Archives de Tag: Mine de Marikana

Anniversaire du massacre de Marikana: toujours la même soif de justice

RFI, 16 août 2014 :

L’Afrique du Sud commémorait ce samedi 16 août 2014 le massacre de Marikana. Il y a deux ans, 34 mineurs en grève illégale avaient été abattus par la police. Une cérémonie d’hommage a eu lieu dans la région minière du nord-ouest sud-africain.

Aucun membre du gouvernement n’avait été invité, mais les partis d’opposition – notamment l’EFF de Julius Malema – ont fait le déplacement. La cérémonie et les discours, très politiques, n’ont été que très partiellement retransmis à la télévision.

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Afrique du Sud: hommage aux mineurs tués à Marikana

BFMTV, 16 août 2014 :

Plusieurs milliers de personnes et proches de victimes se sont rassemblés à la mine de platine de Marikana, où 34 grévistes avaient été abattus par la police, en 2012. Un drame qui avait secoué l’Afrique du Sud.

Un rassemblement, pour se souvenir. Plusieurs milliers de mineurs sud-africains se sont retrouvés samedi à la mine de platine de Marikana en hommage aux 34 grévistes qui y ont été abattus par la police il y a deux ans.

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Un des responsables du massacre de Marikana devant la justice

RFI, 12 août 2014 :

En Afrique du Sud, le vice-président Cyril Ramaphosa est finalement entendu par la commission Farlam, chargée d’enquêter sur le massacre de Marikana. Celui qui est devenu vice-président de l’ANC en décembre 2012, puis vice-président de l’Afrique du Sud après les élections de mai 2014, était à l’époque l’un des principaux actionnaires de la compagnie minière Lonmin.

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Quelques jours avant le drame de Marikana, Cyril Ramaphosa avait échangé plusieurs courriels avec la direction de la compagnie, expliquant avoir demandé au ministre de la Police de prendre « des mesures » pour mettre fin à la grève jugée « criminelle » et dans laquelle plusieurs mineurs, policiers et agents de sécurité avaient déjà trouvés la mort.

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Afrique du Sud: Situation explosive dans les mines de platine de Marikana

Pressafrik, 16 mai 2014 :

En Afrique du Sud, c’est le quatrième mois de grève dans l’industrie du platine. Dans ces mines qui se trouvent au nord-ouest de Johannesburg, plus de 70 000 mineurs ont cessé le travail en janvier dernier. Le syndicat qui a appelé à la grève, AMCU, l’Association des mineurs et ouvriers du bâtiment, demande un salaire de base de 860 euros, soit le double du salaire actuel. Les grévistes refusent de reprendre le travail tant que ces revendications ne seront pas satisfaites. En face, les producteurs estiment que ces demandes sont irréalistes. Cette semaine, les producteurs ont tenté de rouvrir les mines, sans passer par les syndicats. La situation était très tendue. Décryptage.

Où en sont les négociations entre le syndicat et les propriétaires des mines ?

Après des mois de rencontres entre le syndicat Amcu et les producteurs de platine, les négociations ont échoué, il y a de cela quelques semaines. Les compagnies minières accusent le syndicat de rejeter en bloc toutes propositions, de ne pas consulter les mineurs, et surtout d’empêcher les non grévistes de revenir au travail. Les compagnies ont donc décidé de contacter directement les mineurs pour leur proposer une nouvelle offre salariale. Cela c’est fait principalement par SMS. Elles ont envoyé des messages à tous leurs employés leur demandant de reprendre le travail.

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La lutte continue à la mine de Marikana

Le Figaro, 14 mai 2014 :

Un millier d’ouvriers grévistes munis de bâtons se sont rassemblés aujourd’hui devant la mine de Marikana en Afrique du Sud pour empêcher la reprise du travail après seize semaines de grève dans la ceinture de platine sud-africaine.

Le National Union of Mineworkers (NUM) a déclaré que ses membres n’avaient pas pu reprendre le travail en raison d’actes d’intimidation de l’ACMU (Association of Mineworkers and Construction Union), la centrale rivale.
Des piquets de grève portant des tee-shirts de l’ACMU ont prévenu qu’ils bloqueraient quiconque chercherait à descendre dans les puits.

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Afrique du Sud : le gouvernement se protège contre l’enquête sur le massacre de Marikana

Afrique Expansion, 13 mai 2014 :

Aucun responsable public sud-africain autre que la police n’aura de compte à rendre sur la mort de 34 mineurs à Marikana en 2012, le gouvernement ayant brusquement restreint le mandat de la commission d’enquête, a-t-on appris mardi auprès d’une ONG.

« Fondamentalement, le gouvernement veut maintenant hâter la fin des travaux et il a imposé une restriction au mandat de la commission », a indiqué mardi à l’AFP Lawson Naidoo, secrétaire exécutif du Conseil pour les progrès de la Constitution sud-africaine (Casac).

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Afrique du Sud. Les mineurs de platine poursuivent la grève

De Sibongile KHUMALO (AFP), 30/01/20014,

Marikana (Afrique du Sud) — La grève chez les trois premiers producteurs mondiaux de platine en Afrique du Sud est entrée jeudi dans sa deuxième semaine, les mineurs ayant rejeté une offre patronale d’augmentation salariale étalée sur trois ans.

Des mineurs manifestent après avoir rejeté l'offre patronale d'augmentation, à Marikana, le 30 janvier 2014 (AFP, Alexander Joe)

Des mineurs manifestent après avoir rejeté l’offre patronale d’augmentation, à Marikana, le 30 janvier 2014 (AFP, Alexander Joe)

« Cette offre est inacceptable. Nous avons été mandatés pour retourner à la table de négociations. (…) Pour l’instant la grève continue », a déclaré Reuben Lesejane, secrétaire du syndicat dominant Amcu sur un puits de Lonmin, le numéro trois mondial.

Rassemblés dans un stade à Marikana, le site d’exploitation de Lonmin où 34 d’entre eux avaient été massacrés par la police en 2012, les mineurs ont accueilli par des huées la présentation de l’offre patronale, faite par leurs délégués syndicaux.

Puis la foule a repris en choeur le slogan « Asiyi »: « Nous n’y retournons pas » (à la mine). Lire la suite

Afrique du Sud : la police n’a pas dit toute la vérité sur la tuerie de Marikana

RFI, 20 septembre 2013 :

En Afrique du Sud, la police aurait menti au sujet des circonstances de la « tuerie de Marikana » en août 2012. A l’époque, la police avait tiré sur des mineurs qui manifestaient à Marikana pour une hausse de leur salaire. Trente-quatre mineurs étaient morts. La police avait invoqué la légitime défense, accusant certains mineurs d’être armés. Depuis, une commission d’enquête, mise sur pied par le gouvernement, est chargée de faire la lumière sur cet incident et d’établir les responsabilités. Et après des mois d’audiences, jeudi, cette même commission a fait savoir qu’elle avait de nouveaux documents indiquant que la police n’a pas dit toute la vérité.

La commission dit avoir obtenu l’accès informatique à des disques durs appartenant à des membres de la police. Sur ces disques durs, elle a pu récupérer des documents que la police affirmait ne pas détenir. Mais aussi des pièces qui sembleraient avoir été falsifiées et même fabriquées après les événements. On n’a pas accès à ces documents, mais apparemment il s’agirait de vidéos et de photos qui incrimineraient les forces de sécurité.

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Un an après le massacre de Marikana

Afrik.com, 16 août 2013 :

L’Afrique du Sud commémore, ce vendredi, la fusillade de Marikana qui a coûté la vie à 34 Sud-africains, le 16 août 2012. Cette fusillade avait également fait 78 blessés. Cette commémoration sera l’occasion pour les Sud-afrcains de rendre hommage aux victimes, malgré la tension qui reste vive entre les deux principaux syndicats des mines du pays.

Le drame de Marikana, survenu il y a un an jour pour jour, est commémoré ce vendredi par les Sud-africains. Le syndicat radical Amcu organise, avec les églises locales, une cérémonie afin de rendre hommage aux victimes et à leurs familles. Ce massacre avait provoqué un traumatisme au sein de la population. Celle-ci a donc tenu à rendre hommage aux victimes, en ce jour anniversaire de la catastrophe.

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Afrique du Sud: commémoration du massacre de Marikana

AFP, 16 août 2013 :

L’Afrique du Sud commémore vendredi le drame de la mine de Marikana (nord), un an après une fusillade policière qui y a fait 34 morts et 78 blessés sur fond de rivalités syndicales toujours vives.

Lieu où de nombreux mineurs sont morts sous les balles des forces de l’ordre, à Marikana, le 16 août 2013

Le 16 août 2012, la police sud-africaine, débordée par des grévistes hostiles, avait ouvert le feu sur la foule devant la mine de platine exploitée par le groupe britannique Lonmin, à une centaine de kilomètres au nord de Johannesburg.

Ce massacre, sans précédent dans la jeune démocratie sud-africaine et rappelant les pires heures du régime ségrégationniste de l’apartheid aboli en 1994, avait provoqué un traumatisme au sein de la population.

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