Archives de Tag: BMW

Menace de grève dans la métallurgie sud-africaine

Le très puissant syndicat sud-africain de la métallurgie a menacé jeudi de mettre plus de 200.000 ouvriers en grève après l’échec de négociations salariales avec le patronat, au risque de paralyser de nouveau la production automobile, l’un des piliers de l’industrie sud-africaine.

Des membres du syndicat Numsa réclament de meilleurs salaires à Johannesburg le 19 mars 2014 afp.com - Mujahid Safodien

Des membres du syndicat Numsa réclament de meilleurs salaires à Johannesburg le 19 mars 2014 afp.com – Mujahid Safodien

« La grève que nous prévoyons est due au fait que les employeurs du secteur ont refusé de façon arrogante d’accéder à nos demandes », a indiqué le secrétaire général du syndicat Numsa, Irvin Jim, en annonçant qu’un préavis de grève avait été déposé pour le 1er juillet.

La principale revendication de Numsa est une augmentation du salaire de 15%, dans un secteur où le salaire minimum est de 3.050 rands mensuel (210 euros). Lire la suite

Afrique du Sud : Nouvelle grève dans l’industrie automobile

Xinhua, 14 novembre 2014 :

Des milliers de travailleurs se sont mis en grève jeudi dans une nouvelle vague de conflits salariaux qui touchent l’industrie automobile sud- africains depuis quelques mois.

Réunis sous la houlette de la South African Transport and Allied Workers Union (SATAWU), plus de 3.000 travailleurs ont pris part à la grève pour demander des augmentations de salaire de 12 % sur une période de deux ans.

SATAWU a expliqué avoir lancé cette action parce que les employeurs avaient rejeté la demande des ouvriers, ne proposant qu’ une augmentation de 10 % pour l’année prochaine et de 8 % pour 2015. La grève a bloqué les transports vers les ports.

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Afrique du Sud: grève dans l’automobile

AFP, 19 août 2013 :

La production automobile en Afrique du Sud était quasiment à l’arrêt lundi, plus de 30.000 ouvriers s’étant mis en grève après l’échec de négociations salariales, selon un responsable syndical.

« La grève a débuté aujourd’hui (lundi) dans les usines des sept constructeurs automobiles du pays », dont Toyota et BMW, a affirmé à l’AFP Mpumzi Matungo, trésorier du syndicat national de la métallurgie (NUMSA).

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Allemagne : Nouvelle journée de mobilisation dans la métallurgie

Ce lundi, nouvelle journée de mobilisation des travailleurs de la métallurgie en Allemagne. Les travailleurs revendiquent 5,5% d’augmentation et 60 euros de plus pour les apprentis. A midi, selon l’IG Metall, 130.000 métallurgistes dans 460 entreprises étaient en grève. A l’usine Ford de Cologne par exemple, ce sont plus de 10.000 travailleurs qui se sont mobilisés aujourd’hui.

Ford Cologne

Débrayage à l’usine Ford de Cologne

Débrayage à l'usine Ford de Cologne

Débrayage à l’usine Ford de Cologne

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Images du débrayage à l’usine BMW de Dingolfing

Dans le cadre de la mobilisation pour 5,5% de hausse de salaires et de 60 euros de plus pour les apprentis dans la métallurgie, la mobilisation a été particulièrement réussie à l’usine BMW de Dingolfing avec plus de 5.000 travailleurs en grève le 8 mai.

Images du débrayage à l’usine BMW de Dingolfing le 8 mai :

BMW

« Un plus est un dû. Nous revendiquons 5,5% d’augmentation »

BMW2

« Nous voulons 60 euros et maintenant, ou ça se réglera sur le ring »

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Métallurgie : Mobilisation pour les salaires en Bavière

Le 8 mai, ce fut en Allemagne la troisième journée de grèves d’avertissement pour une hausse de 5,5% des salaires dans la métallurgie et de 60 euros pour les apprentis. Ce sont déjà près de 400.000 travailleurs de la métallurgie qui se sont mobilisés à travers toute l’Allemagne pendant ces trois journée. Pour la seule journée du 8 mai, ce sont 90.000 travailleurs qui se sont mobilisés, essentiellement dans le Bade-Wurtemberg et la Bavière.

Rassemblement à Nuremberg, 8 mai

En Bavière, ce 8 mai a été une belle journée de mobilisation. Rien qu’à Nuremberg, ce sont 6.000 métallurgistes qui ont manifesté. 2.000 ouvriers étaient en grève pour la seule usine MAN de la ville et des débrayages ont été organisées dans de nombreuses entreprises comme Siemens, Bühler Motor, Bosch Rexroth, ZF Gusstechnologie, Semikron, Diehl, Leistritz, Otis et Federal Mogul.

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Allemagne : Nouvelle grève d’avertissement dans la métallurgie

Après une première journée de grève d’avertissement le 2 mai qui a mobilisé 50.000 métallurgistes et une seconde journée le 7 mai où 100.000 travailleurs ont débrayé, ce 8 mai, c’est le troisième jour de lutte en Allemagne pour une hausse de salaire de 5,5% pour les métallos et de 60 euros pour les apprentis.

Travailleurs d’Audi à Ingolstad en grève, 7 mai

Rien que dans le Bade-Wurtemberg, ce sont 10.000 ouvriers métallurgistes qui sont en grève aujourd’hui avec des débrayages dans de nombreuses usines. En Bavière, des grèves et débrayages sont prévus dans 85 entreprises du Land comme chez BMW , MTU , Siemens , Diehl et Bosch. Hier, ce sont 12.000 travailleurs de l’usine Audi d’Ingolstadt qui ont débrayé pendant trois heures.

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Communiqué CGT PSA Mulhouse sur l’arrêt de l’alliance avec BMW

Communiqué CGT PSA Mulhouse sur l’arrêt de l’alliance avec BMW, 1 juillet 2012 :

Selon l’AFP, BMW a mis fin à la coopération qui le liait à PSA dans le domaine des véhicules hybrides. Cette Joint-Venture devait se traduire par le démarrage d’une production de pièces hybrides sur le site de PSA Mulhouse en 2014, avec à la clé – selon la direction – la création de 250 à 300 emplois.

En réalité, lorsque la direction du site avait rendu public ce projet en février 2011, la CGT avait considéré que cela tenait plus d’un « effet d’annonce », car il s’agissait d’un projet devant démarrer trois ans plus tard. Quant aux emplois créés, aucune précision sur la nature de ces emplois ne nous avait été communiquée.

Aujourd’hui donc, BMW met fin à cette alliance, considérant que l’alliance entre PSA et GM pourrait lui porter préjudice. Cela illustre à quel point les mariages entre groupes capitalistes – dans l’automobile ou ailleurs – sont uniquement déterminés par des intérêts financiers.

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BMW veut sucrer la pause thé des ouvriers de l’usine d’Oxford

RTL, 17 avril 2012 :

Selon l’hebdomadaire allemand « Wirtschaftswoche », le constructeur BMW a décidé de réduire la pause thé de ses salariés dans son usine d’Oxford en Angleterre, où près de 200.000 modèles de la célèbre Mini sortent chaque année. Ce n’est pas du goût des salariés. Les syndicats brandissent même la menace d’une grève.

Pas question pour les salariés anglais de perdre leurs 53 minutes de pause chaque jour pour boire leur thé ! Le matin, ils bénéficient actuellement de 26 minutes pour savourer leur breuvage tandis que l’après-midi, c’est un tout petit peu plus : 27 minutes.

Les travailleurs ont aussi le droit à une pause déjeuner le midi mais elle n’est pas payée. Ils produisent la Mini de 6 heures à 17 heures pour l’équivalent de 30.000 euros par an pour des semaines de 37 heures.

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Allemagne : Le livre noir du travail intérimaire

Le 29 mars 2012, l’IG Metall (syndicat de la métallurgie allemand) a présenté son étude « Schwarzbuch Leiharbeit« , Le livre noir du travail intérimaire, étude réalisée par le syndicat sur la base d’entretiens avec plus d’un millier de travailleurs intérimaires (le rapport peut être téléchargé en PDF).

Présentant le livre, news.de fait une courte présentation de ce qu’est le travail intérimaire en Allemagne : « Ils (les travailleurs intérimaires sont considérés et traités comme des travailleurs de seconde classe. Les intérimaires ne gagnent que la moitié que ce que touche un travailleur embauché pour le même travail. Leur salaire moyen est de 7,80 euros de l’heure et ils leurs manquent la sécurité des droits ».

En Allemagne, on compte environ un million de salariés soumis au travail intérimaire. Pour comparer, en janvier 2004, on comptait 326.000 intérimaires. En juillet 2008, le nombre d’intérimaires est monté à 823.000 alors que 200.000 travailleurs étaient licenciés dans les mois précédents. Et alors que les politiciens ne cessaient de parler de reprise économique, le chiffre des intérimaires n’a jamais cessé de grimper pour atteindre 910.000 travailleurs intérimaires en juillet 2011. Le « miracle de l’emploi allemand », c’est en fait le remplacement des travailleurs licenciés par des ouvriers intérimaires, sous-payés, sans droits, et sans aucune garantie pour l’avenir. Comme le dit un ouvrier cité dans le « Livre noir« , « Pendant 23 ans j’ai travaillé dans l’entreprise. Lors d’une restructuration, j’ai été licencié avec 140 autres ouvriers. Maintenant j’y travaille à nouveau, mais comme intérimaire« . Ce n’est pas un cas isolé : « D’août 207 à août 2009 j’ai travaillé dans la même entreprise comme fraiseur. Puis est venue la crise économique et je suis resté 10 mois au chômage. Puis j’ai repris le même travail -la même machine, la même équipe, les mêmes heures de travail. Quand j’étais au chômage j’avais 200 euros de plus que ce que je touche maintenant par l’agence d’intérim. Vous ne pouvez pas vous rendre compte comme cela fait mal, lorsque l’on sait combien on a gagné comme salarié dans la même entreprise, et que 18 mois plus tard on fait le même travail pour à peu près la moitié du salaire. »

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