Archives de Tag: Gennevilliers

Deux militants syndicalistes au tribunal de Bobigny

Deux militants ouvriers, un cheminot militant à SUD Rail et un enseignant militant CGT, ont été arrêtés et placés en garde-à-vue hier, 28 avril, suite à l’opération de blocage du port de Gennevilliers. Ils ont été convoqué ce vendredi 29 avril au tribunal correctionnel de Bobigny.

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Il y avait du monde pour venir soutenir les deux camarades. Le tribunal  a ordonné le renvoi de l’affaire au 6 octobre 2016. D’ici cette date ces deux syndicalistes sont placés sous contrôle judiciaire comme des criminels. Il faut dire que le parquet allait jusqu’à demander la mise en détention provisoire d’ici le procès de ces deux travailleurs. Halte à la répression antisyndicale ! Arrêt des poursuite et relaxe de tous les manifestants et de toutes les manifestantes arrêtés depuis le 9 mars !

Loi El Khomri : la lutte continue !

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Alors que les vacances scolaires venaient de se terminer dans certaines villes ou même se terminent pour Paris, nous étions encore des dizaines et des dizaines de milliers, en tout plus de 500.000 en grève et dans la rue, à travers tout le pays pour exiger le retrait de la loi travail.

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Ce qui est surtout à noter, c’est que la détermination d’obtenir le retrait de cette loi est toujours là et bien. Dans plusieurs villes, comme au Havre, à Amiens ou à Toulouse, c’est dès l’aube que des zones industrielles ont été bloquées. Et une fois encore, la réponse du gouvernement a été celle de la répression. En fin de matinée, ce sont 120 personnes qui ont été interpellées suite au blocage du port de Gennevilliers, deux syndicalistes ont été placés en garde à vue et comparaissent ce vendredi devant le tribunal de Bobigny. A Marseille, où la police a tiré à coups de gaz lacrymogènes et de flash ball pour disperser la manifestation, on compte 57 interpellations. A Rennes, c’est avec une violence particulière que la manifestation a été réprimée : on compte au moins dix blessés graves dont un jeune homme qui risque de perdre son œil gauche.

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120 interpellations suite au blocage du port de Gennevillers

Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires, 28 avril 2016 :

Ce matin, plusieurs centaines de manifestant-es ont bloqué le port de Gennevilliers, premier port d’Ile-de-France. Cette action, symbolique et pacifique, s’inscrivait dans le cadre du mouvement en cours contre le projet de loi travail, porteuse de régression sociale. Ces manifestant-s, notamment membres de La Coordination national étudiante, de Nuit debout et de l’Union syndicale Solidaires, entendaient montrer leur refus du projet gouvernemental.

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Alors qu’ils/elles revenaient de cette action pour se rendre à l’Assemblée générale interprofessionnelle organisée à la bourse du travail de Saint Denis, plus de 120 d’entre eux ont été interpellé-es par la police.

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Loi Travail : des étudiants de Paris 8 filtrent l’accès au port de Gennevilliers

Le Parisien, 28 avril 2016 :

La mobilisation contre la loi Travail a des conséquences à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Environ 200 étudiants de l’université Paris 8 (Saint-Denis – Vincennes) ont mis en place, ce jeudi matin, un barrage filtrant à hauteur de l’accès au port de la ville.

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Grève à Gennevilliers, pas de bennes à Paris

Le Parisien, 25 février 2016 :

La grève illimitée a débuté ce jeudi, à 5h30 du matin. Les salariés de la société EPES (Entreprise parisienne d’enlèvement et de services) transportent les bennes qui servent à la collecte des encombrants et des déchets de marchés du sud de la ville de Paris et d’Issy-les-Moulineaux.

«Nous nous occupons des caissons d’encombrants des Halles, Faber, Issy-les-Moulineaux… et des compacteurs des marchés de Bastille, Belleville, Aligre, Crozatier, Réunion, Popincourt et Charonne», détaillent les grévistes, qui n’ont pas déposé les bennes destinées à recueillir les déchets des trois marchés de ce jeudi matin. «Les déchets vont rapidement s’accumuler sur la voie publique et ça va vite poser problème», prédisent les grévistes.

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Gennevilliers : 23 jours de grève et 5 lettres de licenciement chez Geodis

Le Parisien, 10 décembre 2015 :

Dans le noir, dans le froid, casaques CGT sur le dos et drapeaux à la main. Ils se sont symboliquement donné rendez-vous devant les grilles de l’entrepôt Geodis-Calberson de Gennevilliers, ce jeudi à 17 h 30. C’est l’heure à laquelle se tient le premier entretien préalable à un éventuel licenciement pour faute lourde. Cinq manutentionnaires de l’entreprise de transport sont dans la même situation, parmi lesquels un représentant du personnel CGT. « Moi, j’ai rien fait de mal, j’ai fait grève et c’est mon droit », lâche, tendu, l’un des cinq convoqués. « La direction a envie de nous faire peur, analyse un autre ouvrier convoqué. Ils veulent s’en servir comme un moyen de pression. Mais moi, j’irai jusqu’au bout. Cela fait 23 jours qu’on fait grève, qu’on se relaie 24 heures/24, même le week-end. »

« Gagner 1 639 € bruts après 36 ans de maison, c’est un scandale »

Depuis le début du mouvement, les salariés réclament de meilleures conditions de travail et des augmentations. « Gagner 1 639 € bruts après 36 ans de maison, c’est un scandale », s’insurge l’un des grévistes. « La direction propose des négociations annuelles obligatoires en janvier, de nouveaux vestiaires pour 25 000 €, de refaire les locaux sociaux et les douches insalubres pour 60 000 €… mais ce sont des travaux prévus en 2016 qu’ils ont avancés… » dénonce Laurent Sambet, élu CGT. « Ce n’est pas ça qu’on veut ! renchérit Taleb, convoqué mercredi. Moi, je suis à 1 500 bruts, tout juste le smic. »

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Gefco : agences de messagerie en grève

Le Figaro, 17 avril 2015 :

Des salariés en grève du transporteur de marchandise Gefco ont bloqué vendredi jusqu’à trente agences touchées par le plan social de 500 suppressions de postes prévu par le groupe, selon FO, beaucoup moins selon la direction qui évoque sept sites touchés.

L’entreprise affirme avoir recensé « au plus fort » du mouvement lancé vendredi matin par le syndicat des blocages ou barrages filtrants dans sept sites. En début d’après-midi, elle relevait « encore quatre sites bloqués »: Rouen, Rennes et en banlieue parisienne Gennevilliers, Survilliers.

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