Archives de Tag: Candia

Les PSA tentent la convergence des luttes

Libération, 29 janvier 2013 :

Revigorés par la suspension du plan social, ils ont manifesté aux côtés d’autres salariés menacés, réclamant l’interdiction des licenciements boursiers.

Dans les rues parisiennes, le slogan du jour n’était pas «Mariage pour tous!», mais «Justice pour tous!». Du siège de Peugeot-Citroën au ministère du Travail en passant le Virgin des Champs-Elysées, plusieurs centaines d’ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay ont promené leur colère dans les rues de la capitale ce mardi, se joignant sur leur chemin à d’autres salariés menacés de licenciement.

En milieu de journée, ils étaient environ deux cent à être réunis devant le siège du constructeur, avenue de la Grande armée, entre l’Arc de triomphe et les tours de la Défense. Sous un ciel gris, quelques œufs éclatent contre les grandes vitrines du bâtiment, et des «Varin assassins» montent vers les fenêtres du président du directoire du constructeur. Deux semaines après le début de leur grève, et au lendemain de leur retour dans l’enceinte de l’usine, les PSA se déclarent toujours aussi déterminés.

Lire la suite

Publicités

PSA, Sanofi et Virgin, coude-à-coude sur les Champs-Élysées

Le Point, 29 janvier 2013 :

Plusieurs centaines de salariés se sont rassemblés mardi à la mi-journée à Paris devant le magasin amiral du distributeur de produits culturels.

Plusieurs centaines de salariés de PSA, Sanofi, Candia ou Virgin se sont rassemblés mardi à la mi-journée à Paris devant le magasin amiral du distributeur de produits culturels en redressement judiciaire pour défendre leurs emplois, soutenus par des hommes politiques de gauche. Des banderoles de chacune des entreprises disaient entre autres « Sanofi-Sanofric », « Butler menteur » en référence à l’actionnaire majoritaire de Virgin considéré par les salariés comme « principal responsable de la situation ». Une grande banderole flanquée d’un « non à la fermeture de PSA Aulnay » était aussi brandie à l’entrée du magasin phare de Virgin sur les Champs-Élysées.

Entre 500 et 600 salariés du distributeur de biens culturels étaient mobilisés selon les syndicats. « On est tous en lutte aujourd’hui contre les pratiques de voyous », a dénoncé Guy Olharan, délégué CGT de Virgin, placé le 14 janvier en redressement judiciaire assorti d’une période d’observation de quatre mois par le tribunal de commerce de Paris. Un salarié de Candia – entreprise dont trois sites et 313 emplois sont menacés – a expliqué au micro être venu « soutenir des salariés de tous ces groupes qui sont en train de nous licencier », alors qu’un salarié de PSA estimait qu' »à chaque fois, c’est la même histoire : il y avait trop d’usines, il y avait trop de magasin.

Au Lude, la lutte des travailleurs de Candia continue

Ouest-France, 20 janvier 2013 :

Les salariés de Candia, au Lude, toujours en grève, ont passé la vitesse supérieure dans leurs actions pour protester contre la fermeture de la laiterie en 2014.

Jeudi soir, ils ont détourné un camion-citerne qui venait de collecter le lait dans une exploitation ludoise. Le camion a été placé dans la cour de la laiterie et les salariés l’ont gardé plusieurs heures « en otage ». Le groupe Candia a réagi en portant plainte à la gendarmerie de Pontvallain pour extorsion de matériel.

Lire la suite

Occupation de l’usine Candia à Saint-Yorre

News Auvergne, 17 janvier 2013 :

Depuis ce matin 5 heures, les salariés de l’usine Candia, basée à St-Yorre (Allier), ont entamé une grève illimitée et bloquent toute entrée ou sortie de l’usine. A l’origine de ce mouvement, les négociations autour des indemnités de départ des salariés. Le groupe a décidé de fermer le site de Saint-Yorre, qui emploie quelque 110 salariés. Ceux-ci ils réclament une prime de départ de 65 000 euros par employé. « Candia fait suffisamment de bénéfices pour nous verser cette prime, déclare la CFDT, qui mène le combat. Actuellement, une personne licenciée de 55 ans partirait après 35 ans d’usine avec une indemnité de 8.000 euros, ce qui est nettement insuffisant ».

Le groupe coopératif Sodiaal a annoncé en novembre dernier la fermeture de trois de ses sites de conditionnement de lait Candia dont celui de Saint-Yorre, supprimant un total de 313 emplois. Les autres sites touchés sont ceux à Villefranche-sur-Saône (Rhône) et au Lude (Sarthe), où les employés sont également en grève.

La grève continue à l’usine Candia du Lude

Ouest-France, 13 janvier 2013 :

Au Lude, les salariés de Candia sont en grève depuis mercredi. Ils se relaient tout le week-end. Ils demandent une réunion du Comité central d’entreprise (CCE) avant le 18 janvier.

Le 8 novembre, les salariés de Candia apprenaient la fermeture programmée de leur site ludois en 2014, dans le cadre d’un projet de réorganisation et de modernisation du groupe.

Depuis, au Lude, les 190 salariés restent mobilisés. Réunions, mouvements de grèves, manifestations, distribution de tracts, rencontres avec les élus… Ils ne décolèrent pas. Mais le conflit s’enlise. Depuis mercredi, ils ont repris leur mouvement de grève et bloqué les accès du site.

Lire la suite

Candia : les salariés en grève illimitée

Ma Ville, 10 janvier 2013 :

Mécontents des primes de licenciement, les salariés ont décidé, hier, à l’unanimité, de se mettre en grève.

Hier, les salariés de Candia au Lude ont voté à l’unanimité une grève illimitée. Ils ont bloqué les accès du site et donc empêché le départ des camions de collecte de lait et l’arrivée des camions censés transporter les marchandises.

Cette décision intervient au lendemain du comité central d’entreprise exceptionnel organisé à Paris. Les chiffres du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) y ont été présentés par la direction du groupe Sodiaal-Candia.

Lire la suite

Candia bloqué par les salariés

Les Echos, 30 novembre 2012 :

Les trois sites du groupe laitier Candia (Sodiaal) menacés de fermeture (Le Lude, Villefranche et Saint-Yorre) ont été bloqués hier par les salariés en grève.

https://i2.wp.com/pays-de-la-loire.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/asset_list_medium/public/assets/images/121109ofr875_1.jpg

Les cinq autres sites du groupe étaient également touchés par des arrêts de travail « de solidarité », sans toutefois être bloqués. La direction a annoncé un plan de restructuration début novembre assorti de 313 suppressions d’emplois