Archives de Tag: Galeries Lafayette

Galeries Lafayette de Lyon : «Presque chaque jour, on retrouve un salarié en larmes»

L’Humanité, 17 juillet 2016 :

Les employés des Galeries Lafayette de Lyon Part-Dieu ont débrayé vendredi à l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO pour dénoncer le sous-effectif et la détérioration de leurs conditions de travail. Au bout du rouleau, ils exigent des renforts.

Les salariés sortent au compte-goutte rejoindre les syndicalistes rassemblés devant les Galeries Lafayette de la Part-Dieu, le grand centre commercial de Lyon. Beaucoup ne débrayent qu’une heure ou deux, pour ne pas perdre trop de salaire, mais tiennent quand même à faire savoir leur ras-le-bol. A l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO, de nombreux vendeurs et caissiers se sont mis en grève vendredi pour réclamer de meilleures conditions de travail. Syndiqués et non-syndiqués se confondent, endossant les chasubles des différentes organisations syndicales qui les défendent. « On était plus de 200 employés équivalent temps plein il y a un an et demi, aujourd’hui nous ne sommes plus que 165 ! », résume Nathalie Frachon, déléguée CGT dans le grand magasin. Par le jeu des non-remplacements de départs en retraite, de fins de contrat ou des ruptures conventionnelles, mais aussi en ayant recours à de nombreux démonstrateurs fournis par les marques pour vendre leurs produits au sein de la boutique plutôt que d’embaucher des personnels Galeries Lafayette. « Il y a maintenant plus de démonstrateurs que de salariés Galeries Lafayette dans notre magasin », affirme la cégétiste.

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Nos dimanches et nos nuits ne sont pas à vendre

Article de Laurent Degousée, SUD Commerces et Services Ile-de-France, publié le 18 janvier 2016 par Miroir Social.

« Dans toute idée, il faut chercher à qui elle va et de qui elle vient ; alors seulement on comprend son efficacité. » (Brecht).

Quel lien peut-donc unir des dispositions aussi diverses que l’extension du travail du dimanche et de nuit, l’abaissement des moyens de défense des travailleurs, la marchandisation du sang, des privatisations d’aéroports et l’octroi d’actions gratuites contenues dans la loi Macron ? Satisfaire les injonctions de la commission européenne, pour qui la France doit rattraper son retard en matière de réformes structurelles, et accentuer la politique pro-business menée par le gouvernement, à l’œuvre depuis 2013 via l’ANI et le pacte de compétitivité.

Ce « coup de jeune pour la société » selon Hollande, qui assume pleinement son orientation social-libérale au mépris de son engagement de campagne de défense du repos dominical, n’est que la poursuite d’une politique de dérégulation menée depuis une vingtaine d’années qui s’attaque au repos des travailleurs[1] au nom de l’emploi, de la croissance, du tourisme et de la liberté du travail. Le tout pour satisfaire les grandes enseignes commerciales, qui augmentent ainsi substantiellement leurs profits en écrasant la concurrence.

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Toulouse : Le personnel débraye aux Galeries Lafayette

La Dépêche, 19 décembre 2015 :

Hier midi, à quelques jours de Noël, une vingtaine d’employés des Galeries Lafayette, rue Lapeyrouse, ont décidé de débrayer pour montrer leur indignation. «La nouvelle direction marque une nette différence entre Paris et la province et nous ne trouvons pas ça normal» a expliqué Gwenaël Lagadec, délégué syndical CGT.

Les salariés reprochent à la direction générale d’avoir versé une prime de 1 000 euros aux employés des galeries Haussman et rien à ceux de province. Anne-Marie, vendeuse depuis 15 ans était là pour exprimer sa colère : «Je trouve cela injuste que l’on soit déconsidéré à ce point en province par apport à Paris». «On fait des bons chiffres, moins qu’à Paris certes, mais eux ont l’aide des nombreux touristes aussi» a ajouté Gwenaël. Les employés et syndicats ne comptent pas s’arrêter là. Contactée, la Direction n’avait toujours pas répondu à nos sollicitations hier soir.

Angers : débrayage ce vendredi midi aux Galeries Lafayette

Le Courrier de l’Ouest, 18 décembre 2015 :

Des salariés des Galeries Lafayette étaient appelés à faire grève, ce vendredi, entre midi et 15 heures à Angers.

Ils étaient près de quarante à protester devant le grand magasin de la place du Ralliement à Angers. Ils dénoncent une inégalité de traitement entre les salariés du magasin parisien Haussmann, qui bénéficient d’une prime de 1 000 €, et ceux de province, laissés pour compte.

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Galeries Lafayette (Bordeaux) : la colère en prime de Noël

Sud Ouest, 19 décembre 2015 :

Près d’une centaine de salariés a débrayé vendredi dans les magasins bordelais, revendiquant une prime de 1 000 euros versée à leurs collègues parisiens.

Grève aux Galeries Lafayette à Besançon

L’Est Républicain, 18 décembre 2015 :

LES VENDEURS des galeries Lafayette, à Besançon, se sont donné rendez-vous à l’extérieur, du côté des entrées et sorties du magasin, rue des Granges. Les sourires ne dissimulent pas la fatigue qui s’accumule en eux, surtout depuis le début de la période de Noël.

La mobilisation intersyndicale est surtout menée par la CFDT, représentant majoritaire des intérêts des salariés dans cette entreprise dirigée par la famille Houzet depuis Paris. Comme il n’y a plus de direction sur place vers qui se tourner et capable de relayer les revendications, les employés sortent à la rencontre des Bisontins et des acheteurs potentiels pour leur parler.

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La grève aux Galeries à Tarbes

La Dépêche, 19 décembre 2015 :

Les salariés du magasin de Tarbes ont participé à la grève nationale organisée hier aux Galeries Lafayette. La CGT dénonce des pratiques de rémunération variables et discriminantes.

Hier à midi, les Galeries Lafayette ont connu une certaine agitation. Les salariés du magasin Haussman à Paris ont bénéficié d’une prime de 1.000 € pour : «bons résultats et conditions de travail difficiles». À Tarbes, les salariés n’ont pas mérité la prime aux yeux de la direction. Les employés ont donc consacré leur vendredi à une grève. «C’est une forme de discrimination, on s’investit autant à Tarbes qu’à Paris», déclarent les salariés grévistes.

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