Archives de Tag: Lindt

Grève chez Lindt à Oloron : aucun accord en vue

La République des Pyrénées, 21 février 2015 :

Rendez-vous lundi. Tel est le résumé de la journée de vendredi chez Lindt & Sprüngli, où la production est à l’arrêt en raison d’un mouvement de grève initié par les ouvriers et les techniciens agents de maîtrise le 11 février (lire nos précédentes éditions). Les nouvelles négociations n’ont en effet abouti à aucune avancée, même si, de la bouche des syndicats, « la direction a progressé, mais pas assez. »

« Je suis dépité », commente Laurent Marco, délégué de la CGT. « On a essayé de composer, on a lâché du lest sur le salaire de base, acceptant le principe d’une augmentation de 0,4 % plus 20 euros. En vain », poursuit-il. « La reprise va être compliquée lundi. »

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Grève chez Lindt à Oloron : le blocage persiste

La République des Pyrénées, 20 février 2015 :

D’abord la déception. Puis la colère. « On sent la tension qui monte. Certains veulent aller plus loin. On ne va pas tenir longtemps comme ça », lâche un syndicaliste au milieu d’une foule de visages fermés.

Il était 17 h, hier après-midi, quand la nouvelle du statu quo des négociations est tombée. Si quelques-uns voyaient un signe encourageant dans la longueur des discussions, d’autres se montraient beaucoup plus pessimistes une heure après le début de la réunion entamée à 15 h. La suite des événements leur a donné raison. La direction, qui espérait signer un protocole de désaccord, n’a pas cédé le moindre pouce de terrain face aux revendications des représentants du personnel, et vice versa.

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Usine Lindt à Oloron : trois cents grévistes de plus en plus unis

La République des Pyrénées, 18 février 2015 :

Les jours se suivent et se ressemblent chez Lindt à Oloron, où près de 300 salariés sur 527 sont en grève depuis mercredi. Faute d’accord entre la direction et les représentants du personnel, le mouvement a été reconduit pour une journée supplémentaire ce mercredi.

Bien décidés à ne rien lâcher, ceux qui ont cessé le travail depuis mercredi dernier sont apparus extrêmement unis mardi. Et de plus en plus démonstratifs à l’intérieur comme en dehors du site. Pétards, corne de brume, chansons… Tout l’attirail du parfait manifestant – banderoles et drapeaux en moins – était en effet de sortie pour ce cinquième jour de grève. Et certains cadres ont été copieusement hués lors de leurs rares apparitions dans la cour.

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Usine Lindt d’Oloron : production bloquée par la grève

La République des Pyrénées, 17 février 2015 :

« Vous venez pour la grève ? Désolé, je ne peux pas vous parler », esquive un salarié. Difficile d’en savoir plus, lundi matin, quand l’information d’un mouvement social durable au sein de l’usine Lindt a commencé à filtrer. Personne aux abords du site ne veut confirmer ce qui se passe à l’intérieur. « Nous n’avons pas le droit de nous exprimer », précise un autre membre du personnel à l’entrée du parking qui lui est réservé…

Et pourtant, il se déroule bien quelque chose derrière les grandes grilles bleues du site placé sous vidéosurveillance. À l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-CGC, l’ensemble des salariés employés sur la chaîne de production, agents de maîtrise compris, a en effet cessé le travail depuis mercredi. « Seuls les intérimaires en mission assurent une très faible production », explique Patrick Aurisset, ancien délégué CGT. « Mais cela ne va pas durer longtemps, les cuves de chocolat sont presque vides. »

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Grève chez Lindt à Oloron

La République des Pyrénées, 16 février 2015 :

Les salariés de l’usine Lindt d’Oloron sont en grève depuis mercredi, a-t-on appris ce lundi après-midi à l’issue d’une nouvelle assemblée générale des syndicats CGT, FO et CGC. L’ensemble du personnel employé sur la chaîne de production, agents de maîtrise compris, a complètement cessé le travail. Seuls les intérimaires en mission assurent une très faible production.

Le désaccord avec la direction porte sur les augmentations de salaires dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. « On ne nous propose qu’entre 22 et 28 euros par mois, soit 1,4% de plus qu’aujourd’hu, plus une prime de 150 euros seulement versée en janvier 2016 », précise Patrick Aurisset, ancien délégué CGT, alors que le chocolatier suisse a annoncé un chiffre d’affaires de 2,8 milliards d’euros en 2014 (+17,4% par rapport à 2013). « C’est inadmissible. »

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