Archives de Tag: Louvre Hotels

Fin de la grève d’un mois à l’hôtel Campanile Tour Eiffel

Le Monde, 19 avril 2016 :

Les femmes de chambre de l’hôtel Campanile Tour Eiffel, dans le 15e arrondissement de Paris, ont repris le travail lundi 18 avril. 13 des 14 employés de cet établissement de 75 chambres avaient entamé une grève « illimitée » le 18 mars pour des revendications salariales et de statut. Les grévistes, parmi lesquels six salariés d’une entreprise de sous-traitance, STN, avaient prévenu qu’ils étaient prêts à poursuivre leur mouvement « jusqu’à l’Euro de foot s’il le faut », qui a lieu en juin. L’une de leurs principales revendications a été satisfaite : les salariées de STN sont embauchées par l’hôtel, qui reprend leur ancienneté.

L’accord de sortie de grève entre l’exploitant de l’hôtel, Gestion Saint Charles, filiale du Louvre Hôtels Group détenu par le Chinois Jingjiang International, et la CGT Hôtels de prestige et économiques (HPE) prévoit aussi le ralentissement des cadences « indicatives » du nombre de chambres à nettoyer par heure (le paiement à la chambre étant illégal). Ce rythme passe de 4 à 3 chambres. Est aussi acquise la mensualisation des femmes de chambre, le versement de 75 % d’un 13e mois, etc.

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Paris : Des femmes de chambre prêtes à en découdre

Libération, 20 septembre 2013 :

Reprenant le flambeau du mouvement de Suresnes, des employées de l’hôtel Hyatt Paris-Vendôme entrent en grève pour réclamer une revalorisation de leur travail.

Elles non plus ne comptent plus se laisser faire. Après un premier jour de grève «en signe d’avertissement», la semaine dernière, les femmes de chambre de l’hôtel Park Hyatt Paris-Vendôme, un hôtel 5 étoiles situé rue de la paix, débutent ce matin une grève illimitée. Elles reprennent ainsi le flambeau du combat contre la sous-traitance dans l’hôtellerie, porté pendant plus de deux ans par leurs consœurs des hôtels Campanile et Première Classe de Suresnes. Au début du mois de septembre, ces dernières s’étaient regroupées pour fêter une victoire : leur intégration au sein du groupe Louvre Hôtels, après des mois de lutte.

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Le combat des femmes de chambre contre la sous-traitance

AFP, 17 septembre 2013 :

La protestation des femmes de chambre contre la sous-traitance dans l’hôtellerie a gagné le cinq étoiles Park Hyatt Paris-Vendôme après les mouvements qui ont touché récemment deux établissements du groupe Louvre Hôtels, obligeant la profession, soucieuse de son image, à réfléchir sur son organisation du travail.

Près de 300 salariés y travaillent, mais 65 sont employés par une société prestataire de services. Ce sont principalement des femmes de chambre, des gouvernantes, des valets et des équipiers.

Ceux-ci réclament « l’embauche immédiate des salariés (par le groupe Hyatt), le 13e mois et le paiement de toute heure supplémentaire », a indiqué Claude Levy (CGT). « Il est inacceptable de constater dans un palace des violations quotidiennes du Code du travail et un statut social aussi bas », a-t-il ajouté.

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Non à l’esclavage, non à la répression antisyndicale !

Paris : Choquée par les courriers envoyés par la direction de l’hôtel Concorde Opéra, la CGT appelle à un vaste rassemblement de protestation devant le quatre-étoiles au 108, rue Saint-Lazare (VIIIe) le 3 octobre à 12 heures. Par ailleurs, le syndicat envisage une action devant les prud’hommes, et même éventuellement au pénal si les courriers ne sont pas retirés.

Tract de la CGT :

Esclavage moderne : un problème «récurrent dans les hôtels de luxe»

Le Parisien, 18 septembre 2012 :

Quatre syndicalistes de l’hôtel Concorde Opéra, un établissement de prestige du VIIIe arrondissement parisien, subissent des pression de leur direction, d’après la CGT. Leur tort ? Avoir permis en juillet à une employée de maison éthiopienne au service d’une famille des Emirats Arabes Unis séjournant à l’hôtel, de s’évader de sa chambre où elle se disait retenue et maltraitée.

La directeur de cet hôtel quatre étoiles leur reprochent notamment de pas «de ne pas l’avoir averti de l’existence de cette situation. Mais ils ne l’ont pas fait tout de suite de peur qu’elle ne prévienne la famille», a expliqué Claude Lévy, délégué CGT des hôtels de prestige.

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