Archives de Tag: Corbeille-Essonne

Les salariés de la Snecma manifestent leur colère

Le Républicain, 26 mars 2015 :

Des employés de la Snecma se sont rendus devant le siège du groupe Safran pour exprimer leur mécontentement à propos de leurs salaires.

Le jeudi 19 mars, près de 450 employés de la Snecma originaires du site de Corbeil-Essonnes se sont rassemblés devant le siège du groupe Safran dont ils dépendent. Toujours opposés à la politique salariale jugée austère que veut leur imposer la direction, ils ont manifesté bruyamment leur mécontentement sous les fenêtres du bâtiment situé sur la commune de Courcouronnes.

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Corbeil-Essonnes : Victoire contre les discriminations sexistes à l’usine Snecma

Le Parisien, 12 juillet 2012 :

La Snecma devra verser 41000 € à cette employée de 52 ans, moins bien payée que ses collègues masculins. Elle obtient aussi une hausse de salaire mensuel de 208 €.

Sept ans d’une âpre bataille juridique pour une victoire douce-amère. « J’ai gagné, mais j’ai toujours un peu de haine au fond de moi », souffle Sylvie Men, 52 ans, technicienne en gestion de production. La CGT a révélé hier que la Cour de cassation venait de reconnaître la différence de salaire entre cette employée de l’usine de fabrication de moteurs Snecma de Corbeil-Essonnes et ses collègues masculins.

CORBEIL, HIER.La Cour de cassation vient de donner raison à Sylvie (à droite). Deux autres employées sont en procès pour être aussi bien payées que les hommes. C’est le cas d’Elisabeth (à gauche), qui s’occupe de la maintenance des machines.

Son employeur devra lui verser 41000 € de préjudice pour l’ensemble de sa carrière, entamée le 7 juillet 1980. Sylvie obtient également un coefficient supérieur dans la grille des salaires et 208 € mensuels d’augmentation. « Nous ne commentons pas une décision de justice », réagissait laconiquement la Snecma, hier.

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Corbeil : les salariés d’Altis encore au chômage partiel.

Le Parisien du 23 avrol :

L’avenir ne s’éclaircit pas pour Altis. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 17 juin, la fabrique de puces électroniques installée entre Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Montceaux va tourner au ralenti. La direction a décidé une mesure de chômage partiel.

C’est la deuxième fois qu’Altis Semiconductor force ses 900 salariés à prendre des « vacances ».  Il y a moins d’un mois, l’usine avait fermé dix jours à la suite d’une première mesure.

corbeil-essonnes. Le fabricant de puces électroniques Altis, malgré un plan social qui a sacrifié 400 emplois il y a deux ans, n’arrive pas à redresser la barre. A partir de demain et jusqu’au 17 juin, la direction impose le chômage partiel à ses 900 employés.

corbeil-essonnes. Le fabricant de puces électroniques Altis, malgré un plan social qui a sacrifié 400 emplois il y a deux ans, n’arrive pas à redresser la barre. A partir de demain et jusqu’au 17 juin, la direction impose le chômage partiel à ses 900 employés.

L’avenir ne s’éclaircit pas pour Altis. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 17 juin, la fabrique de puces électroniques installée entre Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Montceaux va tourner au ralenti. La direction a décidé une mesure de chômage partiel. C’est la deuxième fois qu’Altis Semiconductor force ses 900 salariés à prendre des « vacances ». 

Il y a moins d’un mois, l’usine avait fermé dix jours à la suite d’une première mesure.

Cette fois, les 900 salariés vont, suivant les situations, subir six ou neuf jours de chômage partiel par roulement. La direction les oblige également à prendre tous leurs congés et RTT disponibles. Comme la loi le prévoit, le personnel sera en partie indemnisé pour ces jours de salaires perdus. Une trentaine de cadres, mobilisés sur un projet, ne sont pas concernés. Contactée en fin de semaine dernière, la direction d’Altis n’a pas souhaité commenter sa décision.   Lire la suite