Archives de Tag: Essen

Rassemblements et manifestations en Allemagne après l’attentat de Suruç

Rendez-vous aujourd’hui, 20 juillet, et demain, 21 juillet, en Allemagne pour protester contre l’ignoble attentat commis par Daesh à Suruç (Turquie).

Suruc

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Protestations dans le monde entier pour sauver Rayhaneh Jabbari

Rayhaneh Jabbari est une jeune femme iranienne de 26 ans condamnée à mort pour avoir tué son violeur dans un acte d’autodéfense. Arrêtée en 2007 et condamnée à mort en 2009, elle est menacée d’exécution imminente. Une pétition peut être signée à cette adresse, pétition qui a déjà collecté près de 200.000 signatures.

A l’appel du Comité International contre les Exécutions, des rassemblements, manifestations et actions ont eu lieu dans le monde entier le 5 octobre contre l’exécution de Rayhaneh en particulier et contre la peine de mort en particulier.

Amsterdam (Pays-Bas) :

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Scandale dans un centre pour réfugiés en Allemagne

Le Figaro, 29 septembre 2014 :

Les photographies de réfugiés maltraités dans un centre pour demandeurs d’asile en Rhénanie-du-nord- Wesphalie scandalisent l’Allemagne, pays vers lequel affluent nombre de Syriens fuyant la guerre.

Fluch

La photo a fait scandale. On y voit un homme à terre -un étranger- menotté, le visage sous le pied d’un surveillant. Un deuxième surveillant pose, à genoux, l’air fier de lui. La scène, photographiée mi-septembre, se passe dans un centre pour demandeurs d’asile à Burbach, en Rhénanie-du-nord-Westphalie et a suscité l’indignation en Allemagne.

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Partout dans le monde, colère après la sanglante répression à Marikana

Partout dans le monde, la sanglante répression des ouvriers de la Mine de Marikana par la police sud-africaine le 16 août a provoqué la consternation et la révolte des militant(e)s ouvriers.

C’est bien entendu en Afrique du Sud d’abord que cette colère s’est immédiatement manifestée. Sur le site de la mine de Marikana, ni la répression sanglante ni les menaces de licenciements des grévistes n’ont mis fin à la grève. Au contraire, deux autres mines de platine se sont aussi mises en grève dès le et le vendredi 17 août, lendemain du massacre, des centaines de femmes ont manifesté à Marikana contre les violences policières qui ont assassiné leurs maris et leurs fils. Les organisations anarchistes sud-africaines (Tokologo Anarchist Collective, Zabalaza Anarchist Communist Front et Inkululeko Wits Anarchist Collective) ont immédiatement condamné le massacre dans un communiqué « L’ANC se démasque, des travailleurs assassinés » ; Ayanda Kota, porte-parole du Mouvement des Chômeurs (Unemployed People’s Movement) à Grahamstown a dénoncé « une monumentale escalade de la guerre contre les pauvres » et au nom du mouvement Abahlali baseMjondolo, mouvement des mal-logés des bidonvilles, Bandile Mdlalose, a déclaré : « Maintenant que les grévistes de Marikana ont été tués, ils en parlent comme s’il s’agissait d’une catastrophe naturelle, alors qu’en fait c’est une catastrophe politique perpétrée par les capitalistes et les politiciens. Allons-nous rester les bras croisés et regarder chacun de nos mouvements se faire écraser un par un ? Combien d’entre nous doivent mourir avant que nous soyons reconnus et inclus dans la société ? Combien d’entre nous doivent mourir avant que la terre et la richesse soit équitablement partagées et que chacun ait son mot à dire dans toutes les décisions qui le concernent ? Quand les opprimés se lèveront-ils et parleront-ils d’une seule voix ?« . Le groupe d’obédience trotskiste Democratic Socialist Movment a lui publié une déclaration dès le 17 août appelant à la grève générale dans toutes les mines du nord-ouest du pays (voir le texte en anglais).

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