Archives de Tag: Monoprix

Les salariés du commerce battent le pavé contre le travail dominical

AFP, 16 décembre 2014 :

« Nocturnes, dimanches et jours fériés, ça suffit ! », ont scandé en choeur mardi des centaines de salariés du commerce en battant le pavé parisien pour dénoncer le projet de loi Macron, a constaté une journaliste de l’AFP.

travdi5

« Nous sommes près de 3.000 aujourd’hui à manifester à Paris. Demain, il faudra étendre le mouvement à tout le territoire français », a assuré Karl Ghazi, du Clic-P, l’intersyndicale du commerce qui rassemble la CGT, la CFDT, le Seci-Unsa, SUD et la CFE-CGC. La CFTC était également présente.

Lire la suite

Les salariés du commerce disent «non» au travail du dimanche

AFP, 14 novembre 2014 :

Près de 1 000 salariés de grandes enseignes parisiennes ont manifesté ce vendredi contre le travail du dimanche alors que le projet de loi sur l’activité doit être présenté mi-décembre.

«Mes parents se sont battus pour se reposer le dimanche, on ne peut pas laisser faire»: Béatrice Simon, vendeuse au BHV, a manifesté vendredi à Paris aux côtés de plusieurs centaines de salariés du commerce contre le projet du gouvernement d’assouplir les règles sur le travail dominical.

Lire la suite

Nouvelle grève au Monoprix de Compiègne

Les salariés ont débrayé, hier matin entre 8 h 30 à 11 heures, devant le supermarché Monoprix, situé en centre-ville de Compiègne. Il s’agit de leur deuxième action depuis le début de la semaine pour soutenir Audrey, 21 ans, licenciée abusivement par la direction. La jeune caissière à l’origine de la mobilisation enchaînait les CDD dans le magasin. Son dernier contrat ne lui a pas été remis en temps et en heure, ce qui la plaçait de fait en CDI.

« Monoprix m’a proposé un CDI de 24 heures par semaine que j’ai refusé. À cause de ce refus, on me licencie pour faute grave », souligne la jeune femme qui demande un CDI à temps plein. Le 5 mai déjà, le personnel du Monoprix soutenu par la CGT, s’était mobilisée pour obtenir la réintégration d’Audrey.

Travail nocturne à Monoprix: la majorité des salariés n’en veut pas

L’Humanité, 2 octobre 2013 :

La majorité des salariés de Monoprix avait donné mandat à la CGT pour mettre fin au travail de nuit dans les magasins du groupe de distribution qui avait été condamné par la justice pour cette pratique.

Le communiqué de la direction de Monoprix dénonçant la décision du syndicat tourne en boucle dans nombre d’organes de presse. Mais peu de ces medias expliquent la décision de syndicat. Si la direction du groupe indiquait mardi soir « regretter » la position de l’organisation syndicale, qui va, selon elle, « à l’encontre de l’intérêt des collaborateurs », la CGT Commerce et services de Paris porte un tout autre éclairage sur l’affaire.

Lire la suite

Les supermarchés Monoprix contraints de fermer à 21h

Après le parfumeur Sephora des Champs-Elysées, les supermarchés Monoprix vont à leur tour devoir baisser leurs rideaux au plus tard à 21H00 dans tout le pays, la CGT ayant bloqué un nouvel accord négocié sur les horaires nocturnes.

Sans titre

Cet accord, négocié après l’invalidation en avril par la Cour d’appel de Versailles de celui datant de 2006, prévoyait notamment de 25 à 35% de majoration de salaire pour le travail en soirée. Lire la suite

A Paris, fin d’une grève de 38 jours dans un Monoprix

Le Monde, 3 août 2012 :

Un stand de vente de sandwiches et de gâteaux, des drapeaux rouges de la CGT et du Front de gauche : l’entrée du Monoprix rue de la Roquette dans le 11e arrondissement de Paris a des airs peu communs, ce vendredi 3 août. Dans le magasin, les clients, peu nombreux, font leurs courses sans ciller ; l’ambiance à l’extérieur, quoique festive, est beaucoup plus tendue. Depuis le 27 juin, trente salariés sur les quatre-vingt-cinq du magasin sont en grève, après une précédente mobilisation en décembre.

Sous-effectif chronique, polyvalence des postes occupés, collègues absents jamais remplacés : les salariés n’en peuvent plus. « Le plus souvent, nous ne sommes que deux dans le rayon, alors que l’on devrait être au moins trois », raconte Makam Kamissok, qui travaille au rayon fruits et légumes depuis deux ans. Aux caisses, c’est encore pire : pas de pause pendant le service, même pour aller aux toilettes ou passer un coup de téléphone urgent. Les effectifs sont tellement réduits que « les clients doivent faire la queue pendant trois quarts d’heure, une heure le soir », relate Béatrice, chef de caisse depuis cinq ans rue de la Roquette.

Les salariés se plaignent également de mauvais rapports avec la nouvelle directrice du magasin, nommée il y a un an par le groupe, et considérée comme « en grande partie responsable de la situation », selon Rémi Picaud, secrétaire général adjoint CGT-Commerce Paris. Autoritarisme, manque de respect, pour plusieurs salariés, le magasin était devenu « comme une dictature ». Sollicitée par LeMonde.fr, la directrice du magasin n’a pas souhaité s’exprimer.

Lire la suite

Récupérer de la nourriture au sein de son entreprise, motif de licenciement en vogue

20 minutes, 28 juillet 2011 :

Ces derniers mois, plusieurs cas de licenciements pour faute grave ont fait les gros titres, car les salariés menacés de licenciement avaient récupéré de la nourriture vouée à être jetée au sein de leur entreprise…

Des salariés menacés de licenciement pour avoir récupéré de la nourriture au sein de leur entreprise. L’histoire n’est pas nouvelle et a même tendance à se répéter depuis quelque mois. Dernière affaire en date: celle de deux salariés du cabinet d’avocats parisien Gide-Loyrette-Nouel, licenciés pour avoir ramassé les restes de buffets organisés au sein de leur entreprise.

Lire la suite