Archives de Tag: CFTC

Grève des routiers : la CGT met en garde le patronat

boursorama.com, 2/02/2015

La CGT Transports a brandi ce lundi la menace d’une reprise de son mouvement d’actions en cas d’échec de la séance de négociations salariales prévue mardi.

En cas d'échec sur les négociations salariales mardi, la CGT appellera à reprendre les blocages. ( AFP / KENZO TRIBOUILLARD, AFP )

En cas d’échec sur les négociations salariales mardi, la CGT appellera à reprendre les blocages. ( AFP / KENZO TRIBOUILLARD, AFP )

« Les routiers ne relâchent pas la pression », a affirmé ce lundi 2 février la CGT Transport. La rencontre prévue mardi à 9h30 entre les organisations syndicales et patronales, au siège de la Direction Générale du Travail à Paris, « doit déboucher sur de réelles avancées permettant de répondre aux aspirations des salariés ». « Partout sur le territoire sont organisées des distributions de tracts dans les entreprises et sur les ronds-points pour informer les salariés« , a ajouté la centrale syndicale. Lire la suite

La cour d’appel de Douai donne raison aux ex-salariés de Continental

La cour administrative d'appel de Douai a rejeté jeudi la requête du groupe Continental, qui contestait l'annulation du licenciement pour motif économique d'anciens salariés de l'usine de pneus de Clairoix, décidée en février 2013 au conseil des prud'hommes de Compiègne (photo).

La cour administrative d’appel de Douai a rejeté jeudi la requête du groupe Continental, qui contestait l’annulation du licenciement pour motif économique d’anciens salariés de l’usine de pneus de Clairoix, décidée en février 2013 au conseil des prud’hommes de Compiègne (photo).

Le Parisien, Jeudi 22 Mai 2014

C’est une nouvelle victoire pour les salariés de Continental dans le bras de fer qui les opposent à la direction. La cour administrative d’appel de Douai a en effet rejeté la requête du groupe allemand de pneumatiques, qui demandait l’annulation du licenciement pour motif économique d’anciens salariés de l’usine de pneus de Clairoix (Oise) qui a fermé début 2010. Près de 700 d’entre eux (sur 1113 salariés licenciés) avaient en effet contesté le motif avancé par la direction pour justifier leur licenciementLire la suite

La grève continue chez les ripeurs de l’entreprise COVED

Après des négociations, vendredi après-midi à Flers-en-Escrebieux, syndicats et direction de la COVED n’ont pas pu se mettre d’accord. Le mouvement de grève, entamé en début de semaine, se poursuivrait donc lundi.

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« Les voilà » ! Devant le siège régional de la COVED, zone des Prés Loribes à Flers-en-Escrebieux, les pneus, combustible réservé aux piquets de grève, étaient attendus de pied ferme, vendredi. Histoire de montrer à la direction de l’entreprise, spécialisée dans la collecte des ordures ménagères, que les salariés qui ont stoppé le travail depuis mardi à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFTC, étaient déterminés (notre édition du 4 décembre). « On a deux axes prioritaires : la prime qualité de service, car l’entreprise a les moyens de la payer, et l’évolution du coefficient sur le critère de l’ancienneté », rappelait Belaïd Habri, délégué syndical central de l’US CGT COVED. Lire la suite

Lyon : manifestation contre le racisme

Des milliers de personnes sont attendues dans la rue samedi pour défiler contre le racisme, lors d’une centaine de manifestations organisées dans toute la France en réaction aux attaques contre la ministre Christiane Taubira.

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A Lyon, 200 personnes se sont rassemblées.

L’initiative de cette marche revient à des collectifs d’ultramarins, CollectifDom et CM98, fortement affectés par les insultes racistes essuyées par la ministre de la Justice, comparée à une guenon à plusieurs reprises. Ils ont ensuite été ralliés par les quatre grandes associations antiracistes (SOS Racisme, Ligue des droits de l’Homme, Ligue contre le racisme et l’antisémitisme et Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), par les six grandes centrales syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA), par des mouvements de jeunes (Fidl, Unef, UEJF…). Lire la suite

Niort. Nouveau malaise des agents du centre hospitalier

La fièvre ne retombe pas dans les rangs des agents du centre hospitalier de Niort.

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Ce 18 octobre, forts d’une pétition comptant plus d’un millier de signatures (l’hôpital de Niort emploie 2 800 agents), les syndicats FO, CGT et CFTC avaient appelé à la grève.

Au pied du bâtiment de la direction, où se réunissait le Conseil de surveillance de l’établissement, les représentants syndicaux ont notamment dénoncé « l’épuisement » du personnel confronté « à des redéploiements permanents consistant surtout à déshabiller Pierre pour habiller Paul ».

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/niort-nouveau-malaise-des-agents-du-centre-hospitalier-18-10-2013-130437?fb_action_ids=10200693316043893&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map=%2210200693316043893%22%3A561144353952611&action_type_map=%2210200693316043893%22%3A%22og.recommends%22&action_ref_map=%5B%5D

Le syndicalisme dans l’Indre, une liberté fondamentale.

Dans la poursuite de toutes les initiatives, Les organisations syndicales de l’Indre ont lancées la pétition en ligne : « Ils n’écraseront pas le syndicalisme ». La ville de chateauroux (36) veut expulser les Unions Départementales de syndicats des locaux dont elles disposent, les priver de moyens d’existence, réduire à néant leur activité syndicale sur le plan territorial dans sa dimension interprofessionnelle; le masque tombe quant aux finalités recherchées par la ville de Châteauroux (36)
Nous avons besoin de la signatures de tous les camarades qui veulent nous soutenir , car après les attaques de toutes sortes sur les garanties collectives des salariés.

A Saint-Laurent-Blangy, c’est fini pour Meryl Fiber : 343 licenciements

Le tribunal de commerce d’Arras s’est prononcé ce mercredi matin sur le sort de l’usine Meryl Fiber, spécialisée dans le fil textile de synthèse et basée à Saint-Laurent-Blangy, près d’Arras. La société est liquidée.

On s’y attendait mais le coup est rude pour l’emploi en Arrageois: le tribunal a signifié l’arrêt immédiat de l’usine avec poursuite de l’activité uniquement pour la mise en place des licenciements qui concernent 343 salariés. Il n’y aura pas de reprise de la production, avec liquidation totale.