Archives de Tag: Hauts-de-Seine

Les salariés de l’enfance des Hauts-de-Seine en grève pour plus de moyens

Le Parisien, 20 juin 2016 :

Ils ont décidé de manifester leur mécontentement devant le conseil départemental des Hauts-de-Seine à Nanterre. Ce mardi, à partir de 14 heures, des salariés du pôle solidarité — protection maternelle et infantile, foyers de l’enfance, aide à l’enfance… — vont répondre à un appel à la grève.

En cause, selon les syndicats : des « réductions drastiques du budget par le département ». « Deux foyers pour adolescents vont fermer à la fin de l’année à Rueil-Malmaison et au Plessis-Robinson, des CDD à qui on avait promis une embauche sont toujours précaires… Ca ne va plus », gronde un représentant de la CFDT.

Pétition nationale pour exiger la réintégration de Yann

Pétition nationale pour exiger la réintégration de Yann Le Merrer, secrétaire départemental adjoint de SUD PTT des Hauts-de-Seine, révoqué de la fonction publique pour militantisme syndical :

Yann Le Merrer, secrétaire départemental adjoint de SUD PTT des Hauts-de-Seine vient de recevoir sa notification de révocation. Les faits qui lui sont reprochés sont exclusivement en lien avec son activité syndicale (participation active à un conflit du travail, information aux collègues non grévistes, interpellation des directions…). Il faut remonter à 1951 pour retrouver une sanction du même type, la plus lourde pour un fonctionnaire. Elle concernait deux responsables de la CGT.

Cette décision exceptionnelle n’a pas été prise à la légère et ne tombe pas au hasard. Elle émane de la direction d’une entreprise contrôlée à 100% par l’Etat où la liberté syndicale est bafouée au quotidien, où son président et sa DRH nous vendent un pacte social dans la poursuite des 80 000 suppressions d’emplois depuis une décennie. Aucun texte d’ailleurs ne régit l’exercice du droit syndical depuis 2009, c’est le fait du prince. Vouloir rentrer dans un établissement peut être considéré comme délictieux.

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Révocation d’un fonctionnaire pour faits syndicaux à La Poste

Communiqué de la fédération SUD-PTT, 14 janvier 2015 :

Yann Le Merrer, secrétaire départemental adjoint de SUD PTT des Hauts-de-Seine vient de recevoir sa notification de révocation pour des faits liés à l’activité syndicale et au conflit qui a agité les Hauts-de-Seine au premier semestre 2014. Du jamais vu depuis 1951, date à laquelle deux responsables de la CGT avaient subi une sanction similaire, la plus lourde qui soit pour un fonctionnaire. Pourtant le dossier disciplinaire de Yann ne fait état que de faits liés à son activité syndicale : participation active à un conflit du travail, information aux collègues non grévistes, interpellation des directions…

La palme d’or de l’hypocrisie revient à…. nos patrons !

Des centaines de syndicalistes subissent menaces et sanctions dans leurs activités quotidiennes pour avoir simplement relayé les revendications des personnels ou d’être à leurs côtés dans les luttes. La simple liberté d’information est interdite dans certaines directions, les représentant-es syndicaux-ales n’ayant pas le droit de rentrer dans les bureaux pour distribuer ne serait-ce qu’un tract. Pourtant les dirigeants de la Poste ont demandé à tous les postier-ères de respecter une minute de silence pour la défense de la liberté d’expression, habillant en parallèle le site de La Poste du symbole « Je suis Charlie ». Quelle ironie quand on sait que cette même liberté n’a pas droit de cité dans l’entreprise !

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Allô ! Police… un travailleur étranger réclame son salaire

L’Humanité, 26 décembre 2014 :

Dans les Hauts-de-Seine, un employeur a organisé l’arrestation d’un de ses salariés sans papiers qui revendiquait le paiement de son salaire. Syndicats et associations exigent le rétablissement du travailleur dans ses droits et la condamnation du patron voyou.

Saliou B est sorti, lundi soir, du centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir (Yvelines). Vendredi dernier, il était convoqué pour un entretien préalable à son licenciement par le patron de l’entreprise de nettoyage pour laquelle il travaille. C’était en fait un guet-apens tendu par l’employeur. Au lieu de se voir signifier une rupture de contrat, Saliou B a été arrêté par la police, placé en garde à vue puis en rétention. « Ils m’ont menotté comme si j’étais un criminel, explique le travailleur. Les mains dans le dos, ils m’ont forcé à m’asseoir comme ça dans leur voiture. C’était pour mon patron le meilleur moyen de me licencier sans me payer les salaires qu’il me doit. » Saliou B est un travailleur sénégalais sans papiers vivant en France depuis 2011. Il est employé en CDI, depuis le mois de janvier 2014, au sein d’une entreprise de nettoyage, à Malakoff (Hauts-de-Seine). Au mois de mai, cumulant des heures supplémentaires, il demande à ce qu’elles lui soient payées. L’employeur, qui, lors de l’embauche, ne lui avait demandé aucun justificatif d’identité ni même un numéro de Sécurité sociale, commence alors à s’intéresser de près à sa situation administrative et le menace de prévenir la police. Le patron voyou va plus loin et stoppe également le versement de son salaire.

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Hauts-de-Seine : fin de la grève à la Poste, après 170 jours de bras de fer

Le Parisien, 18 juillet 2014 :

Les facteurs mobilisés dans les Hauts-de-Seine mettent un terme à leur grève après un bras de fer qui aura duré 170 jours avec leur direction. «C’est la grève la plus longue dans l’histoire de la Poste et nous sommes heureux qu’elle se termine sur une victoire, affirme Gaël Quirante, secrétaire départemental SUD. Toutes nos revendications ont été acceptées par la direction.»

Sur les contrats d’insertion non renouvelés, la Poste a accepté d’en titulariser trois, selon le syndicat SUD. La direction aurait aussi accepté d’attribuer une «prime de roulement» à tous les facteurs remplaçants qui n’ont pas de secteur défini. «Les projets de restructuration et de suppressions d’emplois sont repoussés à dans 8 à 12 mois,» se réjouit Gaël Quirante.

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Résumé des 169ème et 170ème jours de grève des postiers du 92

Résumé des 169ème et 170ème jours de grève des postiers du 92 (mercredi 16 juillet et jeudi 17 juillet 2014)

Les représentants des grévistes et de la direction signent un protocole de fin de conflit : il sera soumis à l’AG des grévistes vendredi matin !

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Mercredi 16 juillet

Hier mardi, les grévistes se sont regroupés à Nanterre, sur le site qui regroupe dans les mêmes bâtiments le bureau de distribution et la direction départmentale courrier. Les grévistes ont pu vérifier que le directeur de la plaque Rueil-Nanterre respectait bien sa parole : suite à la défaite de la DOTC au tribunal, les deux prochains mercredi ne seront pas sécables à Nanterre. Ce n’est pas un hasard : la direction ne veut pas mettre le feu aux poudres dans un nouvel établissement au moment où des pourparlers décisifs ont lieu. Mais elle se laisse la possibilité de faire appel du jugement du TGI de Paris qui lui ordonne pourtant de ré-injecter une tournée à Nanterre et de ne plus appliquer la sécabilité le mercredi (respect du protocole de fin de conflit de 2012).

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Résumé du 157ème jour de grève des postiers du 92 (vendredi 4 juillet 2014)

Une fin de semaine productive

La journée a commencé par une prise de parole sur un bureau qui n’avait pas encore été visité par les grévistes : Clichy. C’est un bureau qui n’a connu aucune grève importante depuis 1999, et les grévistes ne s’attendaient donc pas à un accueil particulièrement chaleureux. Nous sommes arrivés plus tard que la prise de service, et la prise de parole a donc eu lieu, une fois n’est pas coutume, à la fin du Tri Général. Une bonne partie des facteurs et des ACD a écouté attentivement les deux interventions : la première a relaté le déroulement de la grève, et la seconde (effectuée par un gréviste de Gennevilliers) alertant les Clichois sur les projets du directeur de la plaque Clichy-Asnières-Levallois-Gennevilliers-Villeneuve.

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Expédition dans le Cher : la convergence postale continue à se construire

Une délégation de 4 grévistes du 92 est partie en voiture à Aubigny, établissement en grève contre un projet qui allie une délocalisation, la mise à mal du fini-parti, des suppressions massives de tournées et la mise en place de la pause méridienne ( !!). Des délégations du 91 et de Paris 15 avaient également fait le déplacement, montrant que l’entraide entre grévistes de plusieurs départements n’était pas un vain mot.

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Résumé du 153ème au 156ème jour de grève des postiers du 92 (jeudi 3 juillet 2014)

Résumé du 153ème jour de grève des postiers du 92 (lundi 30 juin 2014)

Préparation du rassemblement du 2 juillet et nouvelle audience de négociation

Deux interventions ont eu lieu ce lundi. La première à Montrouge, où l’écoute a été mitigée : une partie des collègues ont continué à trier pendant la prise de parole, mais une autre partie, en particulier celles et ceux du CEDEX, a écouté attentivement.

Postiers92

A Malakoff, l’écoute a été bien plus soutenue et on peut supposer qu’un certain nombre de collègues seront en grève mercredi prochain lors de la convocation de Brahim, Gaël et Mohamed à la Sûreté Territoriale.

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Paris : Rassemblement le 2 juillet contre la répression antisyndicale

Mercredi 2 juillet, Brahim, Mohamed et Gaël, grévistes de La Poste du 92, sont à nouveau convoqués à la Sûreté Territoriale.

26juin2014 Contre la répression

Les négociations ont repris et avancent petit-à-petit, mais la direction et l’Etat n’ont pas abandonné leur politique de harcèlement répressif des grévistes.

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La Poste : Licencié pour avoir revendiqué !

Communiqué SUD-PTT, 18 juin 2014 :

La direction de la Poste vient d’envoyer une lettre de licenciement à un militant SUD des Hauts-de-Seine.L’entreprise lui reproche des faits s’étant déroulés pendant le conflit des Hauts-de-Seine : envahissement de locaux, occupation…

Alors que le déclenchement de la grève était motivé par la réintégration de collègues sous contrats aidés, congédiés sans réels motifs, la direction a purement laissé pourrir le conflit, n’entamant les négociations qu’après deux mois de grève. Les moyens d’actions utilisés par notre militant étaient la seule alternative face à l’attitude d’une direction revancharde, refusant le dialogue avec le personnel.

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