Archives de Tag: Indre-et-Loire

Indre-et-Loire – Piquet de grève ce matin à l’usine de rillettes Grand’Vallée

Ce matin dès l’embauche, à 4 h, tous les salariés du secteur production de l’usine Grand’Vallée, à Villedômer, ont monté un piquet de grève. Ils protestent contre les conditions de licenciement de 9 salariés.

La grève à l'usine Grand'Vallée doit se poursuivre toute la journée, au moins.

La grève à l’usine Grand’Vallée doit se poursuivre toute la journée, au moins.

Les petits pots de rillettes qui sortent de cette usine située à Villedômer, près de Château-Renault, sont largement connus et distribués dans toute la grande région : les 49 salariés de Grand’Vallée traversent pourtant une période bien difficile. 9 salariés ont en effet été convoqués mercredi dernier à un entretien préalable à licenciement pour motif économique. C’est pour protester contre les conditions de ces licenciements qu’un piquet de grève a été monté dès l’embauche, ce matin. Tous les salariés du secteur production étaient présents, soit près de 40 personnes. Ils ont fait brûler des palettes, et les nombreux automobilistes qui circulaient devant l’usine située en bordure du RD 910 de bon matin ont pu apercevoir leur manifestation. Certains ont klaxonné pour manifester leur sympathie.  Lire la suite

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Indre-et-Loire. Plateforme courrier : appel à la grève

Les syndicats Sud PTT d’Indre-et-Loire et de l’Indre appellent le personnel de la plateforme industrielle du courrier (PIC) de Sorigny à faire grève jeudi 12 décembre.

serge

« Cet appelexplique le syndicat, est motivé par des revendications nationales relayées par les sept organisations syndicales postales. Les revendications concernent l’amélioration des conditions de travail, l’arrêt des restructurations, l’arrêt des fermetures de centres de tri, l’arrêt des suppressions d’emplois et l’ouverture de négociations nationales sur l’avenir du réseau d’acheminement. »  Lire la suite

 » On va laisser des enfants sur le bord du chemin « 

Quinze postes d’enseignants seront supprimés dans les réseaux d’aide spécialisée à la rentrée 2012. 700 enfants ne bénéficieront plus du dispostif.

Chaque année, les enseignants spécialisés viennent en aide à une cinquantaine d’enfants en difficulté.

Comment supprimer des postes d’enseignants sans réduire le nombre de classes et alourdir les effectifs ? Nicolas Sarkozy a trouvé la solution. Pour la rentrée 2012, il préconise de restreindre le nombre d’enseignants « hors classe ». Traduction concrète en Indre-et-Loire : en septembre, les réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficultés (Rased) compteront quinze postes en moins.

« Pour nous, c’est très dur à vivre. Aider les enfants en difficultés, c’est un engagement fort. On nous prive d’un travail que l’on a envie de faire et qui n’est plus reconnu », commente Catherine Beauvillain, maîtresse G (rééducatrice) depuis 22 ans. « On va laisser sur le bord du chemin des enfants pour qui on n’a pas de solution dans la classe. Tout ça pour des questions budgétaires. C’est inacceptable ! »s’insurge Laurence Cornier-Goehring, maîtresse E (aide pédagogique) dans le secteur d’Amboise. Secrétaire départemental du SE-Unsa, Vincent Le Roy déplore lui aussi que les postes d’enseignants remplaçants et de Rased soient transformés en« variable d’ajustement » dans une seule « logique comptable »« A travers les réseaux d’aide, on touche aux élèves les plus faibles et les fragiles », insiste-t-il. Au SnuIPP, syndicat majoritaire dans le premier degré, on estime que la suppression de 15 postes Rased affectera plus de 700 enfants en difficultés dans le département. « Le gouvernement fait un mauvais calcul, prévient Jacques Robert, maître E dans le quartier du Sanitas à Tours. En aidant les enfants en difficulté, on évite que le problème se transforme en échec. Et l’échec scolaire, cela a un coût humain et économique à long terme. » Lire la suite