avril 2016 :

Une soixantaine de salariés de l’entreprise Onet Services, chargés du nettoyage et du ramassage des chariots de l’aéroport Nice Côte d’Azur, sont en grève depuis lundi. Ils sont soutenus par les syndicats Force ouvrière et CGT.

Ces petites mains qui nettoient l’aéroport réclament entre autres des augmentations de salaire, le paiement du temps d’habillage et de déshabillage avant et après le service, ainsi que des tickets restaurants.

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Gare d’Agen : action coup de poing contre un licenciement

Sud Ouest, 26 janvier 2016 :

Après avoir envahi le Comité d’entreprise d’Aquitaine mobilité, ce mardi matin à Bordeaux, la CGT Cheminots et Sud rail ont demandé la réintégration de Rajae Gueffar, licenciée pour « faute grave » en décembre dernier.

Ce mardi matin, environ 250 cheminots à l’appel de la CGT et Sud Rail ont envahi le Comité d’entreprise d’Aquitaine mobilité à Bordeaux. Parmi les sujets de mécontentement, le cas de la salarié agenaise d’Onet, Rajae Gueffar, a été évoqué. Cette dernière – qui travaille pour un prestataire de service – avait été licenciée, en décembre dernier, pour avoir traverser la voie.

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Onet-Littoral : Travailleurs en lutte

La Provence, 22 août 2015 :

Faute d’accord avec la direction, la grève continue et devrait s’étendre.

onet

Des portes arrachées, des ordures qui tapissent les sols. Cartons à pizza, mégots, terre… Les locaux de l’agence de nettoyage Onet à Aix-les Milles sont occupés depuis jeudi après-midi. Un gréviste venu de l’agence de Marseille, Onet Littoral, plaisante : « En mettant la pagaille, au moins, on s’est créé un emploi de nettoyage. »

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Fin de la grève du nettoyage à la BnF

Le Parisien, 23 avril 2015 :

Les agents de la société Onet, en charge du nettoyage du site de Tolbiac (XIIIe) de la Bibliothèque nationale de France (BnF), ont mis repris le travail ce jeudi après 13 jours de grève. Le protocole d’accord signé avec leur direction prévoit 3 embauches supplémentaires, le paiement d’une partie des jours de grève et l’attribution d’heures complémentaires réparties entre les agents qui le demandaient.

La grève, entamée le 9 avril et suivie par la quasi-totalité des effectifs d’Onet affectés à la BnF, — (42 sur 44)—, visait à dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et la baisse des effectifs. De son côté la direction de la BnF s’est engagée à mettre en place une charte sociale avec son prestataire.

BNF : Les agent d’ONET en grève

Miroir Social, 13 avril 2015 :

Les agents de nettoyage de la société Onet, en charge du nettoyage de la Bibliothèque nationale de France (BNF), ont entamé ce jeudi une grève « reconductible » pour dénoncer la « dégradation de leurs conditions de travail » et « la baisse des effectifs », a-on appris dans Le Parisien.

« Ce conflit est interne à la société prestataire Onet et concerne les relations de cette société avec ses salariés et leurs représentants », a aussitôt rétorqué la BNF qui s’en lave visiblement les mains. Selon la direction de la bibliothèque, 42 des 44 employés de l’entreprise sont en grève. Un chiffre considérable.

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Grève à la BNF, contre la loi des « marchands d’esclaves »

Politis, 10 avril 2015 :

Les agents d’entretien payent cash les mesures d’économie des entreprises publiques. Après Radio France et le ministère des Finances, ils se mobilisent à la Bibliothèque nationale de France.

Les cadences qui s’accélèrent, Sirifa Bamide (notre photo) les éprouve au coeur et aux lombaires. Chaque matin, de 6 h à 11 h 30, elle monte aux étages d’une des quatre tours de la Bibliothèque nationale de France (BNF), lave les toilettes et dépoussière les bureaux. Ils étaient trois pour ce travail il y a trois ans. Deux aujourd’hui. « On n’a plus le temps de faire notre boulot. On court tout le temps. Mon cœur ne suit plus », raconte la quinquagénaire, fatiguée mais loin d’être abattue. Comme la plupart de ses collègues, Sirifa Bamide travaille à temps partiel. À trente heures par semaines, payées 950 euros. Pas de quoi vivre sereinement avec un enfant de 17 ans à charge.

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ONET condamné aux prud’hommes de Besançon

Communiqué de l’UL CGT de Besançon :

Les ouvrières et les ouvriers du nettoyage ont des droits !
ONET condamné aux prud’hommes de Besançon

Une ouvrière de la société ONET de Besançon a été contrainte de démissionner le 31 décembre 2013 parce que la société ne lui fournissait pas le matériel nécessaire pour faire le ménage. En plus, la direction d’ONET a profité que cette travailleuse ne sait pas lire le français pour lui faire signer un avenant à son contrat de travail qui a réduit son temps de travail, et donc son salaire, le faisant passer de 43,33 heures à 32,50 heures mensuelles. Et ce en violation avec l’article 6.2.4 de la convention collective des entreprises de propreté qui indique : « Sauf volonté expresse du salarié, le contrat de travail à temps partiel ne peut avoir une durée inférieure à 43 h 33 mensuelles (soit 10 heures hebdomadaires en moyenne). »

nettoyageSoutenue par l’Union Locale CGT de Besançon, cette ouvrière a saisi le tribunal des prud’hommes pour faire valoir ses droits. Dans son délibéré rendu le 5 mars 2015, le tribunal des prud’hommes a donné raison à la salariée et requalifie la démission en prise d’acte ayant effet d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société ONET est donc condamnée à verser à l’ouvrière une indemnité pour licenciement sans cause et réelle et sérieuse, une indemnité de licenciement et une indemnité de préavis, en plus de 100 euros au titre de l’article 700.

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