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Cayenne : Deux mois de grève chez But

France-Guyanne, 31 octobre 2011 :

Les salariés du magasin But de la zone Terca, Cayenne, entament aujourd’hui leur deuxième mois de grève. Alors que le 25 octobre dernier, le juge des référés a débouté la direction du magasin de toutes ses demandes et a estimé que le barrage dressé par les grévistes n’empêchait pas la poursuite de l’activité commerciale de l’entreprise.

La direction avait alors huit jours pour faire appel. Aujourd’hui, les négociations sont au point mort.

Grève au magasin But de Nanterre

Le Parisien, 20 mars 2011 :

Une trentaine de salariés étaient en grève hier après-midi dans le magasin But de Nanterre, à l’appel de cinq syndicats. Leur principale revendication est l’obtention du treizième mois. La direction répond qu’elle a proposé des mesures spécifiques, corrigeant les effets de l’inflation sur les bas salaires, notamment : garantie pour le personnel de caisse d’une rémunération minimum de 1415 € brut après six mois d’ancienneté et augmentation de 2% au 1er avril, ainsi qu’une revalorisation de 60% de la prime du personnel de dépôt à la même date (de 5 à 7 €)… Elle propose aussi aux syndicats un complément de participation de 300 € en moyenne pour les salariés à temps plein, contre signature d’un accord. D’autres magasins étaient perturbés à Nemours (77), Fresnes (94) et Osny (95).

Débrayage chez But à Marsannay-la-Côte

Bien Public, 19 mars 2011 :

Samedi 19 mars, la moitié des 33 salariés du magasin But de Marsannay-la-Côte (Côte d’Or) ont débrayé, deux heures durant, de 15 heures à 17 heures. Le mouvement s’inscrivait dans un mot d’ordre national exprimé par une intersyndicale (CGT-CFDT-CFTC), sur fond de Négociations annuelles obligatoires (NAO) qui, d’après les grévistes, se traduisent par une proposition d’augmentation de 25 euros bruts. Les employés de Marsannay, qui faisaient grève pour la première fois, réclament, à l’instar de leurs collègues de la France entière, un 13e mois et des revalorisation salariales plus importantes. Ils exprimaient également le souhait d’une meilleure adéquation entre leurs effectifs et leur charge de travail. Selon eux, il y a dix ans le magasin comptait 53 salariés contre 33 aujourd’hui.