Archives de Tag: Mercedes

Forte mobilisation des ouvriers de Daimler à Stuttgart

Dans le cadre des négociations salariales dans la métallurgie en Allemagne, une grève d’avertissement était organisé ce vendredi 6 février dans la région de Stuttgart dans les usines Mercedes-Benz. A l’usine de Sindelfingen, 7.000 travailleurs ont participé à un débrayage et à un rassemblement et 2.000 ouvriers ont manifesté devant le siège de l’entreprise à Stuttgart-Untertürkheim. La presse locale a souligné à cette occasion « l’esprit combatif de la base ».

Igm

Les ouvriers de Daimler, comme tous les travailleurs de la métallurgie, revendiquent une hausse de 5,5% des salaires alors que le patronat refuse d’aller au-delà de 2,2%.

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Menace de grève dans la métallurgie sud-africaine

Le très puissant syndicat sud-africain de la métallurgie a menacé jeudi de mettre plus de 200.000 ouvriers en grève après l’échec de négociations salariales avec le patronat, au risque de paralyser de nouveau la production automobile, l’un des piliers de l’industrie sud-africaine.

Des membres du syndicat Numsa réclament de meilleurs salaires à Johannesburg le 19 mars 2014 afp.com - Mujahid Safodien

Des membres du syndicat Numsa réclament de meilleurs salaires à Johannesburg le 19 mars 2014 afp.com – Mujahid Safodien

« La grève que nous prévoyons est due au fait que les employeurs du secteur ont refusé de façon arrogante d’accéder à nos demandes », a indiqué le secrétaire général du syndicat Numsa, Irvin Jim, en annonçant qu’un préavis de grève avait été déposé pour le 1er juillet.

La principale revendication de Numsa est une augmentation du salaire de 15%, dans un secteur où le salaire minimum est de 3.050 rands mensuel (210 euros). Lire la suite

Allemagne : Mobilisation des travailleurs de Mercedes

Le lundi 28 avril, plus de 4.000 travailleurs de Mercedes-Benz, venus de toutes les régions d’Allemagne, ont manifesté devant le siège du groupe à Untertürkheim am Neckar, dans la banlieue de Stuttgart.

Merc

Les accords d’entreprise en vigueur interdisent tout licenciement jusqu’en 2015 et toute vente de succursale jusqu’en 2017. Mais la direction refuse de dire si elle compte prolonger ces accords ou pas. Les travailleurs s’inquiètent d’autant plus qu’ils craignent un vaste plan de restructuration du groupe en Allemagne avec la vente une à une de succursales.  Aussi les travailleurs revendiquent des réponses claires de la direction concernant le maintient après l’échéance des actuels accords pour maintenir l’emploi.

Afrique du Sud : Nouvelle grève dans l’industrie automobile

Xinhua, 14 novembre 2014 :

Des milliers de travailleurs se sont mis en grève jeudi dans une nouvelle vague de conflits salariaux qui touchent l’industrie automobile sud- africains depuis quelques mois.

Réunis sous la houlette de la South African Transport and Allied Workers Union (SATAWU), plus de 3.000 travailleurs ont pris part à la grève pour demander des augmentations de salaire de 12 % sur une période de deux ans.

SATAWU a expliqué avoir lancé cette action parce que les employeurs avaient rejeté la demande des ouvriers, ne proposant qu’ une augmentation de 10 % pour l’année prochaine et de 8 % pour 2015. La grève a bloqué les transports vers les ports.

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Afrique du Sud : nouvelle proposition salariale du patronat de l’industrie automobile

AFP, 25 août 2013 :

Le patronat de l’industrie automobile sud-africaine a porté à 10 % sa proposition de hausse salariale pour les 30 000 ouvriers du secteur en grève, dans l’espoir d’arriver à une sortie de crise, a annoncé un syndicat samedi. « Ils ont fait une nouvelle offre de 10 % », a déclaré le trésorier du Syndicat national de la métallurgie sud-africaine (Numsa), Mphumzi Maqungo. Le syndicat ne répondra que lundi à cette nouvelle offre, après avoir consulté ses adhérents, mais a indiqué que cette proposition était favorablement accueillie sur divers sites.

Ouvriers de l’usine Ford de Pretoria en grève (20 août)

À Port Elizabeth, la cinquième ville du pays, surnommée la « Detroit de l’Afrique du Sud », les ouvriers ont accepté la nouvelle proposition à l’issue d’une longue réunion. Les ouvriers de General Motors sont « satisfaits des nouvelles augmentations de salaires, mais ont toujours d’autres revendications », a déclaré M. Maqungo. À l’usine Ford Motors de Struandale à Port Elizabeth, les travailleurs ont également accepté la proposition patronale, mais ont demandé à discuter lundi des autres revendications.

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En Afrique du Sud, une grève paralyse l’industrie automobile

Le Monde, 22 août 2013 :

En 2010, lors des précédentes négociations salariales dans le secteur, les ouvriers de l’industrie automobile sud-africaine avaient déjà débrayé. Deux semaines de grève leur avaient permis d’obtenir un peu plus de 9 % d’augmentation de salaires par an. Depuis lundi 19 août, plus de 30 000 travailleurs (80 % des effectifs de la production nationale) ont de nouveau cessé le travail dans les usines des sept constructeurs automobiles installés dans le pays, comme à Port Elizabeth (sud) pour General Motors, Volkswagen et Ford, ou à East London (sud) pour Mercedes-Benz.

Cette grève a été déclenchée après trois mois de discussions jugées infructueuses par le syndicat national de la métallurgie (Numsa), qui réclame une hausse annuelle des salaires de 14 % ainsi que des allocations pour le logement et le transport.

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Luttes de classes en Afrique du Sud

Reuters, 21 mai 2013 :

Dix mineurs sud-africains travaillant dans une mine de chrome ont été hospitalisés mardi à la suite d’affrontements entre des grévistes et les agents de sécurité du site, rapporte la police.

« Ils ont été blessés quand les gardiens ont tiré avec ce qui a été décrit comme étant des balles en caoutchouc, » a dit un porte-parole de la police. Celle-ci est sur les lieux et maîtrise la situation, a-t-il ajouté.

Les gardiens ont tiré des balles en caoutchouc contre les salariés en grève, a dit pour sa part l’exploitant du site, le groupe chimique allemand Lanxess.

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Grève sauvage à l’usine Mercedes d’East London

Plus d’un millier d’ouvriers de l’usine Mercedes-Benz d’East London, en Afrique du Sud, se sont mis en grève sauvage vendredi 17 mai. Cette grève a éclaté après une semaine de tensions avec la direction pendant laquelle les travailleurs refusaient les heures supplémentaires. Les travailleurs protestent contre un projet de la direction qui externaliserait la logistique menaçant ainsi 300 emplois sur les 1.600 de l’usine.

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Ouvrier de l’usine Mercedes qui réclame un mot d’ordre de grève du syndicat

Mais la grève se dirige aussi contre le nouveau directeur de la peinture. Anhelm Mittelbach, le nouveau directeur, se décrit lui-même comme « un soldat de l’Allemagne à qui les travailleurs doivent obéir » et multiplie les actes d’autoritarisme. Ainsi il a ordonné aux ouvriers de l’atelier peinture de retirer leurs salopettes lorsqu’ils devaient quitter l’atelier pour éviter qu’ils ramènent de la poussière. En solidarité avec leurs collègues de la peinture, tous les ouvriers de l’usine ont alors décidé de refuser les heures supplémentaires.

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Allemagne : Nouvelle journée de mobilisation dans la métallurgie

Ce lundi, nouvelle journée de mobilisation des travailleurs de la métallurgie en Allemagne. Les travailleurs revendiquent 5,5% d’augmentation et 60 euros de plus pour les apprentis. A midi, selon l’IG Metall, 130.000 métallurgistes dans 460 entreprises étaient en grève. A l’usine Ford de Cologne par exemple, ce sont plus de 10.000 travailleurs qui se sont mobilisés aujourd’hui.

Ford Cologne

Débrayage à l’usine Ford de Cologne

Débrayage à l'usine Ford de Cologne

Débrayage à l’usine Ford de Cologne

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Allemagne : Le livre noir du travail intérimaire

Le 29 mars 2012, l’IG Metall (syndicat de la métallurgie allemand) a présenté son étude « Schwarzbuch Leiharbeit« , Le livre noir du travail intérimaire, étude réalisée par le syndicat sur la base d’entretiens avec plus d’un millier de travailleurs intérimaires (le rapport peut être téléchargé en PDF).

Présentant le livre, news.de fait une courte présentation de ce qu’est le travail intérimaire en Allemagne : « Ils (les travailleurs intérimaires sont considérés et traités comme des travailleurs de seconde classe. Les intérimaires ne gagnent que la moitié que ce que touche un travailleur embauché pour le même travail. Leur salaire moyen est de 7,80 euros de l’heure et ils leurs manquent la sécurité des droits ».

En Allemagne, on compte environ un million de salariés soumis au travail intérimaire. Pour comparer, en janvier 2004, on comptait 326.000 intérimaires. En juillet 2008, le nombre d’intérimaires est monté à 823.000 alors que 200.000 travailleurs étaient licenciés dans les mois précédents. Et alors que les politiciens ne cessaient de parler de reprise économique, le chiffre des intérimaires n’a jamais cessé de grimper pour atteindre 910.000 travailleurs intérimaires en juillet 2011. Le « miracle de l’emploi allemand », c’est en fait le remplacement des travailleurs licenciés par des ouvriers intérimaires, sous-payés, sans droits, et sans aucune garantie pour l’avenir. Comme le dit un ouvrier cité dans le « Livre noir« , « Pendant 23 ans j’ai travaillé dans l’entreprise. Lors d’une restructuration, j’ai été licencié avec 140 autres ouvriers. Maintenant j’y travaille à nouveau, mais comme intérimaire« . Ce n’est pas un cas isolé : « D’août 207 à août 2009 j’ai travaillé dans la même entreprise comme fraiseur. Puis est venue la crise économique et je suis resté 10 mois au chômage. Puis j’ai repris le même travail -la même machine, la même équipe, les mêmes heures de travail. Quand j’étais au chômage j’avais 200 euros de plus que ce que je touche maintenant par l’agence d’intérim. Vous ne pouvez pas vous rendre compte comme cela fait mal, lorsque l’on sait combien on a gagné comme salarié dans la même entreprise, et que 18 mois plus tard on fait le même travail pour à peu près la moitié du salaire. »

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