Archives de Tag: Lesbos

Grèce : des dizaines de Pakistanais en grève de la faim au hotspot de Lesbos

AFP, 7 avril 2016 :

Un groupe de 70 Pakistanais, détenus dans le hotspot de Moria sur l’île grecque de Lesbos où restent enfermés au moins 3.000 migrants de diverses nationalités, ont commencé jeudi une grève de la faim pour protester contre leur éventuel renvoi en Turquie en vertu de l’accord UE-Turquie, a appris un correspondant de l’AFP.

Depuis trois jours les Pakistanais de Moria ainsi que du hotspot de Samos, une île plus au sud en mer Egée, réclament chaque jour « l’ouverture des frontières » et déplorent leur probable renvoi en Turquie, comme le prévoit l’accord signé récemment entre l’Union européenne (UE) et la Turquie entré en vigueur le 20 mars.

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Lesbos: manifestation contre la détention des migrants après l’accord UE-Turquie

L’Express, 24 mars 2016 :

Plus de 200 membres d’ONG et associations d’aides aux réfugiés ont manifesté jeudi sur l’île de Lesbos devant le hotspot de Moria contre sa transformation en centre de détention pour les réfugiés et migrants venus de Turquie, dans le cadre de l’accord UE-Ankara.

Plus de 200 personnes internées ont fait écho à ce rassemblement en se massant dans le camp aux cris de « Freedom » (liberté en anglais), mais ils ont été empêchés par la police de s’approcher de la clôture entourant le camp pour communiquer avec l’extérieur, a constaté l’AFP.

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En Grèce, arrestation de cinq bénévoles ayant aidé des migrants

Le Monde, 15 janvier 2016 :

Trois pompiers espagnols et deux ressortissants danois ont été arrêtés, jeudi 14 janvier, sur l’île grecque de Lesbos. Ils sont accusés par les autorités grecques d’avoir facilité l’entrée sur le territoire grec de migrants en situation illégale, ce qui sous-entend – mais n’a pas été confirmé – que l’équipe serait intervenue dans les eaux territoriales turques.

Manuel Blanco est sergent des sapeurs-pompiers pour la province de Séville, tandis que Julio Latorre et Jose Enrique Rodiguez sont pompiers pour la ville de Séville. Tous trois sont membres de l’association Proem-Aid, créée peu après la publication des terribles images de la noyade du petit Aylan, en septembre 2015, afin de venir en aide aux réfugiés. Ils travaillaient depuis deux semaines à Lesbos et devaient être relevés dimanche.

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Les cadavres de réfugiés continuent de s’échouer en Méditerranée

Le Temps, 25 octobre 2015 :

Plusieurs dizaines de corps ont été retrouvées sur les côtes libyennes et près de Lesbos en mer Egée. Les naufrages ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.

Presque deux mois après le choc de la mort d’un enfant retrouvé noyé sur une plage turque, des corps de migrants qui font naufrage en tentant de traverser la Méditerranée continuent de s’échouer sur les côtes.

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Des garde-côtes grecs tentent de couler des migrants

Le Nouvel Observateur, 14 août 2015 :

La scène a été filmée entre la côte turque et l’archipel grec du Dodécanèse il y a quelques jours par des pêcheurs turcs.

Ils sont arrivés et ont transpercé l’embarcation gonflable des migrants. Et le bateau coula. Cette scène a été filmée entre la côte turque et l’archipel grec du Dodécanèse il y a quelques jours par des pêcheurs turcs, rapporte vendredi 14 août France Info. C’est le quotidien turc « Hürriyet » qui a découvert la vidéo.

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Grèce : grève de la faim d’immigrés afghans et syriens sur le port de Mytilène

Okeanos, 30 avril 2013 :

Depuis quelques temps, la situation à Lesbos est alarmante. Les syriens, les afghans, les somaliens et les immigrés de nombreux autres pays ont supplié en vain la police et la gendarmerie du port de les arrêter. Étrange ? Pas tant que ça, quand on sait que leur arrestation est nécessaire pour qu’ils puissent s’enregistrer et déclencher la procédure administrative d’expulsion, ce qui leur permet de rester légalement dans le pays pendant un mois (six mois pour les syriens suite à une très récente décision ministérielle). C’est pour eux le seul moyen légal de se rendre à Athènes et de poursuivre leur voyage, avant de trouver d’autres moyens pour atteindre la destination envisagée au départ (en dehors de la Grèce généralement, et dans les pays d’Europe du nord de préférence).

Pourtant, la gendarmerie du port et la police refusent de les arrêter, sous prétexte de « ne pas savoir quoi faire d’eux ». D’après eux, les cellules de détention de la police sont totalement inadaptées pour accueillir en nombre et n’ont même pas l’infrastructure sanitaire la plus rudimentaire. Il faudrait nourrir les immigrés, les soigner et les cellules sont déjà pleines à craquer. Les policiers préfèrent donc rester indifférents à ces flopées de migrants, tous les jours plus nombreux, qui défilent devant eux. Les gendarmes du port et les policiers se les renvoient tour à tour (et la distance entre le bureau de police et la gendarmerie du port n’est pas moindre à Mytilène), aucun ne voulant faire usage de son autorité pour les arrêter. Et s’ils ne les renvoient pas à leurs collègues, ils se dédouanent du devoir de les arrêter en leur servant des excuses fallacieuses.

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