Archives de Tag: Fiat

Ouverture des négociations salariales dans l’industrie automobile aux Etats-Unis

AFP, 29 juin 2015 :

Remis de leur grave crise de 2009, General Motors (GM), Fiat Chrysler et Ford s’apprêtent à entamer de difficiles négociations avec le puissant syndicat UAW, qui réclame une première augmentation des salaires en 8 ans.

« ça va être une négociation très difficile », avance Joel Persinger, le président de l’antenne UAW sur le site de GM à Orion (Michigan, est). « Ce sera essentiellement sur les salaires », ajoute-t-il.

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Automobile : Poursuite des grèves à Bursa

La grève commencée jeudi soir à l’usine Renault de Bursa (Turquie) pour une augmentation de 60% des salaires continue ce lundi matin. Selon les informations de la presse turque ce lundi 18 mai, les ouvriers de Tofas, qui se sont mis en grève vendredi, continuent aussi la grève ce lundi.

L’agence DIHA annonçait dimanche soir que la production était également stoppée à l’usine Fiat de la ville où les ouvriers ont rejoint leurs collègues de Renault et Tofas dans la lutte.

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Renault : grève à l’usine turque de Bursa

Les Echos, 18 mai 2015 :

Automobile : Plus de la moitié des quelque 5.000 salariés de l’usine du constructeur automobile français Renault à Bursa (nord-ouest de la Turquie), qui assemble notamment la Clio, ont cessé le travail vendredi pour exiger une hausse de leurs salaires, selon l’AFP.

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Les grévistes réclament une hausse de 60 % de leurs salaires. Le mouvement a fait tache d’huile dans la coentreprise voisine Tofas, détenue par le groupe turc Koç et le constructeur italien Fiat, qui assemble les modèles Linea et Doblo.

Turquie: le secteur de l’automobile gagné par la contestation

RFI, 16 mai 2015 :

Le mouvement social avait commencé vendredi 15 mai à l’usine du constructeur français Renault-Oyak, paralysée par la grève de ses 5 000 salariés, exigeant une hausse de salaire. La nuit dernière, la contestation a gagné les usines de Fiat-Tofach et d’un gros équipementier, menaçant d’autres ateliers plus petits.

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C’est un mouvement de protestation sans précédent que connaît Bursa, la capitale de l’automobile turque à 150 kilomètres à l’est d’Istanbul. Le secteur est l’une des locomotives de l’industrie turque et de ses exportations.

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Film – « Tête haute : huit mois de bagarre » – 8 mois de lutte de la Fonderie du Poitou Aluminium

« TETE HAUTE » tel est l’intitulé du film relatif aux 8 mois de lutte de la Fonderie du Poitou Aluminium (septembre 2011 à avril 2012), entreprise du groupe Montupet.

Afin de vous replonger dans cette difficile période de l’histoire de l’entreprise, la solidarité des femmes et des hommes, des relations humaines fortes une détermination de tous les instants nous ont permis, ensemble, d’aboutir au sauvetage de notre entreprise.

Je vous invite à regarder la diffusion de ce film 58’ :

Mardi 9 septembre
France 2 – émission Infrarouge 22h40

Yves Gaonac’h, réalisateur poitevin, a suivi le conflit durant huit mois. Il met en avant l’intelligence des syndicalistes, leur humour, leur force de conviction.. PHOTO/Photo Majid Bouzzit

Yves Gaonac’h, réalisateur poitevin, a suivi le conflit durant huit mois. Il met en avant l’intelligence des syndicalistes, leur humour, leur force de conviction.. PHOTO/Photo Majid Bouzzit

charentelibre.fr, 6/09/2014

France 2 diffuse mardi « Tête haute », un film documentaire sur le conflit de la Fonderie du Poitou Alu à Ingrandes (Vienne) à l’automne 2011 (1). Durant une grève interminable, les ouvriers avaient refusé que leur patron ampute leur salaire d’un quart et avaient ferraillé contre un dirigeant qu’ils jugeaient voyou. Yves Gaonac’h, réalisateur poitevin, a suivi les hommes et femmes qui ont mené ce combat durant huit mois. Il raconte leur lutte courageuse qui a permis non seulement de sauver leurs revenus, mais aussi de sauver l’entreprise d’une mort programmée. Aujourd’hui, Saint-Jean Industries maintient le navire à flot (lire encadré). Lire la suite

13% d’augmentation à Fiat Serbie

Info transmise par un camarade ouvrier de l’automobile :

Le 7 novembre dans l’usine Fiat de Serbie, à Kragujkevac – 2500 salariés, produisent la toute nouvelle Fiat 500L – après avoir menacé de faire grève et de refuser de faire les heures sups en novembre, ont obtenu une augmentation de 13%. Certes, leurs salaires étaient très bas : 32000 à 35000 dinars (280 à 300 euros plus ou moins), soit trois fois moins que les salariés de Fiat en Pologne et cinq fois moins que ceux en Italie…

Mais les tensions continuent : Fiat a imposé « à l’essai » des horaires de travail de 10h durant 4 jours/semaine. En réalité, vue la demande de la nouvelle Fiat 500L, c’est 12h/jour en heures sups. Et en plus on leur impose des heures sups le vendredi – de l’ordre de 8 h en plus encore. C’est intenable selon le dirigeant du syndicat indépendant Zoran Mihajlovic. Son syndicat ne se satisfait pas des 13% d’augmentation et continue à exiger le retour à la journée de 8h…

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Mobilisation du 9 octobre à Lyon

Libé Lyon, 9 octobre 2012 :

« Pas de futur sans industrie », peut-on lire sur la banderole de la CGT de Savoie. Dans la manifestation lyonnaise de ce mardi matin, beaucoup de représentants d’entreprises industrielles menacées de fermeture.En tête du cortège, des salariés de la société Iveco Magirus Camiva, filiale du groupe Fiat, qui fabrique et commercialise des véhicules de secours. L’entreprise a décidé de délocaliser les activités de son site savoyard de Saint-Alban-Leysse, en Allemagne. 130 des 170 salariés sont menacés, 42 conserveraient leur emploi.

Derrière, trois femmes portent une grande banderole. Elles travaillent pour Spirel, filiale du groupe savoyard Somfy, leader mondial du volet roulant. Somfy ayant déclaré vouloir regrouper ses activités à Cluzes (Haute-Savoie), cette filiale installée à Saint-Rémy-de-Maurienne (Savoie) et qui emploie 111 personnes, essentiellement des femmes, fermerait en 2014.

Plus loin, ce sont des salariés de la fonderie Feursmetal, propriété du groupe AFE Metal. Ce sous-traitant de Caterpillar est installé à Feurs (Loire). 350 emplois, et des mesures de chômage technique annoncées pour la fin de l’année.

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Trois sites de Fiat sur quatre pourraient être menacés de fermeture en Italie

Le Monde, 16 juillet 2012 :

Début juillet, Sergio Marchionne, le patron de Fiat, a prévenu que le groupe serait contraint de fermer une usine en Italie si le marché européen des voitures restait déprimé dans les deux à trois prochaines années. Le constructeur italien souffre de surcapacités de production dans la Péninsule et a déjà fermé en 2011 l’usine de Termini Imerese, près de Palerme (1 600 salariés).

En 2012, le groupe devrait produire en Italie 450 000 voitures au maximum, contre 650 000 en 2009. « Très loin de l’objectif de 1,4 million d’unités visé initialement à l’horizon de 2014 », rappellent Les Echos lundi. « Un site sur quatre est menacé », estime lundi 16 juillet Sergio Marchionne. Selon La Repubblica, les véhicules « pourraient sortir tranquillement d’un seul site, rendant les trois autres superflus ».

Italie : Pour la liberté syndicale chez Fiat

Campagne Labourstart :

La plus grande multinationale italienne, FIAT, a exclu de tout le groupe (80 000 salariés), le plus grand syndicat italien d’ouvriers métallurgistes, Fiom-Cgil, en raison de son refus de signer un accord qui aggrave les conditions de travail, viole les droits des travailleurs (y compris le droit de grève), et annule tous les accords d’entreprise existants ainsi que l’accord national métallurgie.

A partir du 1er Janvier 2012, les travailleurs ne seront plus autorisés à inscrire leur appartenance syndicale à la FIOM au sein du groupe, l’entreprise refusant de reverser leurs cotisations à la Fiom (valeur : 1,5 millions d’euros).

Ils ne seront plus autorisés à élire des représentants affiliés à cette organisation. Les adhérents à la Fiom subissent une discrimination et, dans certains cas, sont poussés à démissionner afin de garder leurs emplois.

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Italie : Face aux attaques anti-ouvrières

L’Humanité, 15 décembre 2011 :

Les trois centrales syndicales, divisées quand Berlusconi dirigeait le pays, se sont unies pour organiser lundi la première grève générale unitaire depuis six ans. La « purge » présentée par le gouvernement de Mario Monti ne passe pas.

Lundi matin, les salariés de Magneti Marelli se sont croisés les bras. Puis ils ont quitté leur usine près du stade de Bologne. Et ils sont allés manifester sous les banderoles de la Fiom, le syndicat des métallos de la CGIL, le plus « rouge » d’Italie. Mais ce lundi, ils n’étaient pas seuls. Les trois centrales syndicales avaient appelé les salariés du privé à une grève générale contre le plan d’austérité préparé par le nouveau gouvernement dit technique de Mario Monti. 25 milliards de coupes budgétaires sont programmés, sur recommandation expresse de Bruxelles et des marchés financiers.

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