Archives de Tag: Foix

Loi travail : plusieurs lycées bloqués à Toulouse et en Ariège

France 3 Midi-Pyrénées, 12 avril 2016 :

Des lycéens ont de nouveau entrepris de bloquer leurs établissements tôt ce mardi matin dans la région contre le projet de loi El Khomri, au lendemain des annonces faites par le gouvernement en faveur de la jeunesse.

Apparemment, les lycéens de la région ne se satisfont pas des mesures annoncées lundi par le gouvernement pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes !

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Les « Conti » de Midi-Pyrénées en grève ce jeudi

France 3 Midi-Pyrénées, 7 avril 2016 :

Les salariés des trois sites de Continental en Midi-Pyrénées ont cessé le travail ce jeudi matin à l’occasion des négociation annuelles obligatoires.

Une partie du personnel de l’équipementier automobile Continental en Midi-Pyrénées a débrayé jeudi matin sur trois sites pour défendre des augmentations de salaires supérieures à celles proposées par la direction, a-t-on appris de sources syndicales.

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Mobilisation du jeudi 24 Mars à Foix

Appel intersyndical CGT, FO, FSU et Solidaires pour la manifestation du 24 mars à Foix :

Le 24 mars, exigeons le retrait de la loi El Khomri ! RDV à 14H30 pour la manifestation départementale à Foix (Halle de villote)

24mFoix

Les manifestations du 9 avril dans le Sud-Ouest

La Dépêche, 10 avril 2015 :

À l’appel de quatre syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires), des milliers de salariés, chômeurs ou retraités ont battu le pavé avec comme mot d’ordre : «Contre l’austérité et pour des politiques alternatives à celle du gouvernement et du Medef : revalorisation des salaires, réduction du temps de travail, tout ce qui fait en sorte qu’on puisse développer l’emploi».

Manifestation du 9 avril à Albi

Si la plus importante manifestation de la région a eu lieu à Toulouse, (entre 4 000 et 8 000 participants), on a pu dénombrer 1 200 à 2000 manifestants à Tarbes, 600 à 1 200 à Foix, 800 à 1 000 à Rodez, 800 à Albi, 300 à Carcassonne, à Agen et à Auch, ou encore une centaine à Cahors et guère plus de 50 à Montauban.

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Lutte à l’hôpital de Foix

La Dépêche, 28 novembre 2014 :

Hier devant l’attitude de la direction, les personnels de la maternité et du laboratoire ont décidé de prolonger leur grève et d’occuper les locaux de la direction.

«Ce qui se passe ici, c’est une violence faite à toutes les femmes, aux usagers et au personnel». Les mots sont durs, violents même à l’image du conflit qui s’est ouvert, hier, entre la direction du Chiva et les sages-femmes et la CGT. Jamais depuis l’arrivée du nouveau directeur, les mots n’avaient été aussi durs entre les représentants de la CGT et la direction, chacun menaçant implicitement l’autre.

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Cheminots déterminés et mobilisés dans l’Ariège

La Dépêche, 19 juin 2014 :

Les représentants des cheminots en grève ont été reçus hier matin à la préfecture, tandis qu’une cinquantaine d’agents en lutte patientaient devant les grilles, lançant quelques fumigènes. La délégation était conduite par Frédéric Birebent, représentant de l’union départementale CGT et par Patrice Chevallier, secrétaire général des cheminots de l’Ariège (CGT). Ils ont fait part de leurs revendications et de leurs inquiétudes aux représentants de l’État, alors même que les discussions sur la réforme de la SNCF débutaient à l’assemblée nationale.

«Nous sommes dans l’action, et nous sommes déterminés à y rester, confiait hier soir Patrice Chevallier. La réforme qui nous est imposée n’est soutenue que par un syndicat ultraminoritaire dans l’entreprise. Cette réforme ne peut pas se faire sans nous ou contre nous». La CGT nourrit de fortes inquiétudes pour le maintien du service public si cette réforme est adoptée. Et notamment sur le maintien du train de nuit Paris-Latour-de-Carol. Le mouvement reste suivi, en Ariège, par un cheminot sur deux, et seulement deux TER ont circulé hier entre l’Ariège et Toulouse.

Foix : Grève payante à Continental

La Dépêche, 28 février 2014 :

Hier, à 13 h 30, l’équipe de jour de Continental a décidé d’arrêter les débrayages. Les nouvelles propositions de la direction ont été appréciées par les salariés, qui ont eu l’impression que leur colère avait été entendue. Pour résumer, les plus bas salaires pourraient augmenter entre 45 et 51 €. Contre 9 € avant la grève. «Le débrayage a porté ses fruits», se félicite le délégué CGT de l’usine.

Ce soir, l’équipe de nuit décidera si elle continue les débrayages et samedi ce sera au tour de l’équipe du week-end. Les prochaines négociations auront lieu mardi.

En grève depuis lundi soir, une partie des salariés s’étaient retrouvés hier matin devant l’usine à 10 heures pour marquer leur mécontentement et faire pression sur l’issue des négociations en cours. Cela sous les yeux d’un huissier mandaté par la direction. «Nous ne sommes pas là pour bloquer l’usine. C’est une manifestation pacifique pour montrer notre colère», expliquait le responsable de la CGT du site.

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