Archives de Tag: Hôpital de Roubais

Roubaix: la grève du personnel infirmier des urgences s’amplifie

Le préavis de grève du personnel infirmier des urgences courait jusqu’au 10 décembre. Un nouveau a été déposé, jusqu’au 26 décembre, et il couvre cette fois-ci tout le personnel du centre hospitalier. C’est la conséquence de l’absence d’avancée dans le conflit qui touche les urgences depuis une semaine et demie à l’hôpital Victor-Provo.

La grève du personnel infirmier des urgences va s’élargir à l’ensemble des agents de l’hôpital.

La grève du personnel infirmier des urgences va s’élargir à l’ensemble des agents de l’hôpital.

« Suite à nos demandes, la direction a bien voulu entrouvrir sa porte », observe Denis Leroy, le délégué FO au centre hospitalier. Une rencontre a ainsi eu lieu hier avec la direction des ressources humaines (la directrice, Marie-Christine Paul, étant absente) et le nouveau coordinateur général des soins. Une délégation de quatre personnels infirmiers y participait. « La discussion a été stérile ; elle s’est cantonnée à de l’organisationnel, déplore Denis Leroy. Que l’on parle de l’organisation avec les cadres, les aides soignants, les infirmiers et les médecins, d’accord. Mais il ne fallait pas parler que de cela ! On sent de toute évidence que le coordinateur des soins, qui a débarqué récemment de l’ARS (agence régionale de santé), est à la botte de la direction. Il ne veut rien lâcher sur les embauches. » Lire la suite

Hôpital de Roubaix : Débrayage des salariés pour éviter qu’un patient soit mis à la porte

La Voix du Nord, 8 novembre 2013 :

Devoir quitter l’unité de soin de longue durée (USLD) où il se trouve depuis trois mois parce qu’il coûte trop cher, c’est ce qui a failli arriver à un monsieur de 70 ans à la résidence de La Fraternité, qui dépend de l’hôpital de Roubaix. Une solution a été trouvée in extremis.

« On en est aujourd’hui à devoir évaluer le coût d’un résident pour savoir si on peut le garder ou pas ! » Frédéric de Rycker, secrétaire général CGT de l’hôpital de Roubaix n’en revient pas. Il y a de quoi s’étonner… et s’inquiéter. Un patient de 70 ans, souffrant d’une grave pathologie nécessitant un traitement thérapeutique très coûteux (80 € par jour), a choisi voici trois mois de s’installer dans l’unité de soin de longue durée de La Fraternité pour y passer ses vieux jours après avoir vendu toutes ses possessions. Sauf que l’hôpital a fait ses comptes et a établi que le coût des soins était bien trop cher. On a alors signifié au principal concerné qu’il devra être placé dans une autre structure qui pourra payer la note. « Dans le public, la Sécu, donc l’État, paye les soins médicaux par un forfait fixe. Or là, le coût des soins du monsieur était bien plus élevé », explique Jacques Adamski, secrétaire adjoint CGT.

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