Archives de Tag: Bujumbura

Grève générale contre la vie chère au Burundi

Afrique Expansion, 5 mars 2015 :

L’appel à la grève générale au Burundi, lancé par un collectif contre la vie chère dans un contexte politique tendu, a été suivi jeudi de manière contrastée à Bujumbura, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le collectif, qui regroupe quelque 1.300 associations de la société civile et syndicats, s’est félicité du succès d’une grève selon lui « largement suivie », ce que le gouvernement a contesté.

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Les travailleurs du port de Bujumbura seront en grève lundi

Afriquinfos, 16 novembre 2013 :

Le Syndicat des Travailleurs du Port de Bujumbura (SYTRAPO) entamera un mouvement de grève à partir de lundi prochain pour protester notamment contre le refus du paiement des indemnités de rupture de contrat avec l’ex- employeur de l’Exploitation du Port de Bujumbura (EPB), a annoncé vendredi le président de ce syndicat, Ernest Mutunge.

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Les travailleurs, a précisé M. Mutunge, proteste également contre le non versement des indemnités de licenciement et des cotisations du troisième trimestre de l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS), qui s’élèvent à près de 235 millions FBU ( 150 USD).

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Burundi : Mobilisation contre la vie chère

Syfia Grands Lacs, 6 avril 2012 :

Le mot d’ordre de grève générale lancée par les syndicats et la société civile a été largement à Bujumbura le 27 mars. Il visait à faire pression sur le gouvernement afin qu’il revoie à la baisse les prix de produits de première nécessité, de l’eau et de l’électricité et contraigne les dignitaires à payer l’impôt sur le revenu.

« Je ne veux pas sortir de la maison car l’appel lancé est fondé : on n’est plus capable de payer la nourriture quotidienne, on mange une seule fois par jour à peine. C’est dur ! », se plaint Kankindi Fiona, enseignante à l’école primaire qui, comme beaucoup d’autres, a suivi la grève générale du 27 mars dernier à Bujumbura lancée par le Collectif contre la vie chère qui regroupe les deux centrales syndicales du Burundi (70% des fonctionnaires) et près de 500 associations de la société civile. Ce jour-là, les habitants de la capitale burundaise ont été très nombreux à suivre ce mot d’ordre. « Tu vois toi-même que c’est comme un jour férié ! C’est dire que personne n’est à l’abri de la cherté des denrées alimentaires », martèle Juma, chauffeur de taxi qui a préféré rester chez lui.
Les entreprises étatiques et paraétatiques ont tourné au ralenti. C’était le service minimum, commente un agent de l’État sous couvert d’anonymat. Les leaders syndicaux et la société civile avait demandé à chacun de rester à la maison pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il revoie à la baisse les prix des produits de première nécessité, suspende la hausse prévue des prix de l’eau et de l’électricité jusqu’à ce que soit terminé l’audit indépendant de la Régideso recommandé par l’Assemblée nationale.

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