Archives de Tag: GT Logistics

Bordes : GT Logistics toujours en grève

La République des Pyrénées, 11 octobre 2013 :

Pour l’instant, rien ne bouge. Près d’une centaine de salariés (sur 110) apparue déterminée a donc une nouvelle fois cessé le travail hier, et comme la veille, sur le site de GT Logistics, dans l’enceinte de l’usine Turbomeca à Bordes. « Notre mouvement est à durée illimitée, jusqu’à acceptation des propositions de la direction par les salariés », indique le délégué Bertrand Tugaye, au nom d’une intersyndicale.

Sous-traitant quasi-exclusif pour Turbo, cette entreprise (ex-Doher Socata), qui appartient à un groupe basé en Aquitaine (1), s’occupe de la logistique. Elle achemine les matières nécessaires à la production, et autres pièces et moteurs. Ce marché, décroché pour 3 ans fin 2011, repose sur une enveloppe annuelle estimée à 7,5 millions. Selon plusieurs sources, l’exploitation de ce contrat serait aujourd’hui déficitaire, à hauteur d’environ 2%.

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Figeac : La grève aux portes de Ratier

La Dépêche, 3 avril 2013 :

Discrets, ils se sont installés à l’arrière des bâtiments Ratier Figeac, mais ils sont prêts à durcir le mouvement. Hier soir, une trentaine de grévistes de l’entreprise GT Logistics, prestataire de service pour Ratier, était rassemblée sur ce parking pour leur 4e jour de grève, entamée le 27 mars.

Bravant la pluie, ils expliquaient : «L’an dernier, nous avons reçu 1 300 € nets d’intéressement au titre de 2011. Cette année, rien ! Pourtant, GT Logistics est en croissance. Notre site de Figeac tire l’activité et enregistre de bons résultats, mais la direction évoque la perte sur d’autres sites. En gros, Figeac éponge le reste. Sachez que GT Logistics a fait des bénéfices en 2012».

C’est donc l’incompréhension pour cette trentaine de salariés et leurs collègues des sites de Biganos (Gironde) et Tarnos (Landes).

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Tarnos : Huitième jour de grève à l’usine GT Logistics

Sud Ouest, 3 mars 2012 :

Hier, les employés de GT Logistics, sous-traitant de Turbomeca, à Tarnos, ont entamé leur huitième jour de grève et ont manifesté bruyamment devant le portail des livraisons de leur entreprise, avec drapeaux et banderoles CGT et CFDT. Les revendications portent sur les salaires et la reconnaissance d’ancienneté. Il n’y a toujours pas eu de négociation entre les salariés et la direction.

La grève ne se marchande pas

Il y a trois ans, en plein mouvement de grève GT Logistics proposait 1 000 euros par salarié en échange d’une « permanence de prestation ». La cour d’appel a condamné l’entreprise L’affaire avait fait grand bruit. Elle avait valu en 2008 à la société GT Logistics et à son PDG, l’ancien patron du Medef girondin, Éric Sarrat de faire la une des gazettes. L’idée proposée par la société, implantée à Tarnos qui n’hésitait pas à l’époque à revendiquer le statut de « laboratoire social », était relativement simple : proposer aux salariés une avance de 1 000 euros contre un engagement de présence. Une somme remboursable en cas de manquement à cet engagement. Simple, mais illégal, a confirmé sans ambiguïté il y a quelques jours la chambre sociale de la cour d’appel de Pau. Cette dernière vient de condamner l’entreprise à verser des dommages et intérêts à une quarantaine de salariés qui l’avaient déjà assignée sans succès devant les prud’hommes de Dax. Motif central : l’engagement porte atteinte au droit de grève, un principe constitutionnel auquel nul ne peut renoncer, même volontairement.

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