Archives de Tag: Gonesse

Mory Ducros : la colère monte, une quinzaine d’agences en grève

Le Parisien, 28 janvier 2014 :

Une quinzaine d’agences du transporteur Mory Ducros sont perturbées mardi par des actions de grève, selon la CFDT, alors que l’offre d’Arcole Industries de reprendre moins de la moitié des 5 000 salariés doit être examinée vendredi par le tribunal de commerce.

La fédération CFDT-Transports recensait à la mi-journée des débrayages dans une quinzaine d’agences (sur environ 85) dont dix vouées à disparaître, comme le siège de Gonesse (Val-d’Oise), les agences de Lyon-Vénissieux, Libercourt (Nord-Pas-de-Calais) ou encore Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen (Seine-Maritime).

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Ikea: nouvelle grève à Paris Nord, déjà bloqué le week-end dernier.

GONESSE — Les salariés d’Ikea Roissy/Paris Nord 2 à Gonesse (Val-d’Oise), en conflit avec la direction sur l’organisation du travail, étaient à nouveau en grève samedi, ce qui a entraîné la fermeture du magasin, déjà paralysé le week-end dernier, a constaté l’AFP.

Le magazin Ikea Roissy/Paris Nord 2 à Gonesse.

Le magazin Ikea Roissy/Paris Nord 2 à Gonesse.

« On n’a pas signé d’accord », a indiqué à l’AFP Hocine Redouani, délégué FO (majoritaire), dans la soirée alors que des négociations, qualifiées de « constructives » par le groupe, ont eu lieu toute la journée avec la direction du magasin.

« On va poursuivre le mouvement, mais on ne sait pas quand« , a précisé François Mrissa, délégué CGT, soulignant qu’une quatrième journée de grève ce dimanche, un jour où le salaire horaire est majoré, risquait d’être trop lourd à supporter financièrement pour les grévistes. Les employés doivent être consultés dimanche matin.

L’enseigne était déjà restée portes closes le week-end dernier en raison d’une grève. Elle avait rouvert partiellement dimanche 23 septembre dans l’après-midi.

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Grève au magasin Ikéa de Gonesse

AFP : 22 septembre 2012 :

Le magasin d’ameublement Ikea Roissy/Paris nord 2 à Gonesse (Val-d’Oise) est resté fermé ce samedi 22 septembre en raison d’un mouvement de grève qui pourrait se poursuivre ce dimanche 23 septembre, a appris l’AFP auprès d’un syndicat.

L’appel a été lancé vendredi par FO (majoritaire) et la CGT, rejoints par la CFDT.

En raison de cette grève, le magasin est resté portes closes toute la journée de samedi.

Les syndicats dénoncent un « sous-effectif devenu chronique », des changements d’organisation qui ont mis fin aux jours de repos fixes et fortement réduit le temps de travail à salaire majoré (nuit, dimanche), ce qui ampute les rémunérations, alors qu’un salaire moyen oscille entre 1.200 et 1.400 euros.

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Appel à la grève au Ikea de Gonesse (95)

AFP, 21 septembre 2012 :

Les salariés du magasin d’ameublement Ikea Roissy/Paris Nord 2 à Gonesse (Val-d’Oise) sont appelés à faire grève samedi, jour de forte affluence, pour marquer leur mécontentement concernant les salaires et les conditions de travail.

L’appel a été lancé vendredi par FO (majoritaire) et la CGT, rejoints par la CFDT. Vendredi, une quinzaine de salariés avait commencé à faire grève, a constaté l’AFP.

Les syndicats dénoncent un « sous-effectif devenu chronique », des changements d’organisation qui ont mis fin aux jours de repos fixes et fortement réduit le temps de travail à salaire majoré (nuit, dimanche), ce qui ampute les rémunérations alors qu’un salaire moyen oscille entre 1.200 et 1.400 euros.

Les éditeurs prévoient des semaines difficiles pour la distribution des journaux.

La distribution des quotidiens français a été de nouveau perturbée, vendredi 14 septembre, à la suite de mouvements sociaux chez Presstalis. Le centre d’exploitation de Gonesse (Val-d’Oise) a été bloqué par des camions, de même que le dépôt de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cette action a empêché la distribution des quotidiens nationaux dans le nord de la France. Les journaux ont pu être distribués à Paris, mais avec du retard.

Les éditeurs de presse prévoient que les semaines à venir seront difficiles. Ils constatent que le SGLCE, la branche du Livre-CGT la plus représentée chez Presstalis, est constituée de plusieurs composantes qui ne suivent pas forcément les mêmes consignes.

De nombreux blocages sont donc à prévoir, même si les éditeurs et les messageries s’efforcent de mettre en place des filières de distribution parallèles et des plans de secours. « Tout le monde avait prévu qu’on entrerait dans une zone difficile, on est dedans et personne ne sait quand ça va finir », dit un proche du dossier.

DÉPART DE LA MOITIÉ DES EFFECTIFS

La restructuration de Presstalis, principal distributeur de la presse en France, prévoit le départ de 1 200 salariés sur un total de 2 500, soit la moitié des effectifs. Cette restructuration se fera dans des conditions moins favorables que par le passé et sans doute avec des départs contraints. Jusqu’à présent, les départs se faisaient sous la forme de mesures d’âge ou de volontariat. La facture de la restructuration pourrait s’élever à 200 millions d’euros, dont la majorité serait supportée par l’Etat.

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Gonesse : La lutte paie, Sandra Tarazona régularisée !

VousNousIls, 26 mai 2011 :

Le pré­fet du Val-de-Marne va régu­la­ri­ser la situa­tion d’une ensei­gnante d’espagnol d’origine colom­bienne mena­cée d’expulsion, situa­tion qui avait mobi­lisé son lycée, a-t-on appris mer­credi auprès de la pré­fec­ture du Val-de-Marne.

Des élèves, des pro­fes­seurs et des parents d’élèves du lycée René Cassin à Gonesse (Val d’Oise) avaient mani­festé mardi devant l’établissement et devant la pré­fec­ture du Val-de-Marne pour pro­tes­ter contre l’expulsion de Sandra Tarazona, 30 ans, ensei­gnante d’espagnol au lycée depuis février.

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Gonesse : Lycéens solidaires de leur prof menacée d’expulsion

MCE, 25 mai 2011 :

Sandra Tarazona, professeur d’espagnol d’origine colombienne au lycée René Cassin à Gonesse, est menacée d’expulsion. Ses élèves se mobilisent afin qu’elle poursuive ses cours jusqu’au bac.

Selon le Parisien, l’enseignante, âgée de 30 ans, était arrivée en France il y a six ans pour parfaire ses études. Après une licence et un master, grâce à son visa d’étudiante renouvelé tous les ans, elle obtient un poste de professeur d’espagnol remplaçant à Gonesse (95). Dans la foulée, la préfecture du Val-de-Marne lui refuse son nouveau statut. Tandis qu’elle commence à enseigner au lycée René Cassin, la machine administrative se met en route : « J’ai reçu le 7 mai l’arrêté d’expulsion daté du 28 avril, alors que mon contrat s’arrête ce mardi. Mais j’ai envie de terminer l’année scolaire avec mes élèves. Je sais que le professeur titulaire ne reviendra pas avant et il y a le baccalauréat dans quelques jours. Ce n’est pas juste…», confie-t-elle au Parisien.

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