Archives de Tag: licenciement

Auchan City de Tourcoing : Victoire du monde ouvrier

24 Matin, 17 août 2016 :

La caissière virée après un préjudice de 85 centimes a été réintégrée à son poste par la direction du magasin Auchan City de Tourcoing.

L’affaire avait provoqué la colère des syndicats, CGT en tête. Début juillet, une caissière du magasin Auchan City de Tourcoing, avait été renvoyée pour faute grave après une erreur de caisse de 85 centimes d’euros.

Selon les informations de Nord Eclair, l’employée a été réintégrée le mardi 16 août.

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Samedi 13 août à 14 heures : Rassemblement à Auchan City Tourcoing

UL CGT Tourcoing :

SAMEDI 13 AOUT A 14 HEURES, RETROUVONS-NOUS TOUS ENSEMBLE, DANS UN ESPRIT CONSTRUCTIF, DEVANT LE CENTRE COMMERCIAL, POUR EXIGER LA REINTEGRATION D’UNE CAISSIERE APPRECIEE DE TOUS ET INJUSTEMENT MISE A LA PORTE POUR QUELQUES CENTIMES ! EN ATTENDANT, LA PETITION DE SOUTIEN A STEPHANIE A DEJA RECUEILLI PLUS DE 5 000 SIGNATURES !

TourcoingVous avez tous entendu parler de cette affaire scandaleuse : une caissière de Auchan City virée de son boulot pour avoir laissé passer… une boîte de sauce tomate et deux paquets de nouilles ! Dans sa lettre de licenciement, la
direction du magasin parle de « malversation » et de « fraude » ! Vous ne rêvez pas ! Non, il ne s’agit pas de Balkany, Sarkozy ou Cahuzac, mais d’une mère de famille sans histoires !

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Air France : Myriam El Khomri valide le licenciement d’un délégué CGT

France TV Info, 8 août 2016 :

La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a validé le licenciement d’un délégué CGT d’Air France, magasinier à la maintenance, accusé d’avoir participé à l’épisode de la « chemise arrachée », annonce son ministère dans un communiqué, lundi 8 août. L’inspection du Travail avait pris une décision inverse en janvier.

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« A l’issue d’une analyse longue et minutieuse des faits survenus le 5 octobre 2015 en marge du comité central d’entreprise du groupe Air France, et sur la base des éléments portés au dossier, il ressort que la faute reprochée est d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement du salarié protégé », précise le communiqué du ministère.

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Foyer d’accueil médicalisé le Carignan de Ribaute : En grève pour soutenir un collègue

La Dépêche, 6 août 2016 :

Les esprits s’échauffent au foyer d’accueil médicalisé le Carignan de Ribaute. Un salarié, cuisinier auprès de l’établissement, pourrait subir un licenciement en raison d’une faute grave.

Le reste du personnel, qui ne voit pas cela du même œil, a décidé de se mettre en grève dans l’attente de la sanction. «On veut se montrer tous solidaires, contre cette mesure disproportionnée», insiste Stéphanie Delbecq, déléguée syndicale CGT. Une action menée non seulement pour la protection de leur camarade, mais aussi pour «un ras-le-bol» qui dure depuis l’instauration d’une direction de transition. Les employés réclament d’ailleurs la démission de la sous-directrice.

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Une hôtesse de caisse d’Auchan City à Tourcoing « licenciée pour 0,85 € »

La Voix du Nord, 1 août 2016 :

Accusée d’avoir délibérément supprimé du ticket de caisse d’une cliente certains de ses articles, une hôtesse de caisse d’Auchan City a été licenciée. Défendue par la CGT, la salariée veut conduire l’affaire devant les Prud’hommes.

L’affaire remonte au samedi 9 juillet. Ce jour-là, Stéphanie*, employée au magasin Auchan City depuis son ouverture en 2011, est en charge des caisses minute. « Une dame est passée en caisse et m’a demandé de soustraire deux paquets de pâtes sur les quatre de ses achats, ce que j’ai fait de mon pupitre », explique la salariée. « À mon insu, alors que je surveillais les opérations depuis mon écran et les six caisses du poste, elle a rajouté un article qui n’a pas été scanné. » Ce qui n’a pas échappé au service de sécurité du magasin qui a stoppé la cliente, lui demandant de s’expliquer et de régler la somme due : 0,85 €.
« J’ai terminé mon service normalement et je n’ai pas été sanctionnée », poursuit Stéphanie. Mais le lundi suivant, quand Stéphanie se présente à son poste « un agent de sécurité m’a directement conduite auprès du chef de service. Celui-ci m’a remis un courrier me stipulant une mise à pied conservatoire de onze jours. » Stéphanie est alors convoquée à un entretien préalable au licenciement le 22 juillet. Convocation à laquelle elle ne répond pas : « J’étais bouleversée et mon médecin m’a mise en arrêt maladie », justifie celle qui apprend, le 28 juillet par courrier, son licenciement pour faute grave.

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Valenciennes : explosion de colère des Bombardier, ce matin, devant les Prud’hommes

La Voix du Nord, 20 janvier 2016 :

Les syndicats USTM-CGT et Sud ont très mal pris, ce mercredi matin, le report du dossier José Dessilly, l’un de leurs collègues, chef d’équipe chez Bombardier, qui a reçu sa lettre de licenciement le 16 juin. Viré pour avoir participé à une manifestation devant l’usine, le 7 juin, l’homme est passé par une grande vague de détresse avant qu’un mouvement de soutien se mette en place. Les syndicats avaient déposé une action en référé devant les Prud’hommes de Valenciennes pour demander sa réintégration. Ce matin, à l’annonce du report du dossier, les manifestants ont explosé de colère.

« À bas la justice patronale », « Tous ensemble », « Résistance ». Les nombreux manifestants, venus soutenir José Dessily, étaient très remontés ce mercredi matin après l’annonce du report du dossier. Il faudra attendre le 3 août pour que l’affaire soit évoquée.

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Le ministère du travail contre le droit de grève

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Le 27 juin, le ministère du travail a, contre l’avis de l’inspection du travail, autorisé le licenciement « pour faute lourde » d’Yvon Caprice, délégué CGT à Sodexo Marseille. Que reproche la direction à ce militant ouvrier ? Simplement d’avoir exercé son droit de grève !

En décembre 2015, la cuisine centrale des cantine marseillaise est en grève. Un accord de fin de conflit est signé entre la direction et des délégués syndicaux, mais 18 salariés continuent la grève ce qui est tout à fait légal selon le code du travail français. Dans le secteur privé, aucun préavis n’est nécessaire pour se mettre en grève, une grève est considérée comme licite dès lors que l’employeur a connaissance des revendications et que l’arrêt de travail est collectif. C’est ce qui nous permet de débrayer spontanément pour appuyer des revendications. A ce jour, rien n’interdit donc de continuer une grève si un accord signé entre la direction et des délégués ne nous convient pas.

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