Archives de Tag: occupation

Occupation de la DGT pour la régularisation de tous les sans-papiers !

Communiqué Solidaires, 30 mars 2016 :

Après avoir occupé l’Inspection du Travail sur Paris le 27 janvier et rencontré le Ministère du travail qui n’a donné aucune réponse à leurs revendications, plus de 350 sans-papiers organisé-es par Droits devant !!, la Coordination 93 de lutte pour les sans papiers et le Collectif des travailleurs sans papiers de Vitry, occupent pacifiquement les locaux de la Direction Générale du Travail depuis ce lundi 29 mars avec le soutien de l’intersyndicale du ministère du Travail CGT, SNU TEFE FSU, SUD TRAVAIL.

sanspapiers

Ils/elles demandent un rendez-vous avec la Ministre du Travail sur la base de leurs revendications :

– régularisation sans condition de tout travailleur-euse sans-papiers sur simple preuve de relation de travail,
– octroi d’un pouvoir de régularisation à l’inspection du travail sur constat d’une relation de travail,
– abrogation de la taxe OFII exigée par l’administration pour la remise d’un titre de séjour et qui est le plus couramment récupérée illégalement par les employeurs sur les salarié-es régularisé-es.

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Sciences Po est occupé pour le retrait de la Loi Travail !

Communiqué de l’AG de Sciences Po, 21 mars 2016 :

Sciences Po est occupé pour le retrait de la Loi Travail !

Nous, étudiant-e-s de Sciences Po, réuni-e-s à 150 en Assemblée Générale ce soir, réaffirmons notre exigence de retrait total du projet de la loi travail, sans aucun compromis possible. L’administration de Sciences Po, en refusant après maintes négociations de permettre aux étudiant-e-s de se mobiliser en les dispensant d’assiduité les jours d’action nationale, contrairement à de nombreuses universités et IEP, cherche à empêcher la mobilisation dans l’établissement. En effet, sans ces dispenses d’assiduité, les étudiant-e-s se trouvent désormais dans l’incapacité de continuer à se mobiliser pour défendre les droits des travailleurs-ses, des jeunes et des chômeurs-ses. En outre, les violences policières commises partout en France sur ordre du gouvernement lors des mobilisations participent à la répression du mouvement étudiant, il s’agit d’un réel déni du droit de grève et de manifestation !

C’est pourquoi nous avons pris la décision d’occuper les locaux de Sciences Po. Nous appelons également à une Assemblée Générale au 28 rue des Saint-Pères à minuit ce lundi 21 mars. Nous réaffirmons notre volonté de retrait total du projet et loi, et exigeons de l’administration des dispenses d’assiduité les jours de mobilisation nationale et pendant les Assemblées Générales, comme cela a été acté par des mandaté-es de plus de 60 établissements d’enseignement supérieur francais réuni-e-s en coordination nationale étudiante ce week-end à Paris 8.

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Occupation d’amphithéâtre à Sciences-po Paris contre la loi Travail

Le Parisien, 21 mars 2016 :

Une partie des étudiants de Sciences-po Paris occupent depuis ce soir l’Amphithéâtre Caquot de leur prestigieuse institution au 28 de la rue des Saints-Pères (VIIe). «Nous étions 150 réunis en assemblée générale ce soir (étudiants syndiqués ou non), attaque Josselin Marc de l’UNEF.

Notre but est de faire grossir le mouvement des étudiants. Nous souhaitons que l’école nous permettre de manifester pour demander le retrait de la loi Travail. Nous ne pouvons le faire qu’en étant dispensé d’assiduité ce que la direction de l’école refuse. Nous occupons donc l’amphithéâtre Caquot. » C’est une première dans cette institution depuis 2012 et le rapport de la Cour des comptes sur la succession de Richard Descoings l’ancien directeur.

Grève et occupation des locaux à la Chambre de commerce et d’industrie

Le Parisien, 14 mars 2016 :

Moins d’une semaine après une première grève, pour dénoncer le nouveau plan de «réorganisation » prévu dans les services et les écoles de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris-Ile-de-France (CCIP), le personnel du Centre des formations industrielles (CFI) de l’avenue Gambetta (XXe) a reconduit non son mouvement à l’unanimité, mais a même décidé d’occuper les locaux.

«Nous n’avons aucune réponse quant au devenir des formations menacées, notamment en maintenance automobile, carrosserie, installation thermique et électricité », explique une porte-parole de l’intersyndicale, évoquant également «des licenciements parmi les collaborateurs impactés par les suppressions de ces formations ». Le personnel demande aujourd’hui que la direction «revoit sa copie ». Celle-ci confirmait la semaine dernière dans nos colonnes, que la réorganisation rendue nécessaire pour raisons budgétaires, concernerait 300 à 400 emplois, selon un plan qui sera validé le 24 mars prochain, mais dont le détail des mesures est encore «en cours de préparation » selon Etienne Guyot, directeur général de la CCI de Paris.

Ligue de l’enseignement : la grève continue

La Dépêche, 13 février 2016 :

Les salariés grévistes de la Ligue de l’Enseignement de Haute-Garonne ont occupé pour la quatrième journée de suite, hier, les locaux du siège de l’association. Et la grève illimitée, votée mercredi soir, continuera ce week-end. «Le dialogue social est toujours bloqué. Nous allons continuer à occuper les locaux, pour faire pression sur nos dirigeants», expliquait hier un porte-parole de l’intersyndicale CGT-Sud-CFDT. Hier, les grévistes ont contacté la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte), pour qu’elle joue le rôle de «médiateur» dans le conflit qui les oppose à la direction. Une rencontre pourrait avoir lieu lundi, sous l’égide de cet organe de l’État.

La Ligue de l’Enseignement de Haute-Garonne, qui emploie près de 530 personnes, gère notamment une vingtaine de Clae et centres de loisirs à Toulouse, ainsi que des centres de vacances. En redressement judiciaire depuis octobre 2015, l’association, dont la structure nationale fête ses 150 ans cette année, a obtenu jusqu’au 21 mars pour redresser sa situation financière.

Ligue de l’enseignement : la lutte continue à Toulouse

La Dépêche, 12 février 2016 :

Le conflit qui oppose les salariés de la Ligue de l’enseignement à leur direction, commencé mardi matin, s’est poursuivi hier. Après le refus des membres du conseil d’administration de l’association d’éducation populaire de rencontrer les grévistes, mercredi soir, la mise en grève illimitée a été votée en assemblée générale.

«Il était inacceptable de nous plier à la proposition de la direction : une rencontre à 30 km de Toulouse, réservée aux seuls délégués syndicaux. Nous voulons que nos chers dirigeants viennent rencontrer l’ensemble des grévistes, à Toulouse», expliquait hier un porte-parole des grévistes.

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Toulouse : La lutte continue à la Ligue de l’enseignement

La Dépêche, 11 février 2016 :

Une soixantaine de salariés en grève occupent depuis mardi les locaux de la Ligue de l’enseignement de Haute-Garonne. Une assemblée générale devait décider hier soir du début d’une grève illimitée. L’association est en cessation de paiement depuis août 2015, et en redressement judiciaire depuis octobre. Les salariés grévistes demandent la révision du plan social, qui prévoit 37 suppressions d’emplois.

«Nous avons demandé explicitement aux membres du conseil d’administration de venir nous rencontrer. Ils nous ont proposé de recevoir uniquement les délégués syndicaux, demain (aujourd’hui) à Mondonville. Nous avons rejeté cette proposition», explique Véronique Delon-Audouit, déléguée Sud. Le dialogue entre les grévistes et la direction semble rompu, et seul l’administrateur judiciaire de la Ligue fait actuellement le lien entre les deux parties. Faute d’avancées de la part de la direction, les grévistes menaçaient hier de fermer les huit Clae et douze accueils de loisirs toulousains, gérés par l’association d’éducation populaire.

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