Archives de Tag: communisme

Réunion publique à Lillers : Quel projet de société contre le capitalisme ?

Le capitalisme, c’est un monde en guerre perpétuelle, où des hommes et des femmes doivent chaque jour tout abandonner pour fuir sur les routes.

ico_lillersC’est un monde en crise, où chacun-e peut se trouver du jour au lendemain viré de son boulot, de son logement, sans moyens d’existence.

Lire la suite

Un spectre hante toujours les cauchemars de la bourgeoisie : le spectre du communisme !

Article publié par l’Initiative Communiste-Ouvrière :

En cette période Halloween, la presse fait ses titres sur les clowns agressifs qui terrorisent ici et là des passants. Bien plus effrayantes et cela pendant toute l’année sont les menaces de licenciements, les factures qui tombent et grèvent d’autant plus notre budget alors que salaires, pensions de retraites ou allocations-chômage ne nous permettent déjà pas de boucler le mois, l’angoisse d’être radié lorsqu’on pointe à Pôle Emploi, celle de subir, un jour encore, la pression des cadences et des chefs à l’usine, au bureau ou sur les chantiers… Voilà quelques exemples de ce qui nous impose la peur et le stress chaque jour de l’année à nous les travailleuses et les travailleurs.

Depuis des décennies, politiciens, bourgeois et idéologues à leur service nous explique que le communisme serait mort, que la lutte des classes serait dépassée… qu’importe que nous pouvons tous observer qu’alors que l’on galère de plus en plus, les profits explosent. Bien souvent, lorsqu’un groupe capitaliste annonce une fermeture d’usine ou un plan de licenciements, ses actions augmentent, ce qui montre à quel point nos intérêts de travailleurs sont antagonistes aux intérêts des capitalistes. Selon le magazine 20 millions de consommateurs, nous avons perdu en France, 1500 euros par an de pouvoir d’achat… alors que les 500 plus grandes fortunes ont vu leurs revenus augmenter de 25% en un an ! Et ne parlons des 85 plus riches du monde, qui possèdent autant que les 50% les plus pauvres, et ramassent en moyenne un demi-million de dollars par minute !

Lire la suite

Programme communiste de 1919

Le poids de décennies de stalinisme et de réformisme sur le mouvement ouvrier ont contribué à vider de toute leur substance radicale et révolutionnaire les termes de socialisme ou de communisme. Aussi, nous publions ici le programme du Parti Communiste, section française de l’Internationale Communiste, de 1919. Rédigé par la Commission du Comité de Défense Syndicaliste, ce manifeste a été adopté à l’unanimité par le C.D.S. réuni extraordinairement le 30 mai 1919. Dans les grandes lignes, ce programme reste celui des révolutionnaires communistes près d’un siècle plus tard.

La classe ouvrière française révolutionnaire, constatant que l’Internationale officielle n’a pas su rester fidèle à ses doctrines, décide la fondation du parti communiste se rattachant à la 3° Internationale qui s’est déjà réunie à Moscou.

Elle envisage la dictature momentanée du prolétariat remplaçant la dictature de la bourgeoisie jusqu’à la réalisation totale du communisme.

Lire la suite

Campus de Bordeaux : une projection attaquée par un groupe d’extrême-droite

Des mouvements d’extrême-droite ont perturbé jeudi une soirée organisée par l’Union des étudiants communistes dans le cadre de la semaine du féminisme.

Dans un amphithéâtre de la fac de lettres, deux hommes on allumé un fumigène aux cris de "honte au communisme, honte au féminisme"

Dans un amphithéâtre de la fac de lettres, deux hommes on allumé un fumigène aux cris de « honte au communisme, honte au féminisme »

La semaine du féminisme organisée par l’UEC (Union des étudiants communistes) avait déjà donné lieu sur le campus à deux soirées, dont un débat sur l’avortement. Jeudi, dans un amphi de la fac de lettres, c’était la projection de « Les femmes du bus 678 », le film égyptien de Mohamed Diab.

Sarah Chakrida, responsable de l’UEC de Bordeaux était dans la salle. Elle raconte: « On était une vingtaine, la projection était commencée depuis 20 minutes quand deux types sont entrés et ont commencé à allumer un fumigène rouge » Lire la suite

Discussion en ligne : « Pourquoi faut-il parler du communisme ? »

Initiative Communiste-Ouvrière :

Discussion en ligne animée par Nicolas Dessaux avec des militants de l’Initiative communiste-ouvrière

Si nous pensons que le communisme est un véritable projet pour le monde d’aujourd’hui, qu’il donne un sens à nos luttes, alors, jusqu’ou peut-on décrire cette société future ? Est-ce utile de le faire ? En quoi cela nous sert-il pour orienter nos combats ?

Mardi 2 avril, de 20h30 à 22h00 (heure de Paris).

Lire la suite

Interview d’un militant de l’Initiative Communiste-Ouvrière

Interview de Pascal, militant de l’Initiative Communiste-Ouvrière, sur Radio Bip en juin 2012 : présentation de l’Initiative Communiste-Ouvrière et du communisme-ouvrier.

Pour écouter l’interview, cliquer ici

Législatives : L’essentiel n’est pas de voter mais de lutter !

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière, 8 juin 2012 :

Après les présidentielles, la population de nationalité française est appelée à voter dimanche 10 juin 2012 pour les législatives. Encore une fois, nous savons déjà que, quelque soit la couleur de la prochaine assemblée nationale, le véritable pouvoir restera aux mains de classe qui détient le pouvoir économique, celle qui possède les usines, les banques, les magasins et autres bureaux, c’est-à-dire la bourgeoisie. Nous, travailleuses et travailleurs, continuerons à subir dans nos entreprises la dictature patronale, dictature qui s’exerce aussi sur l’ensemble de la société lorsqu’une poignée d’actionnaires peuvent décider de fermer une usine et de réduire ainsi une région entière à la misère et au chômage.

Comme pour les présidentielles et autres élections, derrière la façade démocratique, se trouve une véritable farce. Ceux dont nous subissons la dictature au travail, actionnaires et directions, nous ne les avons jamais élus. Et pour ce qui est des députés, une fois élus, ils n’ont, pendant cinq ans, aucun compte à nous rendre, ils décident, votent et font ce qu’ils veulent au sein de l’Assemblée Nationale. Le fait qu’un grand nombre d’entre nous, qui, dans les usines, chantiers et services, participent à la production de richesses, sont exclus du droit de vote, sous prétexte qu’ils n’ont pas la bonne carte d’identité, renforce encore ce caractère de farce que sont ces élections.

Lire la suite

L’ennemi principal est dans notre pays ! (Karl Liebknecht)

Tract de mai 1915 rédigé par Karl Liebknecht, militant révolutionnaire communiste allemand, à propos de la première guerre mondiale et qui précise les bases d’une politique internationaliste conséquente face au militarisme.

Depuis dix mois il fallait s’y attendre quotidiennement, depuis l’attaque de l’Autriche contre la Serbie : la guerre avec l’Italie est là.

Les masses populaires ont commencé à se dégager des filets de mensonges officiels. La compréhension des origines et des objectifs de la guerre mondiale, de la responsabilité directe et de son déclenchement s’est répandu aussi dans le peuple allemand. La folie des buts de guerre sacrés s’est progressivement effacée, l’enthousiasme pour la guerre disparaît, la volonté de faire rapidement la paix s’est accru énormément, partout – y compris dans l’armée.

Un souci grave pour les impérialistes allemands et autrichiens, qui ont cherché en vain leur salut. Il semble qu’ils l’ont trouvé maintenant. L’entrée en guerre de l’Italie doit leur fournir l’occasion de relancer la haine des peuples, d’étouffer la volonté de paix, d’effacer les traces de leur propre culpabilité. Ils comptent sur l’oubli du peuple allemand dont la patience a trop souvent été mise à l’épreuve.

Lire la suite

1er Mai 2012 : Toutes et tous dans la rue !

Appel de l’Initiative Communiste-Ouvrière pour le 1er Mai 2012 :

Avant même d’avoir les résultats des élections présidentielles, nous savons déjà qui va gagner et qui va perdre. Parmi les gagnants, la grande bourgeoisie, ceux qui possèdent les usines, les banques, les bureaux, et tous les endroits où nous travaillons, ceux qui nous jettent comme des kleenex usagés lorsque nous ne sommes plus assez rentables, bref la petite minorité capitaliste qui nous impose chaque jour sa dictature dans les entreprises et sur toute la société. Quel que soit l’heureux élu du loto électoral, c’est cette petite minorité qui conservera le pouvoir, qui pourra, pour ses profits, décider de fermer ici une usine et réduire toute une région à la misère et ailleurs d’imposer une augmentation de la charge de travail. Et quel que soit le nouveau locataire de l’Elysée, c’est pour les intérêts de cette classe capitaliste que fonctionnera l’appareil d’Etat, nous faisant payer à nous, travailleurs, chômeurs et retraités, à nous l’immense majorité de la population, leurs crises et leurs dettes. A gauche comme à droite, les candidats nous annoncent déjà, derrière quelques phrases ronflantes et promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, qu’il va « falloir payer la dette publique », « faire des économies », bref que nous allons subir de nouveaux plans d’austérité et de nouvelles attaques contre nos droits collectifs, comme l’ont déjà fait les gouvernements successifs depuis les années 1980 en France et comme le font à l’échelle de l’Europe tous les gouvernements, qu’ils soient de droite, de gauche ou d’extrême-droite.

Chaque travailleuse, chaque travailleur sait que la moindre amélioration des conditions de travail, la plus petite augmentation de salaire et bien souvent même la simple application de nos droits, signifie un combat contre nos patrons. Pour nous les travailleuses et les travailleurs, pour nous les prolétaires, damnés de la terre et forçats de la faim, rien ne nous a jamais été donné, chaque droit que nous avons, nous l’avons arraché par la lutte. Et quel que soit l’heureux élu des présidentielles, ce n’est que par la lutte, par notre mobilisation, que nous pouvons espérer changer les choses et obtenir une vie meilleure.

Lire la suite

18 mars 1871 : Proclamation de la Commune de Paris

Le 18 mars 1871, les ouvriers de Paris prennent le pouvoir et proclament « La Commune », elle durera jusqu’au 28 mai, succombant sous les coups de la répression. Plus qu’une des nombreuses pages héroïques des luttes révolutionnaires de la classe ouvrière, La Commune de Paris est la première réponse, non pas théorique mais dans les faits, de ce qu’est la réalité du pouvoir ouvrier, non pas la vieille machine d’Etat de la bourgeoisie repeinte en rouge, mais sa destruction et la mise en place de nouveaux organes de pouvoir, la révocabilité des élu(e)s, l’abolition de l’armée permanente, le versement à tout mandaté politique d’un revenu équivalent au salaire moyen d’un ouvrier, etc.

A l’heure où, de l’Afrique à l’Amérique, en passant par le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe, des millions et des millions de gens cherchent une alternative pour en finir avec le capitalisme, ses crises et ses souffrances, l’expérience de la Commune de Paris reste d’une brûlante actualité. La révolution, pour vaincre, pour apporter le pain, la liberté et la dignité humaine, ne peut se contenter de mettre les Frères Musulmans et des militaires sur le siège de Moubarak, les islamistes sur celui de Ben Ali, ou tout autre force bourgeoise à la place d’une autre. C’est bien la machine d’Etat de la bourgeoisie qu’il faut briser, la remplacer par le pouvoir des conseils de travailleuses et de travailleurs, bref construire une forme nouvelle de pouvoir, un Etat du type de celui de la Commune.

Lire la suite