Archives de Tag: Congo-Brazzaville

Education : Un syndicaliste arrêté à Brazzaville

Star du Congo, 9 juin 2013 :

Les syndicalistes menacent d’aller en grève si leur collègue n’est pas libéré. Les enseignants, membres de la Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignant (CRPE) dénonce l’arrestation de leur collègue, Dominique Ntsiekoulou, syndicaliste.

Selon les enseignants, ce syndicaliste, membre du bureau de la CRPE, a été arrêté mardi 4 juin à 5 heures du matin à son domicile, par les éléments de la police. Dans une déclaration publiée le 5 Juin à Brazzaville, l’enseignant serait arrêté à cause de ses activités syndicales.

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Congo Brazzaville : Deux syndicalistes enseignants arrêtés

AFP, 3 avril 2013 :

Deux représentants syndicaux, membres d’une plate-forme de syndicats d’enseignants en grève depuis début mars pour des augmentations de salaires, ont été arrêtés par la police, ont annoncé leurs confrères à l’AFP.

« Nos deux amis, Daniel Ngami et Luc Mban Mongo, ont été arrêtés -voire enlevés- par des policiers en civil. Le premier dans la nuit de lundi à mardi et le deuxième mardi dans la journée », a affirmé Christophe Poaty, un responsable de la Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignants (CRPE, qui regroupe six syndicats).

Joint par l’AFP, un porte-parole de la police, le colonel Jean-Aive Allakoua, a confirmé ces arrestations sans préciser leurs motivations.

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Grève des enseignants au Congo-Brazzaville

Star du Congo, 16 mars 2013 :

Au Congo, la grève générale des enseignants perdure. Elle paralyse l’ensemble des écoles publiques, voire des écoles privées soumises à ses assauts répétés des élèves du public qui réclament leur solidarité. Ainsi sont à l’arrêt, toutes les écoles de la ville de Brazzaville nord et sud, voire de l’intérieur du pays ou le mouvement s’étend à une vitesse « V ».

La gestion de cette grève échappe aux syndicalistes qui ont depuis longtemps perdu la confiance des enseignants (des travailleurs congolais). Les ténors des centrales syndicales ayant été cooptés par le pouvoir de Brazzaville qui leur verse des prébendes juteux pour inhiber toute velléité de grève sociale. Ils ont cette fois été disqualifiés par une base qui désormais décide de tout en assemblée générale. Or, quand on sait que les travailleurs de l’enseignement ont longtemps été abusés par un pouvoir (on ne peut plus) corrompu et corrupteur, la crise de confiance est dorénavant parfaite.

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