Archives de Tag: Miramas

Barrage filtrant au site ferroviaire de Miramas

Maritima, 6 juin 2016 :

On a appris que depuis ce matin 3h les cheminots de Miramas filtrent les accès au site ferroviaire de la ville.

Selon un responsable syndical CGT, « le but est de discuter avec les cheminots non grévistes mais aussi les salariés de la plate forme Somedat pour expliquer que notre combat pour nos conditions de travail, avec la future convention collective nationale des travailleurs du rail, est lié avec la lutte pour le retrait de la loi travail »…

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Blocage de la plateforme logistique Clesud de Miramas

Blocage de la plateforme logistique Clesud de Miramas (Bouches-du-Rhône) ce mardi 31 mai pour le retrait de la loi travail :

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La lutte contre la loi travail dans les bouches-du-Rhône

Le Parisien, 31 mai 2016 :

Plateforme logistique Clesud bloquée à Miramas (Bouches-du-Rhône). A l’appel de la CGT, des salariés mènent depuis 6 heures une opération de tractage contre la loi El Khomri sur la plateforme logistique Clesud à Miramas (Bouches-du-Rhône) qui approvisionne la grande distribution. «Environ 300 ou 400, militants CGT mais aussi de l’intersyndicale – Solidaires et FO – mènent une opération massive de tractage contre la loi Travail sur la zone, ce n’est pas un blocage mais il y a des perturbations. On se battra jusqu’au retrait de la loi», a déclaré Maxime Picard, l’un des responsables de l’union départementale de la CGT 13.

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Deux raffineries des bouches-du-Rhône à l’arrêt. Outre cette opération, deux des trois raffineries des Bouches-du-Rhône, celle d’Ineos à Lavéra et la raffinerie de Provence (groupe Total) à La Mède, étaient toujours à l’arrêt. La troisième raffinerie, celle d’Exxonmobil à Fos-sur-Mer, était perturbée, et la grève, prévue au moins jusqu’à jeudi, se poursuivait au terminal pétrolier du Grand port maritime de Marseille, a-t-il ajouté. Une trentaine de navires pétroliers étaient bloqués au large du terminal dans la journée de lundi à cause de ce mouvement, a précisé une porte-parole du port, soulignant que les activités non-pétrolières n’étaient pas touchées.

Miramas : mobilisation contre l’expulsion d’un père de famille

Une expulsion qui serait prévue demain, le 1er mai !

Le collectif Réseau éducation sans frontières (RESF), a organisé hier un rassemblement devant l’école Carraire à Miramas. Le but de ce regroupement : éviter l’expulsion d’un père de famille !

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Un père de famille, Burim Meholli est, depuis le 4 avril dernier, retenu au centre de rétention administratif de Sète, d’où il doit être expulsé vers le Kosovo. « M. Meholli est maçon, il a malheureusement été arrêté sur un chantier pendant qu’il travaillait« , explique Marie-Odile Isard membre du collectif RESF de Miramas.
Une arrestation qui a touché les habitants du quartier dans lequel vivait cette famille. « De nombreux voisins et amis veulent manifester leur solidarité à madame Meholli et à ses trois enfants« , précise-t-elle.
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Miramas : des salariés de Sernam séquestrent leur direction

Des employés de la plateforme de Miramas, dans les Bouches-du-Rhône, du transporteur Sernam, en redressement judiciaire, séquestraient jeudi 22 mars depuis la veille le directeur et le DRH du site, pour protester contre leur prochain licenciement. 

Vue de la plateforme Sernam de Sainghin-en-Melantois, dans le Nord.

Vue de la plateforme Sernam de Sainghin-en-Melantois, dans le Nord.

Ni la préfecture ni la police n’étaient en mesure de confirmer l’information.

Nicolas Boborykine, un des salariés, a expliqué que le directeur et le responsable des ressources humaines de leur entreprise étaient « retenus depuis mercredi 14 heures, sans violence, par des employés voulant exprimer leur ras-le-bol ».

La Commission européenne a décidé d’imposer à l’Etat français de récupérer 642 millions d’euros d’aides illégales versées au Sernam avant et au moment de la privatisation de l’entreprise (en 2005), une décision contre laquelle la France devrait déposer un recours « dans les prochains jours ».

Cette décision des autorités de Bruxelles compromet grandement l’avenir de Sernam et de ses 1 600 salariés en faisant peser le risque, pour un éventuel repreneur, d’avoir àpayer la facture.    Lire la suite